Eclectisme et intégration en psychothérapie. Intérêts et enjeux d'une profession
Zannier Françoise
L'HARMATTAN
32,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296111134
Qu'est-ce que l'éclectisme et l'intégration en psychothérapie? L'intégration est-elle réalisable? En pleine "guerre des psys", une telle ambition n'est-elle pas une provocation, une gageure impossible voire une mauvaise farce? Le pari relevé par l'auteur est de montrer pourquoi et comment une approche intégrative est possible et souhaitable au-delà d'un simple éclectisme technique et cela en dépit des conflits d'écoles. Dans ce but, Françoise Zannier s'est livrée à une étude allant du cadre le plus abstrait au plus concret des psychothérapies, tout en restant dans le champ de la culture occidentale pour les besoins de son travail. Après une clarification des bases épistémologiques de celui-ci, elle examine d'une manière à la fois historique, comparative et critique, le contexte scientifique des psychothérapies, pour en arriver à l'étude du courant de pensée dont elle est un porte-parole et finalement à des considérations théoriques et pratiques concernant la construction et la mise en oeuvre d'un modèle éclectif-intégratif. Un autre fil conducteur a consisté à faire une synthèse de questions qui dans chaque partie nécessitaient d'être abordées, afin de faire apparaître une représentation aussi claire que possible des tenants et aboutissants de l'approche en question. Cela étant, loin de vouloir répondre à toutes les questions, ce livre représente surtout un point de vue, celui d'un auteur engagé dans la défense d'idées lui paraissant les meilleures ou en tout cas les plus dignes d'intérêt dans sa discipline.
Nombre de pages
317
Date de parution
18/02/2010
Poids
605g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296111134
Titre
Eclectisme et intégration en psychothérapie. Intérêts et enjeux d'une profession
Auteur
Zannier Françoise
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
605
Date de parution
20100218
Nombre de pages
317,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...