Le beauté réelle. Une défense du réalisme esthétique
Zemach Eddy M. ; Réhault Sébastien
PU RENNES
22,00 €
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EAN :9782753500938
En esthétique, je défends le réalisme, c'est-à-dire la conception selon laquelle les énoncés esthétiques possèdent de véritables conditions de vérité: ils sont vrais si et seulement si les propriétés esthétiques qu'ils attribuent aux choses caractérisent réellement ces choses." La thèse défendue ici par Eddy Zemach, figure importante de la philosophie analytique actuelle, va à l'encontre des thèses couramment admises aujourd'hui en esthétique et en philosophie de l'art. Comment admettre en effet que certains objets, et notamment les ?uvres d'art, soient réellement beaux, laids, délicats, gracieux, tristes ou criards? Les disputes fréquentes sur la valeur des ?uvres d'art, le diagnostic récurrent d'une crise de l'art contemporain et les fluctuations d'un goût soumis aux aléas de la mode, laissent souvent penser qu'il n'y aurait aucune objectivité en la matière: l'esthétique serait un domaine dans lequel la prétention à la vérité serait totalement déplacée. De plus, postuler, comme le fait Zemach, l'existence réelle de la beauté ou de la laideur pour servir de base objective au jugement esthétique ne conduit-il pas à retomber dans les excès de la métaphysique la plus naïve? La modernité ne nous a-t-elle pas appris que la beauté n'était pas dans les choses, mais seulement dans l'?il de celui qui regarde? La rigueur des arguments exposés dans ce livre, écrit dans un style à la fois sobre et direct, montre au contraire que le réalisme esthétique, loin d'être une position naïve, constitue la meilleure façon d'interpréter les énoncés esthétiques et de rendre compte de notre pratique esthétique effective. Avec ce livre stimulant, Eddy Zemach montre, s'il était besoin, que l'esthétique, en tant que discipline philosophique, n'est pas un domaine fermé sur lui-même, mais bien un champ d'investigation dont les frontières s'ouvrent sur l'ontologie, la philosophie du langage, l'épistémologie ou encore la philosophie de l'esprit.
Nombre de pages
263
Date de parution
06/10/2005
Poids
440g
Largeur
169mm
Plus d'informations
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EAN
9782753500938
Titre
Le beauté réelle. Une défense du réalisme esthétique
Auteur
Zemach Eddy M. ; Réhault Sébastien
Editeur
PU RENNES
Largeur
169
Poids
440
Date de parution
20051006
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263,00 €
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Un pauvre homme partage l'unique pièce d'une petite maison avec sa mère, sa femme et leurs six enfants. Comment pourrait-il supporter de vivre ainsi, dans un tel vacarme ? Sans doute le rabbin va-t-il l'aider... Mais, vraiment, abriter en plus les poules, le coq, l'oie... quel drôle de conseil que voilà ! Illustrée avec le goût du détail et de la couleur qui caractérise l'?uvre de Margot Zemach (1931-1989), la version de ce conte juif facétieux, plein d'humour et de sagesse, a été maintes fois rééditée depuis sa première publication aux Etats-Unis en 1976.
Résumé : L'ouvrage propose un plan de travail complet en six leçons basées sur les différentes parties du TOEFL, avec pour chaque leçon: des listes de vocabulaire, des points de grammaire et de syntaxe; et, pour terminer, des pistes de travail supplémentaire personnel (en lien, par exemple, avec des articles en ligne sur CNN ou sur Wikipedia). Il se concentre essentiellement sur l'entraînement à travers de nombreux exercices complétés de points de révision de grammaire et de vocabulaire. Ce titre vient compléter l'offre ELT Pearson dans la ligné de Vocabulaire et grammaire pour le nouveau TOEIC, c'est une offre alternative à Méthode complète pour le TOEF, pour les étudiants qui souhaitent préparer l'examen rapidement. Utilisable de manière autonome ou dans le cadre d'un cours, le livre va à l'essentiel, ne développant que ce qui est utile au candidat le jour de l'épreuve.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.