La vie quotidienne à La Mecque. De Mahomet à nos jours
Zeghidour Slimane
HACHETTE LITT.
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EAN :9782010139475
Tous les jours qu'Allah fait, une bonne partie des neuf cents millions de musulmans se tourne vers La Mecque pour prier. Plus d'un million et demi d'entre eux se rendent chaque année au pied de la Pierre noire, consacrée jadis par Mahomet. Ils y accomplissent le pèlerinage (hadj), qui est en même temps l'un des cinq piliers de la foi islamique et le plus grand rassemblement populaire mondial. Capitale religieuse du Royaume d'Arabie Séoudite, La Mecque est avant tout la métropole de l'islam. Les pèlerins accomplissent pendant cinq jours des rites immuables depuis quinze siècles : exode au désert, lapidation de Satan, sacrifice du mouton... Antique et futuriste, sainte et profane, ouverte et surveillée, telle est apparue à l'auteur la Ville sainte au cours de son pèlerinage. Maniant tour à tour l'émotion, l'érudition et une tendresse parfois non dénuée d'humour, il nous conduit au coeur même de la spiritualité islamique, dévoilant aux non-musulmans mais aussi aux musulmans maints aspects insoupçonnés, religieux ou quotidiens de la vie à La Mecque.Né en Algérie en 1953, écrivain et journaliste, Slimane Zeghidour a publié La Poésie arabe moderne entre l'Islam et l'Occident (Karthala, 1981) et de nombreux articles sur l'islam, notamment dans la revue Notre Histoire.
Nombre de pages
446
Date de parution
13/04/1989
Poids
532g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782010139475
Titre
La vie quotidienne à La Mecque. De Mahomet à nos jours
Auteur
Zeghidour Slimane
Editeur
HACHETTE LITT.
Largeur
130
Poids
532
Date de parution
19890413
Nombre de pages
446,00 €
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Une enfance en Kabylie Slimane Zeghidour est né dans un village de montagne, où rien n'avait bougé depuis des siècles : ni la langue, ni les légendes, ni la mortalité infantile, ni l'habitude de vivre parmi les bêtes, en communion avec la nature. L'irruption de la guerre L'enfance de Slimane se confond avec la guerre. Ratissages, rafles au petit jour, rumeurs et trahisons. Si le jour, appartient à l'armée française, la nuit est le royaume des maquisards du FLN. Le gouvernement français décide de regrouper les montagnards dans des camps. L'arrachement au village ancestral est aussi pour eux la découverte de l'école, de l'hôpital et des "vrais Français". L'Algérie, des braises mal éteintes A chaque ligne de ce récit, cent trente-deux ans d'histoire entre la France et l'Algérie se répondent inlassablement. Les notions de "Français de souche", d'assimilation ou d'intégration, l'état d'urgence, les polémiques qui nous déchirent aujourd'hui remontent à la guerre d'Algérie. Elles ne peuvent être comprises sans en reprendre le fil. Ce livre, que l'auteur porte en lui depuis vingt ans, ressuscite un monde englouti. Entre adieu à l'enfance et ode à la construction de soi, Slimane Zeghidour réconcilie les deux parts de lui-même et le lecteur avec son Histoire. Slimane Zeghidour est essayiste et journaliste. D'abord illustrateur pour Libération et Pilote, il devient grand reporter (Le Monde, Le Nouvel Observateur, Géo, Télérama, El Pais, La Vie). Aujourd'hui, il est éditorialiste à TV5 Monde.
Entre 1954 et 1962, en Algérie, près d'un million et demi d'appelés du contingent se succèdent. Ils ont juste vingt ans. Beaucoup d'entre eux sont munis de petits appareils Kodachrome. Ils prennent des milliers de photographies en couleurs. Les voilà pour la première fois: 350 photos d'exception reconstituent les couleurs passées de l'Algérie. Ces images ne racontent pas la guerre; elles révèlent une autre Algérie. Elles parlent des marches sans fin dans la chaleur de la Kabylie, des soldats devenus instituteurs, infirmiers ou policiers... Elles donnent à voir la vie des champs, les villages de pierres et de chaume, les bidonvilles, les plages d'Albert Camus, les écoles du Bled, les montagnes reculées et les déserts dignes de la Croisière jaune. Un album unique, comme une déclaration d'amour à l'Algérie.
Bourgeois Jacques ; Béjuis Jocelyn ; Zeghidour Sli
Jacques Bourgeois et Jocelyn Béjuis ont publié chez le même éditeur un premier thriller, Ma tête à couper, qui se déroule dans l'Arabie saoudite des années 2000-2007. Ce second opus le prolonge jusqu'à nos jours et renouvelle, complète et actualise les péripéties, les analyses et les développements du premier roman, notamment sur la scène française. Six mois à peine après avoir été brutalement licencié, prendre la place de son ancien patron à la tête du département International de Plixtrans, c'est du jamais vu, ni dans le groupe ni dans la profession ! Une revanche et une aubaine pour Jean Thélème et sa charmante épouse. Chacun son destin? chacun ses jeux... chacun sa jungle? Mais voilà : une fois encore, c'est un sinistre théâtre intégriste qui se déploie sous leurs yeux, tant dans la France néoconservatrice et catholique que dans l'Arabie néomoderniste et musulmane. Attentats, assassinats, improbables montages financiers ? l'argent, encore, toujours, partout ? coups bas, pressions politiques, factions religieuses antagonistes et corruptions diverses se retrouvent au rendez-vous, sur une scène de théâtre franco-saoudienne occupée par des mafieux de bas étage et des politiciens de basse moralité, sous les regards attentifs des services secrets des deux pays. Des mêmes auteurs, ?Ma tête à couper? se déroulait dans l'Arabie saoudite des années 2000-2007. Ce second opus le prolonge jusqu'à nos jours et en renouvelle, complète et actualise les péripéties, les analyses et les développements, notamment sur la scène française.
