
COMMENT JESUS FUT CREE
Présentation de l'éditeur Pourquoi l'Eternel qui se dit "Dieu Unique" et intime à Ses croyants à ne croire qu'en LUI, et qu'en Lui seulement, enfante un fils en se servant d'une dite jeune fille humaine vierge pour créer un autre dieu, LUI qui décrète dans les Dix Commandements : "Tu n'auras d'autres Dieux devant ma face." ? Le mal de quelques "envoyés de Dieu" autoproclamés est qu'à un certain moment, ils ont cessé d'être des messagers pour se substituer au créateur. Ce n'était plus la parole du créateur qu'ils énonçaient, c'était leur parole pesée et coordonnée à laquelle ils avaient eu l'audace et même l'effronterie d'attribuer une prérogative de puissance Divine. Ni les chrétiens, ni les musulmans ne semblent réaliser qu'ils se sont éloignés de la véritable parole de Dieu pour ne devenir que des vassaux de ceux qui ont usurpé et phagocyté un rôle et des fonctions à des millions d'années-lumière de ce qu'elles devaient être...
| Date de parution | 04/11/2014 |
|---|---|
| Poids | 245g |
| EAN | 9782371530041 |
|---|---|
| Titre | COMMENT JESUS FUT CREE |
| Auteur | ZRIHEN-DVIR THERESE |
| Editeur | TATAMIS |
| Largeur | 0 |
| Poids | 245 |
| Date de parution | 20141104 |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Il était une fois...Marrakech la juive. Ou la splendeur des jours nacrés d'automne
Zrihen-Dvir ThérèseIl était une fois? Marrakech la Juive de Thérèse Zrihen-Dvir publié chez l?Harmattan« Je voulais voir un homme marcher au-dessus de l'abîme. J'ai pensé en le regardant: si l'homme travaillait sur son âme autant que sur son corps, quels profonds abîmes ne pourrait-il franchir sur le fil de la vie » ( Baal chem tov )Il est des livres comme des êtres, il y a ceux que nous lisons et ceux qui vous lisent. J'ai ouvert l'ouvrage de Thérèse Zrihen-Dvir comme on peut aller à un rendez-vous avec une amie très chère. Nous savons que nous passerons un agréable moment, que nous apprendrons l'un de l'autre et qu'en se quittant, c'est une page de nostalgie que nous ouvrirons. Mais ce fut bien plus. Dès les premières lignes l'écriture me happa dans un monde où se côtoyaient le coutumier et le magique, le quotidien et le sacré, l'ordinaire et le miraculeux. Un monde d'images familières et cependant étranges, de chaleur persistante avec des fulgurances d'acier, de mille bruits et de sons étouffés. Chaque page m'était un guide consciencieux, m'indiquant le chemin à suivre, dans ce labyrinthe des consciences et des corps en souffrance. Les âmes des mots se mettaient à vivre, prêtes à l'appel de l'esprit. Je suivis donc Fanny, la jeune femme abandonnée par Sol, qui allait donner vie à Marie, l?héroïne indomptable et fragile. Mais, d'une façon curieuse et pourtant évidente, les pièces du puzzle ingénieux allaient se mettre en place. Fanny, la jeune juive de Marrakech, ville berbère, océanique mais déjà saharienne, s'adossant au Haut Atlas pour mieux se projeter vers la « Mare Nostrum », nous renvoyait à une autre Fanny, de Marseille, que Marcel Pagnol fit aussi « fille-mère ». Par un miracle, que seule la destinée peut accomplir, elle fut incarnée à l'écran par Henriette Burgart, dont le nom de scène, retenu par la postérité, était Orane Demazis composé à partir du nom de sa ville de naissance et d'une autre ville des environs d'Oran. Soudain la Méditerranée s'imposait en toile de fond. Elle sera la providence et distribuera les cartes. Sol, le fil conducteur, nous comble de bonheur. Sol comme la terre rouge du nord de l'Afrique, comme la monnaie romaine, comme la personnification du soleil, comme le cinquième degré de la gamme en musique. Ce don Juan, fils aussi de Séville, pour séduire les Belles, chantait-il alors la musique gnawa, chaâbi, andalouse ou berbère? Thérèse, par la puissance de l'étymologie des mots choisis, a habilement tissé sa toile