Le Kyongmong yogyol (" Principes essentiels pour éduquer les jeunes gens ") est l'un des textes les plus célèbres du corpus éducatif néo-confucéen coréen. Rédigé en 1577 par le haut-fonctionnaire et éminent lettré Yi I (1536-1584), cet ouvrage joua un rôle fondamental dans le processus dit de confucianisation de la Corée qui a constitué un phénomène sans commune mesure en Asie Orientale tant par son ampleur que sa radicalité. De style concis et didactique, le Kyongmong yogyol se présente comme un abrégé de l'éthique confucéenne. Rédigé à l'origine pour un usage privé, il devient peu à peu l'un des textes de référence de l'éducation des élites et du prince héritier à partir du XVIIIe siècle. Le texte, divisé en dix chapitres, suit le paradigme de la Grande Etude, l'un des Quatre Livres au statut canonique du néo-confucianisme. Ces dix chapitres sont organisés selon une progression allant de la culture de soi (sphère individuelle) à la participation active et raisonnée à la vie sociale et politique (sphères familiale et sociale). En dépit de nombreuses éditions et rééditions du XVIIe siècle à nos jours, le texte n'a pas été l'objet de modifications significatives. En raison de son contenu, de son style et de son histoire, le Kyokmong yogyol est sans conteste un Classique du néo-confucianisme coréen, considéré dans sa dimension de tradition intellectuelle autant que dans sa dimension de phénomène social.
Nombre de pages
86
Date de parution
16/03/2011
Poids
230g
Largeur
127mm
Plus d'informations
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EAN
9782251100067
Titre
Principes essentiels pour éduquer les jeunes gens
Auteur
Yulgok Yi I. ; Sancho Isabelle
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
127
Poids
230
Date de parution
20110316
Nombre de pages
86,00 €
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Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
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