Un public mosaïque. A la découverte des spectateurs de la musique symphonique
Zunigo Xavier ; Wolff Loup ; Bouget Thomas ; Guill
ATTRIBUT
14,00 €
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EAN :9782916002811
Le public de la musique symphonique est-il aussi monolithique et monochrome que l'on se plaît généralement aÌ le dépeindre ? Rien n'est moins sûr... C'est forts de cette interrogation que les auteurs de ce livre sont partis aÌ la rencontre des spectateurs des orchestres aÌ travers toute la France. Au fil de l'enquête et d'échanges avec des mélomanes passionnés curieux des Åuvres les plus pointues, avec des amateurs plus distanciés amoureux des grandes Åuvres du répertoire, ou encore des spectateurs occasionnels émerveillés de pouvoir écouter en concert une symphonie de Mozart, ils ont découvert un public pluriel et disparate. La composition de ce public évolue selon les territoires et leur contexte sociodémographique, l'histoire de chaque institution culturelle et la coloration de sa programmation... Cette enquête déconstruit ainsi l'image traditionnelle des spectateurs d'orchestres pour donner aÌ voir le public mosaïque qui fréquente aujourd'hui les grandes salles de concert.
Nombre de pages
272
Date de parution
04/11/2021
Poids
215g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782916002811
Titre
Un public mosaïque. A la découverte des spectateurs de la musique symphonique
Auteur
Zunigo Xavier ; Wolff Loup ; Bouget Thomas ; Guill
Editeur
ATTRIBUT
Largeur
125
Poids
215
Date de parution
20211104
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272,00 €
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Depuis Quarante Ans, la lutte contre le chômage des jeunes est présentée comme une "priorité" sinon comme une "cause nationale". Mais, si on considère les résultats, le constat d'échec s'impose : depuis le début des années 198o, le taux de chômage des jeunes stationne aux environs de 22 % et atteint plus de 50 % chez les non-diplômés. Cependant, l'incapacité des pouvoirs publics à réduire le chômage ne signifie pas pour autant que les politiques d'insertion sont inutiles. Si les "travailleurs sociaux" qui se confrontent aux difficultés de ceux qui accèdent, désarmés, au marché du travail ne sauraient résoudre le problème du chômage, ils répondent, dans l'intimité des bureaux des missions locales et des salles surchargées des organismes de formation, à de multiples autres attentes. Leurs pratiques, au jour le jour, consolident celles des cadres ordinaires de socialisation (institution scolaire, famille, groupe de pairs, etc.) pour valider les prétentions professionnelles légitimes, indiquer les opportunités ouvertes ou fermées sur le marché du travail, certifier ou renforcer la valeur professionnelle accordée aux candidats, sanctionner et réformer les conduites disqualifiantes dans les entreprises. Ce travail d'insertion participe à l'"étayage" du rapport au travail de ces publics et ne peut, en ce sens, connaître l'échec. Il s'avère même une modalité à part entière de la gestion publique du chômage des jeunes dans la mesure où ses effets contribuent à la construction du rapport au monde de ceux qui en bénéficient.
Chaque année à Calcutta, des centaines de volontaires, croyants et non-croyants, se confrontent à la misère du monde indien chez Mère Teresa qui fut considérée comme une " sainte vivante ". Dans des conditions de vie ascétiques, ils travaillent au contact des malades, des blessés et des mourants : épreuve physique et mentale qui appelle au dépassement de soi. Les volontaires croyants renouent avec des valeurs cardinales de la religion (ascèse, humilité et don de soi) dans un univers qui représente, à leurs yeux, un idéal de l'accomplissement religieux. Les non-croyants s'investissent dans un travail qu'ils perçoivent comme " humanitaire " dégagé de toute connotation religieuse. Comment comprendre que, sans qualification ni préparation, les uns et les autres aillent s'exposer aux " plus pauvres d'entre les pauvres " ? Que font-ils dans les centres de Mère Teresa ? Qu'attendent-ils de cet engagement humanitaire et/ou religieux extrême ? Cette enquête ethnographique fait découvrir l'univers du volontariat dans un ordre religieux dont la fondatrice incarne une figure exemplaire de la charité chrétienne. Comparant les différents modes d'investissements dans l'institution, elle rend compte des différentes modalités de la pratique du volontariat, de l'expérience vécue des volontaires et des conditions de possibilité de cette expérience singulière.
Souvent reléguée après les apprentissages fondamentaux, l'éducation artistique et culturelle ne va pas de soi. Elle est toujours à justifier par ses partisans. Ses objectifs peuvent diverger : réussite scolaire, intégration professionnelle ou épanouissement personnel ? Autrement dit, l'art fait-il grandir l'enfant ? Jean-Marc Lauret tire les enseignements des nombreuses recherches (principalement anglo-saxonnes) conduites depuis trente ans dans les sciences de l'éducation, la sociologie et les neurosciences. Plutôt qu'une conception utilitariste, il privilégie une approche qualitative en s'appuyant sur les compétences forgées par l'éducation artistique : créativité, imagination, confiance personnelle, concentration, faculté d'apprentissage, estime de soi, ouverture à l'autre, prise de conscience de son environnement. Interrogeant la question de l'évaluation dans les politiques publiques, ce livre pose in fine les jalons de ce que pourrait être l'évaluation d'une politique d'éducation artistique et culturelle. A mettre entre les mains de tous les parents, enseignants, de la maternelle à l'université, artistes et acteurs culturels, et des décideurs qui s'intéressent tant aux questions d'éducation et d'art que d'évaluation.
Un livre sème le trouble dans la profession. Fini le temps où les directeurs de grands théâtres faisaient la pluie et le beau temps au ministère de la culture. Jean-Claude Wallach a appuyé sur le détonateur en publiant un essai qui dresse un sombre bilan de la décentralisation culturelle initiée dans les années 1960: La Culture, pour qui?, paru en 2006 aux éditions de l'Attribut. Usant d un ton parfois grinçant, M. Wallach retrace l'histoire d'un malentendu: en quarante ans, on serait ainsi passé d'un projet de « culture pour tous »; à une politique « visant essentiellement à financer des artistes, plus soucieux de leur statut que de leur public ». L'auteur veut comprendre « pourquoi et comment le théâtre, en particulier, se replie sur lui-même (...). Son ancrage dans la société et sa capacité à porter témoignage de ses tensions s estompent ». (...) --Clarisse Fabre, Le Monde, 28 août 2007
Le livre est bien quadrillé: biographie méticuleuse par Fourreau, entretien serré où le parleur qui a fait de Pougne-Hérisson « le centre du monde » répond sur son inspiration, sa technique de scène, ses utopies. --Gilles Costaz, Le Magazine littéraire, septembre 2005.
Jean-Gabriel Carasso livre là non seulement un ouvrage d humeur, sous forme de manifeste, mais surtout une mise en perspective des enjeux passés et à venir de l éducation artistique et culturelle. --L Observatoire des politiques culturelles. Marie-Christine Bordeaux, juillet 2005.