et peut, à bon dessein, capturer notre inconscient volage. Un grand livre n'est-il pas une hypnose par surprise? Thérèse dévoile ses thèmes comme des étapes initiatiques: Le Mellah de Marrakech ne peut que mener au départ des juifs malgré la résistance de Fanny, Paris ville lumière, n'évitera pas le kibboutz avec ses religieux, ses athées et ses diverses langues que l'on se doit de dépasser et d'unifier par un Oulpan dans un hébreu moderne. Et la guerre de Kippour n'était-elle pas en germe dans celle des « six jours »? Ghetto de fiel, ghetto de miel, ghetto haï, ghetto chéri, ghetto quitté pour mieux s'y replier... Mais ce n'est pas qu'une histoire juive qui nous est contée. Marie nous attache par son caractère, sa beauté de princesse et cette volonté de vivre « fermement décidée à voir le jour ». Marie nous captive par son prénom universellement voué au culte, par ses colères et sa sensualité, par ses faiblesses et ses tourments, par sa droiture et ses contradictions, elle qui trouvera la vie en Israël « exigeante et ingrate » mais qui aimera « chaque parcelle de cette terre ».Elle qui abolira le temps et l'espace par la vertu de l'amour. Elle qui finira par admettre que dans ce « corridor » qu'est le cosmos, elle est née pour vivre et non pour se préparer à vivre. Elle qui retrouvera la sagesse des vieux juifs espagnols: « Ce que peut le temps, la raison le peut aussi ». Comme toutes les histoires d'amour inscrites dans la grande Histoire de l'humanité existe entre Philippe et Marie un miracle semblable à celui de Tristan et Iseult, de Marius et Fanny, de Jivago et Lara... Il y a du roman russe dans le livre de Thérèse. Pas seulement par le foisonnement des situations et des personnages, par le plaisir que l'on prend à écouter les mots nous parler, par l'entrelacement des vies intimes et du chaos des évènements extérieurs, non il y a aussi, il y a surtout cette adresse à l'humain, cette lucide désespérance qui faisait dire à Pasternak: « Songez-y, quel temps est le nôtre! Et vous et moi vivons ces jours. Mais ce n'est qu'une fois dans l'éternité qu'arrivent ces histoires de fous! Songez que tout un peuple est à ciel ouvert ? Il va, il vient sans se lasser, et parle et parle. Et ce ne sont pas les hommes seulement. Les étoiles et les arbres se sont réunis et bavardent ? Ça a quelque chose de biblique, n'est-ce pas? ». Quelque chose de tragique et douloureux là où « Diaspora » et « Israël » devinrent deux concepts conditionnant les attitudes mentales de la société israélienne. « Israël » symbolisant alors le neuf, le droit, le sain, et « Diaspora » le vieux, le courbé, le malsain. Ceux qui arrivaient étaient d'une autre espèce comme dans la nouvelle de Yehudit Hendel: « C'est une autre espèce de gens, Leizer. Ils sont simples, oui, voilà c'est ça, c'est un autre genre. ». Camus, l'algérien nous rappelle que nous sommes toujours « l'étranger » pour quelqu'un et rendu étranger à nous même par la roue impitoyable de l'Histoire. C'est dans la ligne du prophète de Mondovi que Thérèse trace son sillon humaniste. « La Méditerranée, mère d?humanité » pour réconcilier les enfants d'Abraham ? Fraîchement promu lauréat du Prix Nobel de Littérature, Albert Camus déclarait: « Je suis simplement reconnaissant au comité Nobel d?avoir voulu distinguer un écrivain français d?Algérie. Je n?ai jamais rien écrit qui ne se rattache, de près ou de loin, à la terre où je suis né. C?est à elle, et à son malheur, que vont toutes mes pensées ». Thérèse Zrihen-Dvir, grâce à ses héros de papier, retourne sans cesse à ce Maroc où si ses habitants ont adopté maintes religions, ils y ont introduit des éléments d'origine païennes, tels que le culte des sources, des grottes, des arbres et des génies: « Traditions et convictions se cramponnent au réel, en dépit du progrès. Dans leur formes les plus archaïques, ces