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Alexandrie 1860-1960. Un modèle éphémère de convivialité : Communautés et identité cosmopolite
Yannakakis Ilios ; Ilbert Robert
AUTREMENT
22,40 €
Épuisé
EAN :9782862603926
Si Alexandrie est devenue, selon l'expression de Lawrence Durrell, " la capitale de la mémoire ", s'il existe un mythe alexandrin, c'est parce qu'elle fut, durant près d'un siècle, une ville libre, un espace suspendu dans le temps, le symbole d'une Méditerranée ouverte au monde, à la différence de la Méditerranée contemporaine fermée de tous côtés par des nationalismes sourcilleux. Cette ouverture au monde n'est pas simple cosmopolitisme. Ce qui compte, ce n'est pas la multiplicité des nationalités représentées dans la ville ; c'est le jeu qu'entretiennent avec elles des populations venues de tous les rivages d'une mer encore ottomane bien que déjà marquée par l'impérialisme occidental ; c'est la rare conjugaison de l'épanouissement individuel, du libéralisme et des attaches communautaires anciennes. Lieu de rencontres et de dialogues, ce fut aussi une grande cité moderne, chargée de tensions et de crises. Et ce qui compte, c'est de saisir le foisonnement qui a fait de cette ville, sinon un modèle, du moins une référence souvent inconsciente dans le débat qui oppose aujourd'hui en Europe les tenants de l'insertion communautaire et les tenants de l'intégration individuelle. Pour chacun, et selon l'angle d'analyse retenu, Alexandrie peut servir de miroir. Ouvrage dirigé par Robert Ilbert et avec la collaboration de Jacques Hassoun.
Nombre de pages
260
Date de parution
04/02/2008
Poids
335g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9782862603926
Titre
Alexandrie 1860-1960. Un modèle éphémère de convivialité : Communautés et identité cosmopolite
Auteur
Yannakakis Ilios ; Ilbert Robert
Editeur
AUTREMENT
Largeur
151
Poids
335
Date de parution
20080204
Nombre de pages
260,00 €
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Biographie de l'auteur Pierre Rigoulot, 60 ans, est rédacteur en chef des Cahiers dHistoire Sociale, consacrée à lhistoire du communisme, du socialisme et du syndicalisme. Il a publié en 2003 chez Buchet-Chastel Corée du Nord, État voyou, et chez Robert Laffont, en 2004 Lanti-américanisme. Il a également écrit, entre autres, Des Français au Goulag (Fayard), Le siècle des camps (Lattès, avec Joël Kotek), et participé au Livre noir du communisme (Laffont). Il a coordonné, avec Michel Taubman le livre collectif Irak, an I, à paraître aux éditions du Rocher, dont Ilios Yannakakis a écrit le chapitre intitulé « Une guerre pour le pétrole » Ilios Yannakakis, 70 ans, est né au Caire. A partir de 1949, il a vécu en Tchécoslovaquie où il a enseigné dans les universités de Prague et Olomouc. Il a quitté ce pays en 1968, après lintervention soviétique qui a mis fin au Printemps de Prague. Spécialiste des pays de lEst, il sest installé en France où il a enseigné les relations internationales à luniversité de Lille-III et les sciences politiques à luniversité de Marne-la-Vallée. Il donne de nouveau des cours à Prague et Olomouc depuis 1991. Il est lauteur de plusieurs documentaires pour la télévision, dont Afrique rouge (1999), et Saddam Hussein Maître de Bagdag (2003). Avec Pierre Rigoulot, il a publié Un pavé dans lhistoire (Laffont, 1998). Il a collaboré au second tome du Livre noir du communisme (Laffont, 2003). Il est encore lauteur de plusieurs livres parmi lesquels La grande secousse (Presse du CNRS, 1990), et La guerre des gueux (Éditions Complexe, 1993).
Résumé : Le Livre noir du communisme a pendant quelques mois agité les médias et secoué l'opinion : un débat presque sans précédent par le nombre et l'importance des commentaires, des critiques, des polémiques. 0n a voulu notamment minimiser la tragédie communiste en lui déniant la possibilité de toute comparaison avec le national-socialisme. On a refusé de croire à la criminalité comme étant l'une des caractéristiques essentielles du système communiste. On a contesté la légitimité du décompte des victimes du communisme par le refus d'additionner les exécutés, les "purgés", les morts de faim, et ceux de tous les goulags. On a voulu sauver le communisme en le présentant comme un idéal de justice humaine seulement perverti par des errements ou des dérives. On a voulu aussi sauver la mémoire de Lénine en condamnant la " monstruosité " du seul stalinisme alors que le régime de terreur a bien été instauré par Lénine. On a enfin ressorti le vieil épouvantail en prétendant que Le Livre noir faisait le jeu de l'extrême droite. Un an après, en décryptant ces objections et ces fantasmes, cet ouvrage de réflexion tente de mettre de l'ordre dans l'immense débat suscité par le livre que Libération a présenté comme un pavé dans l'Histoire.
A quoi rêvent les petites filles, en Grèce comme ailleurs? Au grand amour, à un beau mariage, à de nombreux enfants en bonne santé, à une vie aisée... Mais comment vont les femmes qui ont réalisé leurs rêves de petites filles? Maria approche de la fatidique quarantaine. C'est en apparence une personne épanouie, épouse d'architecte et mère de trois enfants, qui règne sur un intérieur cossu symbolisant leur réussite sociale. Un vrai rêve de petite fille. Ce matin-là, c'est pourtant un cauchemar qui a réveillé Maria, mais rien à voir avec la journée qui l'attend, une journée comme les autres, rythmée par les tâches ménagères, les devoirs maternels et les obligations conjugales dont elle s'acquitte avec un soin obsessionnel qui confine à la névrose. Rien à voir non plus avec le décès de son amant, survenu pile un an plus tôt... Portrait total d'une femme ordinaire censément heureuse, Les Chérubins de la moquette démonte avec une implacable lucidité les mécanismes de l'auto-suggestion et de la survie mentale. Entre cynisme et tendresse, Eléni Yannakaki mène une véritable enquête psychologique, de confession en révélation, jusque dans les zones les plus stupéfiantes du subconscient.
Comment les histoires que nous racontons - et celles que nous taisons - façonnent-elles notre perception du monde ? C'est la question que Ta-Nehisi Coates, l'un des écrivains américains majeurs de son époque, pose dans son nouvel essai, en arpentant trois lieux de conflits. A Dakar, au Sénégal, il explore la problématique de l'identité africaine et se réapproprie son histoire familiale ; à Columbia, en Caroline du Sud, il analyse les répercussions de la récente prise de conscience d'un pays marqué par l'héritage de la ségrégation ; en Palestine, enfin, il observe le contraste tragique entre l'histoire présentée par les récits nationalistes et la réalité du terrain. Essai vibrant et incarné, Le Message interroge intimement le pouvoir de la littérature et met en évidence la nécessité impérative de nous défaire de l'emprise destructrice des mythes. Il nous rappelle que, face à la frénésie guerrière qui agite le monde, il est urgent d'embrasser le pouvoir libérateur des vérités, même les plus difficiles à entendre.
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