Travail social et SIDA en Afrique. Au coeur des souffrances
Ymele Nouazi Berthe Florence ; Vidal Laurent
L'HARMATTAN
14,00 €
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EAN :9782296115125
Mauvais sort, poison lent, sorcellerie, colère de Dieu, maladie des prostituées et des homosexuels sont les connotations souvent rattachées au Sida. Pourtant ces perceptions voilent les éléments de vulnérabilité et anéantissent les efforts de prévention et de prise en charge. Regard d'une actrice de la lutte contre le sida, Au coeur des souffrances témoigne de l'univers de pratiques et de croyances, qu'il s'agisse du charlatanisme à ciel ouvert ou des pratiques religieuses peu orthodoxes des églises dites " réveillées ". Ce livre révèle le paradoxe de l'indigence et des richesses, de la pauvreté lancinante et des fortunes devenues vaines face à la maladie. Il explore aussi le vécu de l'accès aux soins et de la recherche biomédicale. Il se penche enfin sur les vies de femmes séropositives et plaide pour que le souci du " genre " soit concret.
Nombre de pages
123
Date de parution
09/03/2010
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296115125
Titre
Travail social et SIDA en Afrique. Au coeur des souffrances
Auteur
Ymele Nouazi Berthe Florence ; Vidal Laurent
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
20100309
Nombre de pages
123,00 €
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Cet ouvrage est le fruit de la ressasse d'un conte africain. Quoique très ancien, il permet à l'auteur de faire transparaître la situation sociopolitique de l'Afrique qui est en proie à de nombreux maux. C'est le combat de la lueur contre la pénombre qui est illustré par l'intermédiaire de cette métaphore.
Ce livre est inspiré d'une histoire vraie, la mienne. Je m'appelle Stockholm, je vais avoir vingt ans et mène une vie plutôt normale entre mes études, mon travail et mes amis. Mais ça, c'était sans compter sur ma fête d'anniversaire arrosée sur les plages de Cancun. C'était sans compter sur ma rencontre avec Lui : Ricardo, DJ de son état, gentleman charmeur qui fait tomber toutes mes barrières. Tout pourrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, si Ricardo ne cachait pas de très dangereux secrets. Entre Paris, Montréal, Caracas et Cancun, entre passion dévorante et l'ombre de la Mafia, dites-moi, jusqu'où devrait-on aller par amour...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...