La rivière et son secret. Des camps de Mao à Jean-Sébastien Bach : le destin d'une femme d'exception
Zhu Xiao-Mei
DE LA LOUPE
25,36 €
Epuisé
EAN :9782848682402
Pékin, 1969: Zhu Xiao-Mei est un "être de mauvaise origine". Autrement dit, avant la révolution maoïste, ses parents étaient des bourgeois cultivés. Une tare d'autant plus lourde à porter pour la jeune Xiao-Mei qu'elle a un don précoce pour le piano et une passion pour la musique décadente - Schumann, Mozart, Bach. Elle est donc envoyée en camp de rééducation: il faut éradiquer en elle tout désir autre que celui de mourir pour Mao. Les années passent... Xiao-Mei est devenue une bonne révolutionnaire. Mais, un jour, elle trouve dans le camp un vieil accordéon. Elle caresse les touches, se risque à jouer un accord, quelques notes de musique s'élèvent... Par enchantement le temps perdu s'efface, les rêves reviennent, l'espoir renaît. Xiao-Mei jure qu'elle rejouera du piano. Il lui faudra encore dix ans pour atteindre son but, dix ans de souffrances, de lutte acharnée, d'exil. Aujourd'hui, Xiao-Mei est célébrée dans le monde entier comme une pianiste virtuose et une immense artiste. De Pékin à Paris, de Hong-Kong à Los Angeles... le témoignage déchirant d'une femme broyée par la Révolution culturelle chinoise et sauvée par la musique.
Nombre de pages
416
Date de parution
01/09/2008
Poids
486g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782848682402
Titre
La rivière et son secret. Des camps de Mao à Jean-Sébastien Bach : le destin d'une femme d'exception
Auteur
Zhu Xiao-Mei
Editeur
DE LA LOUPE
Largeur
150
Poids
486
Date de parution
20080901
Nombre de pages
416,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Pékin, 1969 : Zhu Xiao-Mei est un être de mauvaise origine . Autrement dit, avant la révolution maoïste, ses parents étaient des bourgeois cultivés. Une tare d'autant plus lourde à porter pour la jeune Xiao-Mei qu'elle a un don précoce pour le piano et une passion pour la musique décadente - Schumann, Mozart, Bach. Elle est donc envoyée en camp de rééducation : il faut éradiquer en elle tout désir autre que celui de mourir pour Mao. Les années passent... Xiao-Mei est devenue une bonne révolutionnaire. Mais, un jour, elle trouve dans le camp un vieil accordéon. Elle caresse les touches, se risque à jouer un accord, quelques notes de musique s'élèvent... Par enchantement le temps perdu s'efface, les rêves reviennent, l'espoir renaît. Xiao-Mei jure qu'elle rejouera du piano. Il lui faudra encore dix ans pour atteindre son but, dix ans de souffrances, de lutte acharnée, d'exil. Aujourd'hui, Xiao-Mei est célébrée dans le monde entier comme une pianiste virtuose et une immense artiste. De Pékin à Paris, de Hong-Kong à Los Angeles... le témoignage déchirant d'une femme broyée par la Révolution culturelle chinoise et sauvée par la musique. . . Pianiste, professeur au Conservatoire national de musique, Zhu Xiao-Mei donne des récitals en France et à l'étranger. Elle vit à Paris et retourne de temps en temps en Chine, où vivent ses deux parents et ses quatre soeurs.
De Pékin à Paris, de Hong Kong à Los Angeles, le témoignage déchirant d'une femme broyée par la Révolution culturelle chinoise et sauvée par la musique.Pékin, 1969 : Zhu Xiao-Mei est un " être de mauvaise origine ". Autrement dit, avant la révolution maoïste, ses parents étaient des bourgeois cultivés. Une tare d'autant plus lourde à porter pour la jeune Xiao-Mei qu'elle a un don précoce pour le piano et une passion pour la musique décadente ? Schumann, Mozart, Bach. Elle est donc envoyée en camp de rééducation : il faut éradiquer en elle tout désir autre que celui de mourir pour Mao.Les années passent... Xiao-Mei est devenue une bonne révolutionnaire. Mais, un jour, elle trouve dans le camp un vieil accordéon. Elle caresse les touches, se risque à jouer un accord, quelques notes de musique s'élèvent... Par enchantement le temps perdu s'efface, les rêves reviennent, l'espoir renaît. Xiao-Mei jure qu'elle rejouera du piano. Il lui faudra encore dix ans pour atteindre son but, dix ans de souffrances, de lutte acharnée, d'exil.Aujourd'hui, Xiao-Mei est célébrée dans le monde entier comme une pianiste virtuose et une immense artiste.
De Pékin à Paris, de Hong Kong à Los Angeles, le témoignage déchirant d'une femme broyée par la Révolution culturelle chinoise et sauvée par la musique.Pékin, 1969 : Zhu Xiao-Mei est un " être de mauvaise origine " . Autrement dit, avant la révolution maoïste, ses parents étaient des bourgeois cultivés. Une tare d'autant plus lourde à porter pour la jeune Xiao-Mei qu'elle a un don précoce pour le piano et une passion pour la musique décadente ? Schumann, Mozart, Bach. Elle est donc envoyée en camp de rééducation : il faut éradiquer en elle tout désir autre que celui de mourir pour Mao.Les années passent... Xiao-Mei est devenue une bonne révolutionnaire. Mais, un jour, elle trouve dans le camp un vieil accordéon. Elle caresse les touches, se risque à jouer un accord, quelques notes de musique s'élèvent... Par enchantement le temps perdu s'efface, les rêves reviennent, l'espoir renaît. Xiao-Mei jure qu'elle rejouera du piano. Il lui faudra encore dix ans pour atteindre son but, dix ans de souffrances, de lutte acharnée, d'exil.Aujourd'hui, Xiao-Mei est célébrée dans le monde entier comme une pianiste virtuose et une immense artiste.
Dix affaires, qui, loin du pastiche ou de la chinoiserie maniérée, parviennent à récréer brillamment l?univers de Van Gulik, le père des Grands détectives. Une réussite très couleur locale. Variations sur Van Gulik, ces dix enquêtes inédites, soumises à la sagacité du magistrat, sont toutes liées entre elles par une unité de lieux (bureau et appartements de sa famille (il a trois épouses) sont dans la même demeure). Crimes domestiques, passionnels mais aussi d?intérêt, rapports hommes/femmes, maîtres/serviteurs ou encore générationnels, ce sont les dons d?observation du juge qui, joints à sa logique, lui permettent de triompher des n?uds les plus insolubles. En Confucéen fidèle, il se méfie des obscurités et des facilités du taoïsme. Et fort de son autorité indiscutée de représentant de l?Empereur dans la ville, il n?hésite guère à intimider les accusés quand nécessaire. Mais la recherche de la justice, tout comme la protection des faibles, sont à ses yeux des valeurs incontournables.
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