Figures du pouvoir. Etudes de philosophie politique de Machiavel à Foucault
Zarka Yves Charles
PUF
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EAN :9782130514749
Le pouvoir est devenu l'élément central du politique à l'époque moderne et contemporaine, à distance des conceptions sur le meilleur gouvernement ou la société idéale. Toute réflexion sur les institutions, les lois, la justice, le droit, le gouvernement, l'homme d'État y reconduit inévitablement. C'est en revenant ainsi au pouvoir que la pensée rejoint le réel. Mais qu'est-ce que le pouvoir ? Comment se constitue-t-il ? Par quelles voies s'inscrit-il dans les articulations de la société ? Quels sont ses modes d'institutionnalisation dans les structures juridico-politiques et les codes sociaux qui pérennisent la domination et reproduisent l'obéissance ? Quels sont ses modes de légitimation ? Peut-on en faire l'histoire ? Figures du pouvoir entend répondre à ces questions à travers une double interrogation qui traverse l'ouvrage. 1 / Si le pouvoir n'est pas une essence immuable, quelles sont les figures qui l'ont successivement défini à l'époque moderne et contemporaine ? 2 / Le pouvoir n'est pas séparable de la manière dont il est exercé : comment penser le rapport entre structures de pouvoir et formes de gouvernement en particulier dans les démocraties contemporaines ? Les réponses apportées ont pour objet de déterminer la mesure dans laquelle nous serions aujourd'hui sortis des catégories conceptuelles sur lesquelles la pensée politique moderne s'est construite.
Nombre de pages
160
Date de parution
25/01/2001
Poids
238g
Largeur
150mm
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EAN
9782130514749
Titre
Figures du pouvoir. Etudes de philosophie politique de Machiavel à Foucault
Auteur
Zarka Yves Charles
Editeur
PUF
Largeur
150
Poids
238
Date de parution
20010125
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160,00 €
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Faut-il réviser la loi de 1905 concernant la séparation des Eglises et de l'Etat? Si cette question comporte une charge affective et politique très forte, c'est qu'elle engage la définition contemporaine de la France comme République laïque. C'est d'une certaine manière la spécificité de l'institution républicaine en France qui est interrogée en même temps que les changements qui sont intervenus dans cette société sur les rapports entre religions et politique, en particulier sur le statut des communautés religieuses qu'elles soient anciennes ou nouvelles. Pour répondre à la question, il fallait d'abord définir le sens qu'avait la séparation en 1905 et celui qu'elle a aujourd'hui sur les plans historique, politique et législatif. Il fallait ensuite s'interroger sur l'utilité de la révision de la loi. La France du début du XXe siècle est-elle la même que la France du début du XXIe siècle? Doit-elle modifier ses lois pour s'adapter au temps présent? C'est l'avenir de la République qui est en jeu. Il s'agit donc pour nous d'éclairer le citoyen aussi bien que le législateur sur les raisons et les effets d'une révision.
Figures majeures de la pensée contemporaine Cités en inédits Direction Yves Charles Zarka Coordination Isabelle Eon et Cristina Ion Amartya Sen, « Sur la société de marché » Theodor W. Adorno, « Léducation pour débarbariser » John Rawls, « Lindépendance de la théorie morale » Hermann Heller, « Démocratie politique et homogénéité sociale » Norberto Bobbio, « Progrès scientifique et progrès moral » Leo Strauss Karl Löwith, « Correspondance (1932-1971) » Stanley Cavell, « Limage de la femme dans le cinéma américain contemporain » Raymond Boudon, « À quoi sert la sociologie? » Walter Benjamin, « Sur lÉcole de Francfort » Jürgen Habermas, « De la tolérance religieuse aux droits culturels » Ilan Greilsammer, « Observations sur la mémoire historique en Israël » Emmanuel Levinas, « La compréhension de la spiritualité dans les cultures française et allemande » Arthur C. Danto, « Le corps dans la philosophie et lart » Axel Honneth, « Héritage et renouvellement de la Théorie critique » Paul Ricur, « Linterprétation de soi » Cardinal Lustiger, « Après la sécularisation, la légitimité de la foi: convergences retrouvées entre Juifs et Chrétiens » Yeshayahou Lejbowitz, « Sur le prétendu héritage judéo-chrétien commun » Robert Castel, « La citoyenneté sociale menacée » Jacques Bouveresse, « Santé et maladie dansla philosophie et dans la vie »
En interrogeant les rapports en philosophie et politique à l'âge classique, de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIIe, ce livre entend mettre en évidence la teneur philosophique des concepts politiques qui émergent à cette époque ou y font l'objet d'une définition renouvelée. Cete démarche consiste à réactiver une interrogation sur les présuppositions et les implications métaphysiques de ces concepts. Une question ne peut dès lors manquer de surgir : en quoi la politique a-t-elle besoin de la métaphysique ... C'est en vue de répondre à cette question qu'Y.C. Zarka examine le cadre métaphysique explicite ou implicite dans lequel s'inscrit la réflexion politique. Il aborde ensuite certains des concepts majeurs de la pensée politique de l'âge classique dans un parcours qui mène du renouvellement de l'idée de république à la philosophie de la liberté, en passant par la fondation philosophique de la notion de tolérance. Ce livre relève d'une historiographie philosophique où l'érudition n'est plus une simple conversation du patrimoine culturel, mais se trouve animée d'un ressort nouveau qui associe au souci de l'exactitude historique celui de la spéculation philosophique.
