Une fintech qui se lance à Kinshasa, une autre qui s'étend de Dakar à Douala, un acteur étranger qui prépare son entrée en Afrique francophone : l'information réglementaire, concurrentielle et historique dont ils ont besoin existe, mais elle est dispersée dans vingt-deux juridictions et rarement consolidée, tandis que la littérature abondante est écrite en anglais, depuis le Kenya, le Nigeria ou l'Afrique du Sud. Ceux qui forment et ceux qui financent rencontrent le même mur. Les établissements d'enseignement supérieur disposent d'ouvrages sur la banque et sur l'assurance, mais d'aucun sur la finance digitale africaine francophone, alors qu'une génération de diplômés et d'entrepreneurs entre aujourd'hui dans le secteur. Quant aux investisseurs, incubateurs et accélérateurs qui se multiplient dans la zone, ils analysent des rapports d'industrie construits à l'échelle continentale, où l'Afrique francophone tient en une ligne. Cet ouvrage rassemble cette matière pour les vingt-deux marchés d'Afrique francophone subsaharienne, à partir des textes réglementaires, des publications institutionnelles et de la lecture critique de praticiens en exercice. On y trouve la trajectoire du secteur depuis 1960, les trois architectures monétaires et leurs dix banques centrales, les cadres réglementaires des trois zones, les sept familles d'acteurs et les six lignes de revenus, dont la rente du Float. Il traite un angle mort, le régulateur télécom, condition de l'essor du paiement mobile. Et il donne l'état réel de l'inclusion financière, derrière les taux publiés.
Nombre de pages
496
Date de parution
15/10/2026
Poids
750g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336650357
Auteur
Yenga Jean m.
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20261015
Nombre de pages
496,00 €
Disponibilité
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Mabiala Ma-Umba ; Yenga Maombe Neko Arthur ; Groux
Que faire pour que tous les jeunes humains aient droit à une éducation de qualité, pour que les 244 millions d'enfants non scolarisés dans le monde fréquentent l'école ?? Que faire pour réduire "? la pauvreté des apprentissages ? " qui a augmenté d'un tiers en dix ans dans les pays du Sud ?? 70% des élèves de 10 ans sont incapables de lire un texte simple. Ce constat, flagrant dans les pays du Sud, l'est également, à une moindre échelle toutefois, dans les pays du Nord où se côtoient des populations d'élèves très hétérogènes du point de vue de leurs espérances sociales. Comment gérer l'éducation dans le contexte de crise que nous vivons actuellement, sans une meilleure gestion politique de ces problèmes au niveau mondial et au niveau local ?? Comment réduire les inégalités criantes en matière de ressources économiques et en matière d'éducation pour que tous nos enfants puissent avoir accès à une éducation de qualité, quelles que soient leurs origines ?? Comment revisiter et transformer nos systèmes éducatifs pour les adapter au monde de demain ?? Cet ouvrage pose ces questions et tente d'y répondre.
Aujourd'hui, la crise écologique n'est plus une prévision d'experts, mais une réalité vécue : forêts détruites, rivières polluées, saisons déréglées, espèces menacées. En Guinée, pays riche en ressources naturelles et en héritage culturel, cette situation prend un visage particulier. Entre exploitation minière, déforestation et pollution, le lien ancestral qui unissait l'homme à la nature s'effrite peu à peu. Cet essai invite à repenser ce rapport essentiel. Plus qu'un problème technique ou politique, la question écologique touche à notre manière d'habiter le monde, à nos valeurs et à ce que nous transmettons aux générations futures. En s'appuyant sur les traditions, la mémoire collective et les savoirs scientifiques, il interroge l'éthique environnementale : avons-nous des devoirs envers les rivières, les arbres, les animaux ? La nature a-t-elle une valeur au-delà de son utilité ? A travers des récits, des témoignages et des réflexions accessibles, l'ouvrage montre que protéger la nature, ce n'est pas seulement préserver des ressources, mais sauvegarder notre dignité, notre culture et notre avenir commun.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...