Le chemin de la prospérité de la Côte d’Ivoire. Gouvernance, inclusion et renouveau économique
Ye Guillaume
L'HARMATTAN
Nouveauté
29,00 €
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EAN :9782336636290
La Côte d'Ivoire affiche depuis plus d'une décennie l'une des croissances les plus soutenues d'Afrique. Premier producteur mondial de cacao, elle en transforme moins d'un tiers localement. Son taux de croissance figure parmi les plus élevés du continent, mais ses performances sociales et humaines restent en deçà de ce qu'on attendrait d'un pays de son statut. Cette contradiction n'est pas une anomalie : c'est le diagnostic d'une économie piégée entre performance et prospérité. Pourquoi un pays qui a autant d'atouts n'est-il pas encore parvenu au rang de pays riche ?? De l'euphorie du "? miracle ivoirien ? " aux crises de 1999-2011, puis à la relance des années 2010, cet ouvrage reconstitue les mécanismes des succès comme des déboires d'un pays qui ne manque pas d'atouts. Il examine les leviers de la transformation structurelle : capital humain, diversification, révolution numérique, impératif écologique, comme un système interdépendant, et pose les conditions sociales du projet collectif : cohésion nationale, formalisation de l'économie informelle, positionnement dans les chaînes de valeur africaines et mondiales. La Côte d'Ivoire se trouve aujourd'hui à un point de basculement. La fenêtre d'opportunité est ouverte. Elle ne le restera pas indéfiniment.
Nombre de pages
250
Date de parution
30/07/2026
Poids
380g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336636290
Auteur
Ye Guillaume
Editeur
L'HARMATTAN
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155
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20260730
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250,00 €
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L'Ode à la déesse de la rivière Luo est un poème de la Chine ancienne écrit par Cao Zhi, un écrivain qui vivait dans le Royaume des Wei durant la période des Trois Royaumes (vers 220-280 de notre ère). Cao Zhi était l'un des principaux poètes du style Jian'an, caractérisé par un ton grave mais plein d'émotion, déplorant souvent le caractère éphémère de la vie. On dit que la Déesse de la rivière Luo était la fi lle de l'ancien empereur-dieu Fuxi, qui, avec la déesse mère Nü Wa, avait créé l'homme, inventant la chasse, la pêche et une forme d'écriture. Dans cette ode, Cao Zhi, de retour vers la capitale de son pays, s'arrête au bord de la rivière Luo pour se reposer et imagine l'histoire d'amour entre lui et la déesse. L'image qu'il se fait de la déesse est celle d'une beauté éthérée, et l'auteur exprime la profonde mélancolie qu'il ressent, se rendant compte qu'il ne peut y avoir de mariage entre les royaumes terrestre et céleste. La jeune Ye Luying, diplômée de l'Académie des Beaux-Arts de Chine, a été profondément touchée par cette histoire et elle a réussi à en rendre la beauté à travers ses peintures remarquables. Elle associe le style des peintures traditionnelles chinoises à une sensibilité contemporaine qui apparaît dans les romans graphiques et affirme ainsi la profondeur des contes traditionnels chinois.
L'intrigue, qui se déroule dans les années 1920, dans une petite ville du Sud de la Chine, s'ouvre sur la mort, au cours d'ébats amoureux, du vieux seigneur Zhen, un vieillard débauché qui laisse derrière lui une grande fortune. Autour d'une jeune et riche héritière excentrique, capricieuse, libidineuse et opiomane, une galerie de personnages corrompus et pervers, entraînés par leur passion, le désespoir ou la haine, pousseront à la ruine le clan familial. On aime, on s'empoisonne, on se jalouse à la folie, et la despotique Mlle Yu, qui a hérité de son père un penchant frénétique pour le sexe, fera régner sa loi sur les hommes avant de connaître une passion dévorante qui la conduira à sa perte. Ce roman à l'humour sulfureux a été porté à l'écran par Chen Kaige, le réalisateur d'Adieu ma concubine.
Résumé : Bat Ye'or, "fille du Nil", a consacré sa vie à étudier et à comprendre la condition des Juifs et des chrétiens sous l'Islam et elle a fait connaître les mots "dhimmi", "dhimmitude" et "Eurabia". Mais les explorations historiques ne permettent pas d'élucider les événements ni de capter leur énergie : il faut rendre compte de la vie intérieure de ceux qui provoquent ces événements ou qui les subissent et expliquer leurs relations au sein de la société. Dans Le dernier khamsin, Bat Ye'or revenait sur sa jeunesse et l'expulsion des Juifs d'Egypte par Nasser en 1956. A présent c'est la longue histoire du siècle précédent qu'elle raconte dans une grande fresque qui commence en 1818 au Caire (Al-Kahira) avec ce livre, Moïse, et s'achèvera quand débuteront les premières guerres israélo-arabes. Les conflits, les décisions vitales et politiques, les exils et les retours ne sont pas l'affaire d'une seule génération et ils ne se laissent saisir qu'à l'affût de la vie secrète des peuples.
Emma, vingt-et-un ans, est une étudiante martiniquaise. Pour aider son petit-ami, Yann, à payer le loyer de l'appartement de leur rêve, elle se met à la recherche d'un travail. Elle décroche un job de serveuse au Brenn'You bar où elle fait la connaissance de Lucas : fidèle et séduisant client du bar. Dès le premier regard, Emma tombe sous le charme de ce traqueur de femmes. Mais par crainte de se retrouver accrochée à son tableau de chasse, elle fera tout son possible pour ne pas lui dévoiler l'attirance qu'elle a pour lui. Arrivera-t-elle à le tenir à distance ? Sa relation avec Yann tiendra-t-elle bon ...