Approche transversale des règles d'encadrementPREMIÈRE PARTIE : L'appréhension des aides 1 ? Logiques variables et enjeux communs 2 ? L'approche extensive de l'aide d'État 3 ? Approches plus partielles de la notion d'aide aux entreprises DEUXIÈME PARTIE : La mise en ?uvre des aides 1 ? Dérogations à la prohibition des aides d'État 2 ? La mise en ?uvre des aides européennes 3 ? La mise en ?uvre des aides en droit interne TROISIÈME PARTIE : Le contrôle des aides 1 ? Le contrôle de la compatibilité des aides d'État 2 ? Le contrôle des financements européens 3 ? Les contrôles découlant du droit interne 4 ? La régulation internationale des subventions QUATRIÈME PARTIE : La remise en cause des aides 1 ? La suppression des aides 2 ? Le contentieux des aides aux entreprise
Le marché du logement n'est pas un marché comme un autre. L'accès au logement, malgré son statut de droit opposable, est rendu de plus en plus difficile, notamment pour les jeunes générations, du fait de la progression importante des dépenses en logement des ménages. Pour des raisons similaires, l'accession à la propriété des ménages modestes est rendue de plus en plus en complexe. Le logement, premier actif du patrimoine des ménages, est devenu l'un des principaux vecteurs de transmissions intergénérationnelles. Le mal-logement et les situations d'exclusion continuent de progresser en France et la question se pose de la capacité de notre société à enrayer ces phénomènes aux facettes multiples. Les divergences observées entre les différents marchés du logement ont eu pour conséquence la rupture du parcours résidentiel d'un grand nombre de ménages. Apprendre à identifier et à vaincre les crises du logement qui traversent la France devrait constituer l'une des problématiques centrales du débat public pour les prochaines années.
Bachelard Gaston ; Bontems Vincent ; Canguilhem Ge
Pour une révolution permanente de la raisonRecueil d'articles dont la première édition a été publiée en 1972 dans la collection Bibliothèque française contemporaine. L'Engagement rationaliste suit l'intégralité de la trajectoire de Gaston Bachelard. Composé, titré et préfacé par Georges Canguilhem, ce recueil s'ouvre avec un manifeste épistémologique révolutionnaire (« Le surrationalisme ») rédigé en soutien au Front populaire, et s'achève avec l'éloge de Jean Cavaillès, l'ami chef de la Résistance assassiné par les nazis, manifestant ainsi le caractère engagé de l'épistémologie. Cet engagement consiste en premier lieu à suivre la science dans ses progrès : « il faut que le rationaliste soit de son temps, et j'appelle de son temps, du temps scientifique, de la science du temps que nous vivons actuellement ». Un tel rationalisme révise ses connaissances, ses méthodes et jusqu'à ses principes. Il ne lutte pas seulement contre le sens commun, mais aussi contre des normes de scientificité héritées du passé. Cette posture résolument progressiste résonne avec d'autres positions avant-gardistes. La présente édition, présentée et commentée par Vincent Bontems, précise l'origine des textes, restitue leur contexte, et identifie la source des citations et des concepts, afin d'éclairer le sens des engagements de la pensée et de l'existence de Bachelard.
Marx, Engels et nombre de marxistes ont été confrontés à la question nationale. Faut-il défendre la nation ? Sous quelles conditions et dans quel contexte ? Les plus célèbres figures du marxisme (Lénine, Rosa Luxemburg) ont proposé des solutions divergentes voire profondément contradictoires, et suggéré de soutenir certaines causes nationales (notamment celles des peuples opprimés) ou bien au contraire parfois de répudier toute appartenance à un territoire ou une culture. Récemment, la crise de l'Union européenne et l'implosion de plusieurs Etats-nations au Moyen-Orient ont remis sur le devant de la scène les problématiques nationales, que d'aucuns estimaient dépassé à l'heure de la mondialisation et de l'effacement (présumé) des frontières et des espaces nationaux. Ce numéro propose ainsi à la fois de revenir sur les définitions de la nation et du nationalisme proposées par les marxistes mais également sur des enjeux plus contemporains, à travers des études de cas concernant plusieurs continents.