survivances paraissent souvent ingénues ou désuètes, mais leur perpétuation produit l'illusion de vivre dans un monde immuable ». Alors Marie échappe-t-elle à sa créatrice pour nous glisser la merveilleuse chanson, si terriblement prémonitoire, de la petite juive Judy Garland, Somewhere over the rainbow, qui déjà rêvait d'Eretz ? Rappelez-vous: « Quelque part, au-delà de l'arc-en-ciel, bien plus haut, il y a une contrée, dont j'ai entendu parler une fois dans une berceuse. Quelque part, au-delà des arc-en-ciel, les ciels sont bleus, et les rêves que tu oses rêver deviennent vraiment réalité. Un jour je ferai un souhait en regardant une étoile et je me réveillerai à l'endroit où les nuages sont loin derrière moi, où les ennuis fondent telles des gouttes de citron, bien au dessus des cheminées... ».Thérèse et Marie, Marie et Thérèse ont emporté à Tel Aviv toutes les beautés de l'exil: les palmes, le Ksar, la Koutoubia, les Djebilet, les remparts de Bab Doukkala et les tombeaux saadiens. Toutes deux, comme Dorothy du Kansas, après la Terre promise, ses merveilles et ses douleurs, ne rêvent-elles pas en secret, de frapper leurs souliers rouges, trois fois, et de dire en fermant les yeux: « Je retourne auprès de ceux que j'aime ». L'enfance est un voyage oublié. Le livre refermé, nous les laissons à leur mystère mais pour nous émouvoir autant, elles ont bien dû, l'une et l'autre devenues indissociables à nos yeux, mettre un peu d'elles-mêmes. De leur relative et pardonnable impudeur nous les en remercions car nos émotions partagées eurent été solitaires. Nous n'aurions alors vu que des fantômes comme la nuit s'agrandit quand les rêves se fiancent.Jean-Marc DESANTIÉPUISÉVOIR PRODUIT34,50 € -

Marcel Bénabou. L'obsession de la genèse du livre
Lahmami Hind ; Zrihen-Dvir ThérèseCet ouvrage offre quelques clefs au lecteur pour décrypter l'écriture subversive oulipienne. Le "je" arboré dans les textes de Marcel Bénabou, d'origine marocaine, ne renvoie pas uniquement à l'auteur, même quand les faits narrés coïncident avec la réalité de l'écrivain. Le lecteur n'est pas le narrataire, mais un personnage, voire un narrateur-lecteur. Les catégories du récit sont revisitées remettant en cause les canons de la littérature. Le modèle mathématique offre à l'écrivain un champ infini de potentialités et de contraintes d'écriture à même de briser le caractère figé de la langue française. Bénabou écrit toujours le même livre qui l'obsède : la genèse du livre. Son éducation judéo-marocaine et sa lecture de la Kabbale lui ont été d'un apport considérable dans ce dessein.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER25,50 € -

LES CONFESSIONS DE MICHKA
THERESE ZRIHEN-DVIRLes confessions de Michka, rescapé de la machine meurtrière nazie, nous entraînent dans le maelström de la fuite ahurissante d?un jeune garçon juif, âgé d?une dizaine d?années qui s?échappe du ghetto de Bialystok et échoue dans la forêt. Là, il connaît la faim, le froid, la douleur et surtout la solitude. Dans cet univers glacé, il se heurte soudain à une horde de loups? " Quelques-uns me jetèrent un regard triste, sans manifester d?hostilité particulière. Je sentis mon corps se figer et mon coeur battre à tout rompre dans l?attente d?une attaque soudaine, qui ne vint jamais? " Cela nous ramène inévitablement à l?échafaudage imaginaire de Misha Defonseca et à sa condamnation à l?oubli d?autres innocents parmi les loups qui se retrouvaient plus seuls et plus abandonnés que jamais Comment ne pas être sceptique après cette scandaleuse invention de Defonseca ? Comment vérifier si les confessions de Michka sont fiables ? Il suffit pour cela d?écouter les rescapés de la Shoah qui ont vécu un certain temps dans la forêt pour comprendre qu?une attitude pareille des loups a été réellement vécue. La radio militaire israélienne Galei Tsahal en a recueilli quelques témoignages lors des entrevues avec des rescapés? ou les découvrir simplement sur internet.Sur commandeCOMMANDER13,00 € -