Qui est Fouad Chouki? Aux côtés de Bob Tahri et de Mehdi Baala, Fouad Chouki a écrit parmi les plus belles pages du demi-fond français. D'ailleurs, murmurent les spécialistes, il ne serait pas le moins doué des trois. Pourtant à l'adolescence, entre dérives et tentations légitimes, Chouki trébuche et refuse les contraintes qu'exige la vie monacale d'un athlète de haut niveau. Après deux ans d'errements, il reprend une nouvelle fois le chemin de l'entraînement et s'offre un retour de premier plan qui le conduit jusqu'à la finale du 1 500 mètres des championnats du monde à Saint-Denis en août 2003. Sa course en enfer! Car, entre-temps, il a cédé aux sirènes du dopage... Pour la première fois un athlète international raconte comment il est amené, comme beaucoup de ses rivaux, à franchir la ligne jaune. Un choix qui mettra fin à ses rêves de champion et va complètement bouleverser sa vie. Car c'est dans l'obscurité d'une cellule de prison qu'il vivra les jeux Olympiques de Pékin, où son talent aurait pu lui permettre de monter sur le podium.
René Thom, médaille Fields 1958, a conçu la théorie des catastrophes dans les années 1960 comme un ensemble de modèles mathématiques applicables en biologie et en linguistique. Mais, en ces temps de défaite de la pensée, où seul compte le résultat, aussi insignifiant soit-il, sa démarche apparaît bien solitaire. Apologie du logos retourne l'anathème lancé par Heidegger - "la science ne pense pas" - en injonction : "la science ne cherche qu'à transformer le monde, alors qu'il s'agit de l'interpréter". Ce parti pris de l'intelligibilité des choses conduit à une recherche du sens dans les domaines les plus divers : de la danse aux régulations biologiques, du prolongement analytique à la tectonique des plaques et aux révolutions politiques, de l'ontologie aporétique à la critique de la méthode expérimentale. Recueil des principaux articles de René Thom écrits dans les années 1980, Apologie du logos rend parfaitement accessible la pensée de l'un de nos grands philosophes vivants.
Au tréfonds de l'être, une plaie suinte, que maintiennent à vif maintes de ces questions auxquelles il n'est jamais facile de fournir une réponse : vivre, le faut-il ? Et ce mot, vivre, comment le comprendre ? Quelles significations lui attribuer ? Et que doit-on faire de sa vie ? Quel sens lui donner, ou en recevoir ? Et il semble rigoureusement indispensable de se connaître, cet être que je suis, quel est-il ? Dois-je le subir dans tout ce qu'il est ? Ou bien puis-je le transformer ? Mais alors dans quel but, quelle intention ? Vais-je savoir brûler ce qui m'encombre, désenfouir mon noyau, ne garder en moi que ce qui procède de l'élémentaire, l'originel ? Et cet autrui dont je viens de vérifier à quel point il est mon semblable, vais-je savoir le rejoindre ? Et si je cède à ce désir de me connaître, comment dissoudre l'angoisse qu'il suscite ... Comment vaincre la peur de la vie ? La peur de la mort ? ... Mais quand ces questions le taraudent, l'être n'est pas à même de se les formuler. Elles ne sont tout d'abord qu'un malaise, un désarroi, une lancinante sensation d'exil, l'âpre nostalgie de ce que l'on ne saurait nommer, une infranchissable solitude. Et c'est à son insu que l'être se trouve progressivement engagé dans une aventure dont il ne soupçonne ni en quoi elle réside, ni où elle est susceptible de le mener. Les notes rassemblées dans ce Journal sont les traces laissées par un homme embarqué dans une telle aventure, et qui, des années plus tard, devra s'avouer qu'en se scrutant la plume à la main, il n'a fait qu'obéir à un urgent besoin de se révéler à soi-même, se clarifier, s'unifier, à l'impérieuse nécessité d'accéder à la liberté, la connaissance, une ineffable lumière. Dans ce premier volume, et parce que toute descente en soi est une descente aux enfers, on le découvre aux prises avec l'ennui, le dégoût, la peur, le marasme, la haine de soi, la menace d'une issue tragique. Mais rien ne peut le détourner de poursuivre sa quête. Armé d'une inflexible résolution, il s'acharne à se désentraver, se mettre à nu, explorer l'un après l'autre chacun des recès de son labyrinthe. Dans le second volume, la ténèbre s'éclaircit, et on le verra commencer à fouler la terre lointaine qu'il portait en lui. Celle où il pourra durablement enfouir et déployer ses racines.