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Médias et communication électronique : enjeux de société
Zlitni Sami ; Liénard Fabien
LAMBERT-LUCAS
24,99 €
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EAN :9782359352337
La nature des traces numériques que les usagers du web laissent chaque jour, volontairement ou non, consciemment ou non, est une question fondamentale à l'heure des big data. Ce sont ainsi bel et bien les "profils" via l'avènement des réseaux dits "sociaux numériques", plus précisément socionumériques, qui organisent aujourd'hui les traces et qui structurent l'économie de la donnée en tant qu'objet de convoitise de tous les acteurs du numérique et notamment de la part des plus puissants qui développent des algorithmes dédiés à leur qualification. Les textes regroupés dans cet ouvrage traitent donc de la nature de ces traces. Laura Goudet traite de manifestations de l'identité urbaine sur Facebook. Leticia Andlauer traque pour sa part les traces des joueuses en ligne et Yosra Ghliss, les émotimots, alors que Zineb Majdouli et Tiphaine Zetlaoui discutent d'une proxémie numérique. Hélène Hoblingre et Emmanuelle Chevey-Pebayle proposent une analyse comparative de données sur Linkedin alors que Jan Lazar et Laëtitia Emerit-Bibié et à leur suite Bader Ben Mansour puis Nanta-Novello présentent tou.te.s des travaux sur le discours politique numérique. Bénédicte Toullec, Justine Simon et Magali Bigey exploitent Twitter pour analyser des discours citoyens d'une part et des usages journalistiques de l'autre. Gérald Lachaud mais aussi Alexandre Contant et ses collègues canadiennes traitent de communication (numérique) des organisations. Enfin, Magda Furaso questionne, de manière polémique, la notion de "triche numérique".
Nombre de pages
232
Date de parution
15/04/2019
Poids
370g
Plus d'informations
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EAN
9782359352337
Titre
Médias et communication électronique : enjeux de société
Auteur
Zlitni Sami ; Liénard Fabien
Editeur
LAMBERT-LUCAS
Largeur
0
Poids
370
Date de parution
20190415
Nombre de pages
232,00 €
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Relié à des inconnus par des technologies numériques simplifiant l'accès à l'information et à la communication, l'humain du XXIe siècle, même le moins tenté par les nouvelles technologies, laisse partout des traces de ses actions. Relevant de la sphère publique ou privée, les traces numériques de ce Nouveau Monde sont manipulables et susceptibles de ressurgir dans des contextes imprévisibles. Chaque jour, ce fonctionnement inquiète d'autant plus que le numérique gagne progressivement toutes les pratiques contemporaines. Issus de champs disciplinaires variés (sciences de la communication, informatique, linguistique, sociologie, etc.), les universitaires de renom, réunis ici, non seulement lèvent le voile sur la façon dont se fabriquent et s'utilisent les traces numériques, mais aussi analysent les réponses aux risques encourus, qu'elles relèvent d'une protection passive ("le droit à l'oubli") ou active (la performance dans la gestion des traces numériques). Cet ouvrage, second d'une série "L'Homme trace", constitue un des volets du paradigme de l'Homme-trace. La production, l'usage et l'interprétation des traces numériques y sont situés dans leurs analogies et différences avec d'autres catégories de traces. Un ouvrage qui renvoie le lecteur à ses propres comportements et propose une protection relevant de trois mots clefs : formation, responsabilisation, éthique.
Résumé : Samia Kassab-Charfi est Professeur à l'Université de Tunis. Elle est l'auteur d'une thèse consacrée à la Rhétorique de Saint-John Perse et de plusieurs articles sur Baudelaire, Marguerite Duras et la littérature caribéenne entre autres. Loïc Céry est le fondateur de La nouvelle anabase et du site Sjperse.org. Il est l'auteur de plusieurs études consacrées à Saint-John Perse entre autres. Il a également réalisé le site Internet officiel d'Edouard Glissant (" Edouard Glissant, une pensée archipélique ").
Dans une région montagneuse et tourmentée de l'Afrique Occidentale, où le problème de la subsistance se pose de façon aiguë, une population a frappé depuis longtemps les observateurs par la hardiesse de son architecture, la qualité de son artisanat, la vitalité de ses rites et la beauté de ses manifestations culturelles. Depuis les travaux classiques de Marcel Griaule, les Dogon sont un des hauts lieux de la littérature ethnographique. Geneviève Calame-Griaule, sa fille, en renouvelle l'étude. Civilisation du verbe : le mythe même de la création y atteste le rôle primordial de la parole. Les ancêtres des hommes, êtres proches du poisson, descendus sur la terre avec "l'Arche du monde", reçoivent le miracle de la parole de Nommo, leur compagnon, lui-même fils de l'oeuf fécondé par la "parole" d'Amma. Dans ce monde créé, tout "parle". L'homme cherche son reflet dans tous les miroirs d'un univers à son image, dont chaque brin d'herbe, chaque moucheron, est porteur d'une "parole", d'un symbole. Si la réalité est ainsi comme un livre dont il faut, pour un esprit dogon, interpréter les signes et décoder le message, il est clair que ces "archives de la parole du monde" se sont constituées, au cours des siècles, selon des habitudes et des lois qui dominent la mentalité dogon. D'où une théorie et une mythologie de la parole ; d'où l'inventaire de ses rôles dans la vie amoureuse et religieuse comme dans la solution des conflits sociaux ; d'où sa place enfin parmi les autres moyens d'expression que sont la plastique et la musique. C'est toute la conscience qu'une collectivité a d'elle-même et du monde qui nous est ainsi restituée. Vaste inventaire. Patient déchiffrement. Mais cette analyse exemplaire que fait Geneviève Calame-Griaule des rapports entre le langage et une société particulière revêt alors un sens universel." (Présentation de la première édition, Paris, Gallimard, 1965) Geneviève Calame-Griaule.