D'après l'expérience sur le terrain, les réalités de la vie ne fonctionnent pas selon le système du "blanc ou noir" ni du "tout ou rien" , comme c'est le cas dans certaines études théoriques. Ce travail de mémoire met l'accent sur la victoire paradoxale de religieux qui, à la suite d'un Dieu humanisant et dans le souffle du don, sont restés humains et sont devenus des témoins du Dieu-Amour. Ce Dieu qui s'est fait chair pour sauver l'homme dans sa chair. Normalement, personne ne choisit la chasteté pour ce qu'elle est, mais qu'on choisisse de réaliser sa vie dans un tel projet concret qui inclut une chasteté, telle est la vie consacrée. Les personnes consacrées peuvent faire surgir de leur chasteté des significations fort riches humainement, même si cette situation sexuelle spécifique n'est pas sans poser de problèmes. Certes, le problème n'a jamais été celui du célibat. En revanche il a été celui des personnes célibataires dans leur relation à l'argent, à l'autorité, à la violence, au spirituel et de toute leur vie psychique.
Nombre de pages
214
Date de parution
26/10/2023
Poids
265g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336402642
Titre
Sexualité et vie consacrée
Auteur
Youssef Douaihy gloria
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
265
Date de parution
20231026
Nombre de pages
214,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Nabil Youssef ; Obrist Hans Ulrich ; Abramovic Mar
Biographie de l'auteur Youssef Nabil was born in Cairo in 1972 and has lived and worked in Paris and New York since 2002. Hans Ulrich Obrist is a Swiss art critic and curator. Today, he is the Director of the Serpentine Gallery in London. Marina Abramovic is a famous performance artist who began her career in the 1970s. Her work was the subject of a major retrospective at the MoMA in New York in 2010.
Youssef Courbage, ancien expert à l'ONU, est chercheur à I'INED. Philippe Fargues, lui aussi chercheur à I'INED, enseigne à l'Institut d'études politiques de Paris et à l'EHESS.
On parle beaucoup aujourd'hui de "relire le Coran", de "réinterpréter le Coran", de "refuser certaines lectures extrémistes". Derrière ces pétitions de principe, on trouve le postulat selon lequel il y aurait plusieurs lectures possibles du texte sacré des musulmans. Si cette idée n'est pas nouvelle - elle est présente depuis les débuts de l'islam -, rares sont ceux qui en ont exploré les conséquences à la lumière des savoirs modernes. Olfa Youssef, universitaire spécialisée en linguistique, psychanalyste, et qui, en tant que femme maghrébine, a vécu au quotidien les conséquences des interprétations coraniques, emploie ici les outils de la théorie du langage, de la sémiologie et de la psychanalyse pour mettre au jour les structures linguistiques, sémiotiques et inconscientes du Coran et de ce que ces lecteurs y mettent d'eux-mêmes. Une lecture post-moderne du texte qu'il est indispensable de comprendre à notre époque.
Lorsqu'il se rend en Egypte, d'abord en 1936, puis en 1949, Jean Cocteau n'a qu'un but : traverser le miroir de l'Orient et les siècles à la recherche de Schéhérazade, le mythique personnage littéraire des contes des Mille et Une Nuits. Déjà, l'Orient égyptien avait allumé le génie du poète de mille feux. La mythologie de Cocteau se nourrit abondamment de la légende du Sphinx, du mystère des pyramides et des intrigues des pharaons. Mais cette rencontre avec l'Egypte ancienne s'avère très vite impossible. Elle cède la place à la découverte de l'Egypte moderne, celle des années 40. Sous la lumière du Caire, le créateur de La Belle et la Bête va alors nouer une troublante amitié avec un prince égyptien, avant de succomber au charme littéraire et militant d'une célèbre femme de lettres cairote. Cocteau l'Egyptien s'avère être le récit fascinant d'un moment très mal connu en France de la vie du poète. Les révélations faites par Ahmed Youssef, le regard nouveau porté sur le séjour en Egypte de Cocteau, font de ce livre un ouvrage de référence. Des photos totalement inédites viennent illustrer le propos.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...