Anorexie, boulimie. Explications et conseils pratiques pour mieux vivre le quotidien, 2e édition
Dubel Corinne ; Zrihen PascaleRésumé : ...J'ai peur de grossir... Mon ventre et mes cuisses sont énormes... Le chocolat, c'est interdit !... Tant de pensées et situations qui rendent la vie quotidienne infernale à toute adolescente ou jeune femme souffrant d'anorexie et/ou de boulimie... Ce livre s'adresse en priorité à ces patientes en souffrance, mais aussi à leur famille, proches, professionnels de santé confrontés à ces maladies. Pour vous aider à mieux comprendre ces difficultés et à entrevoir des solutions, nous mettons en scène dans ce livre 2 personnages, Emilie, 16 ans, anorexique et Juliette, 21 ans, boulimique, qui évoluent dans des situations concrètes : elles font leurs courses, vont au restaurant, mangent chez leur grand-mère... Nous expliquons ainsi leurs difficultés à la fois sous un angle diététique et psychologique, et donnons des clés pratiques pour y faire face. Si vous êtes concernés par l'anorexie ou la boulimie en tant que parents, frères et soeurs, proches, compagnons, professeurs ou collègues de travail, vous trouverez dans la partie théorique de ce livre une meilleure compréhension du mécanisme, mais aussi quelle meilleure attitude adopter au quotidien :...Dois-je préparer un repas à part pour ma fille ?... Faut-il la forcer à manger ?... Est-il judicieux de cacher la nourriture ou d'enfermer les gâteaux dans un placard ?... A partir de quand dois-je m'inquiéter ? Quant à vous, professionnels de santé, médecins généralistes, spécialistes et paramédicaux, qui prenez en charge de telles patientes sans connaître en profondeur les troubles du comportement alimentaire, vous avec qui nous collaborons au quotidien, au cabinet ou à l'hôpital, vous trouverez au fil de ces pages des réponses aux questions que nous avons recensées et que vous pouvez être amenés à vous poser tous les jours. A la fin de l'ouvrage, nous donnons des renseignements pratiques et adresses utiles à tous.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,25 €
Du même éditeur
-

A LA LUEUR D'UN ESPOIR
GABY JOYEUSAZDans ce deuxième volume de la tétralogie, Rose, qui a un caractère bien trempé, obstiné, rusé et capricieux qui fera sa force et sa faiblesse, telle la Scarlett O'Hara d'Autant en emporte le vent, n'a toujours d'yeux que pour Sam. D'un côté ses sentiments la poussent vers Sam, incarnation de l'incertitude et du mystère, de l'autre elle est aussi, et dans le même temps, attirée par Phil, avec qui elle partage sa vie, ce dernier incarnant à l'inverse la sagesse et la stabilité. Comme dans Autant en emporte le vent, l'héroïne est tiraillée entre deux attirances, deux hommes que tout ou presque oppose, avec en arrière-plan la guerre civile en Egypte - et la complicité avec un père aimant. Pendant tout le livre, dans lequel scènes érotiques, scènes d'amour et de trahison, lutte au corps à corps avec son propre destin, alternent comme autant de vignettes des jeux de l'amour et du hasard, chacun aime l'autre à contre temps, et chacun se trompe sur soi-même et sur la vraie nature de ses sentiments. Retournement de situation : Sam reconnaît en Rose la femme de sa vie, mais Rose, qui se trouve au Caire pour son travail, rompt cette relation. La guerre civile en Egypte bat son plein, mais Rose ne prend pas la mesure des évènements gravissimes au Caire : malgré le danger, le glissement vers la guerre civile, l'assaut des forces de sécurité égyptiennes contre les sit-in des partisans du président déchu et la mise en vigueur de la loi d'état d'urgence, Rose est prête à tout pour rejoindre Sam. Son ami Georges, par amour pour elle, se