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La marche de l'esclave
Zada Ali
L'HARMATTAN
10,00 €
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EAN :9782296038912
La présente oeuvre relate un drame qui en dit long sur la douleur morale et la souffrance physique de ceux qui vivent encore la condition d'esclave. Asmaou, jeune femme esclave de son état, publiquement humiliée par son maître, mit fin à son insupportable condition en se jetant dans le puits villageois. Dans un décor planté de misère, de haine et d'absurde que l'auteur symbolisera par Djassanta (l'exécrable en langue zarma du Niger), le quotidien de l'esclave domestique africain transparaît dans toute son horreur. L'oeuvre, très courte, se lit d'une traite. Mais elle grave dans l'esprit des images aussi insoutenables qu'inoubliables. Un violent coup de gueule qui dénonce, à travers l'histoire réelle d'une jeune esclave, les pratiques esclavagistes à la vie trop longue qui ont encore cours dans certaines sociétés ouest africaines. Face à la chaîne des complicités multiformes qui entretiennent l'esclavage domestique, c'est en même temps un vibrant hommage à Asmaou, pour qu'elle ne soit pas morte pour rien...Enseignant, journaliste, consultant en stratégies d'exportation et promoteur de foires commerciales au Niger, Ali Zada débuta une carrière d'écrivain en publiant aux Editions Fleur du désert Adam et Eve : les scènes d'un ménage à trois, une fiction pleine d'humour relatant la manière dont le Diable avait pu tenter le premier couple humain.
Nombre de pages
51
Date de parution
06/08/2007
Poids
84g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296038912
Titre
La marche de l'esclave
Auteur
Zada Ali
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
84
Date de parution
20070806
Nombre de pages
51,00 €
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Communal Patrick ; Ali Zada Masomah ; Martineau Pa
Ce récit raconte pourtant l'histoire d'une jeune cycliste afghane, Masomah Ali Zada. Elle et sa soeur Zahra ont fait le choix d'affronter les tabous d'une société patriarcale et misogyne en pratiquant envers et contre tout le cyclisme de compétition. Elles l'ont raconté dans un documentaire diffusé sur Arte, Les Petites Reines de Kaboul (de Katia Clarens), qui a beaucoup circulé sur la toile et provoqué un engouement pour l'équipe féminine afghane de cyclisme, devenue rapidement un symbole fort de la lutte pour les droits des femmes. L'ambassade de France a invité les petites reines de Kaboul le 8 mars 2016, des parlementaires italiens ont voté en faveur de leur nomination au prix Nobel de la paix et des articles sont paru dans la presse internationale. L'auteur de ce récit, qui a découvert les deux jeunes femmes grâce au documentaire, raconte comment il entre progressivement en contact avec elles, et décide d'aider la famille Ali Zada à venir en France puis de les héberger dans une maison familiale située dans un petit village breton de 800 habitants, et de les accompagner dans leurs démarches de demande de droit d'asile. Dans ce récit entre France et Afghanistan, on suit le périple de la famille Ali Zada, son exil en Iran, son retour en Afghanistan, puis son départ en France, et le parcours du combattant pour obtenir le droit de rester. Au milieu de tout cela, la passion de Masomah pour le vélo, les difficiles entraînements à l'extérieur de Kaboul et malgré des agressions visant à intimider l'équipe, ses voyages avec sa soeur Zahra, et leurs victoires.
La mort appartient à la vie (R. Jaulin). Au travers d'une approche pluridisciplinaire, nous avons voulu aller au-delà du clivage réel/ imaginaire, en témoignant de la présence de i mort dans les différentes travées de la vie. Nous avons ainsi fait se côtoyer des approches clinique et psychologique (mort cérébrale, mort cellulaire, cancer, sida, mort sociale...), historique (tombeaux des pharaons, camps de concentration nazis), ethnologique (culte du martyr en Iran, règle du silence au Japon...), et littéraire et artistique (la mort d'Orphée, la mort d'un tableau, la carte XIII du Tarot, la mort sur scène, etc.). Nous avons tenu à faire appel, pour réaliser ce projet, à des scientifiques, cliniciens, littéraires, artistes, dans des textes alliant ces différents points de vue, sous la forme d'études, d'analyses, et de témoignages.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.