fera complice des ruses de sa raison sentimentale et mettra tout en oeuvre pour l'aider à réaliser son rêve : passer deux ou trois jours avec l'homme qu'elle aime. L'amour semble la seule force capable de subvertir la fatalité du destin - personnel ou collectif : telle semble être la leçon que veut tirer l'auteur de la grande passion entre Rose et Sam dans un livre au style naïf et percutant. L'amour est l'unique chemin non seulement vers une pensée véritable mais vers un lien authentique avec autrui. Il est cette trêve miraculeuse qui suspend toute domination. Chaque lecteur se retrouvera dans cette histoire, que viennent illustrer les mythes et légendes des plus belles histoires d'amour - dont certaines se passent en Egypte. L'auteur se pose dans le même temps une interrogation, très en filigrane : parce que l'amour apparaît inséparable d'un questionnement sur notre rapport au récit, à la fiction et à la littérature, peut-on raconter ce sentiment si on ne l'a pas vécu ?Sur commandeCOMMANDER16,98 € -

L'ECOLE DANS LES SERIES TV FRANCAISES
TSCHIRHART EVELYNELes séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie. Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne. Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.Sur commandeCOMMANDER18,77 € -

Influence politique
Becmeur ValentinInfluence politique traite de la production et de la diffusion de contenu en matière de communication d'influence : Comment confectionner ce contenu, générer des idées qui "collent". Comment contrôler le contexte de diffusion, comment utiliser à son profit un événement particulier, attendu ou inattendu, surfer sur la situation sociale ou politique... Comment devenir soi-même influenceur, former et coordonner ses réseaux d'influenceurs. En abordant tous ces points, le lecteur découvre comment utiliser ces techniques, comment les identifier, les démasquer chez d'autres, ne pas se faire duper par la mise en scène et la mise en récit de certains événement anodins ou fabriqués de toutes pièces. La présentation de chaque principe s'accompagne donc des risques, limites qu'il peut présenter et critiques qu'il peut susciter. Le but est aussi d'exercer le sens critique du lecteur, pour qu'il aille au-delà de l'actualité qu'on veut bien lui présenter, qu'il soit capable de décrypter ce qui relève du détournement, de la manipulation, de la propagande au service d'un parti, d'une faction, d'un mouvement, d'une personnalité, de l'Etat.Sur commandeCOMMANDER15,09 € -

LE LIVRE NOIR DES GEANTS DE L'INTERNET
ROBIN JEANDepuis l'avènement des géants de l'Internet, au début des années 2000, nous ne sommes pas sortis de la crise économique et sociale, bien au contraire. La puissance de calcul et les capacités de stockage de données vont croissantes, et rendent une poignée de gens milliardaires ou millionnaires. Mais l'immense majorité d'entre nous s'appauvrit, surtout si nous faisons partie des classes moyennes des pays développés. C'est donc la preuve que le système actuel ne fonctionne pas, et qu'une infime minorité d'acteurs exploitent l'immense majorité des peuples, sans respecter qui plus est certains de leurs droits fondamentaux. Les plus connus (Google, Facebook, Amazon et Apple) ne sont pas les seuls concernés. Les secteurs de la finance, de l'assurance et bien d'autres sont en train de se concentrer en supprimant les uns après les autres les emplois sans pour autant créer de valeur en échange. La destruction créatrice de Schumpeter n'est pas à l'oeuvre, c'est la destruction destructrice qui est à l'oeuvre. Ce livre liste et analyse les plus graves entorses aux principes humains et éthiques des géants actuels de l'Internet, et offre ainsi les preuves que nous allons dans le mur si nous continuons à suivre la voie qu'ils nous ont tracée, souvent sans même notre consentement.Sur commandeCOMMANDER14,15 €
