La modernisation quotidienne au Gabon. La création de toutes petites entreprises
Yanga Ngary Bertin ; Terssac Gilbert de ; Nze-Ngue
L'HARMATTAN
24,50 €
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EAN :9782296054219
Cet ouvrage rend visible la modernisation enfouie dans les pratiques quotidiennes des "gens sans rien" qui participent aux échanges marchands pour sortir de la pauvreté. Il s'agit d'un espace social d'innovations porteur de création d'entreprises (toutes petites entreprises). Il nous apprend, d'une part, que la modernisation est un processus social qui peut être analysé à trois niveaux indissolublement liés. D'abord, à un niveau macrosocial, pour montrer que la modernisation par le "haut", portée par l'État, est une réalité limitée. Ensuite, à un niveau microsocial, dans les villages, les quartiers, les rues, les marchés pour comprendre comment ces gens à "faible expérience" tentent de sortir de la pauvreté en créant des TPE: c'est la modernisation par le "bas". Enfin, à un niveau intermédiaire, des politiques publiques, pour montrer le retour de l'État qui souhaite enrayer la pauvreté et développer la création d'entreprises. Il nous apprend, d'autre part, à définir la modernisation comme activité en montrant que le "bricolage économique de subsistance" débouche également sur de véritables entreprises dont il décrit les différentes phases de création. Biographie: Bertin Yanga Ngary est docteur en sociologie, membre associé du Centre d'Étude et de Recherche, Travail, Organisation, Pouvoir, (CERTOP UMR 5044 CNRS) et chargé de cours à l'Université Toulouse-Le Mirail.
Nombre de pages
245
Date de parution
24/04/2008
Poids
345g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296054219
Titre
La modernisation quotidienne au Gabon. La création de toutes petites entreprises
Auteur
Yanga Ngary Bertin ; Terssac Gilbert de ; Nze-Ngue
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
345
Date de parution
20080424
Nombre de pages
245,00 €
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En quoi et comment le concept d'Eglise-Famille de Dieu, en tant qu'expression africaine de l'ecclésiologie de communion, est-il un moyen-terme permettant de réconcilier les rapports tendus entre le particulier de l'africanité et l'universel de la catholicité ? Telle est l'interrogation fondamentale qui sous-tend la réflexion menée dans cet ouvrage. Dans une perspective essentiellement ontologico-historique d'investigation, cette étude part du fait que la famille en Afrique n'est typiquement africaine que si elle conjugue, dans son vécu socio-anthropologique, l'éminemment personnel et l'éminemment communautaire. De même les Eglises africaines entendent s'autodéterminer dans la double fidélité tant au siège apostolique et à la communion ecclésiale universelle, qu'à leur africanité. Ce faisant, elles ambitionnent de se doter de pasteurs propres selon les deux modèles fusionnés de l'élection des évêques au premier millénaire de l'Eglise et celui de la conclusion du mariage en Afrique traditionnelle. Dès lors, si historiquement, nommer les évêques relève d'une prérogative papale, rien ne serait cependant plus conforme à Ia Tradition des premiers siècles de l'Eglise si, comme dans le mariage africain trad¡tionnel, ce rôle consistait dans l'entérinement d'un choix opéré par les communautés ecclésiales elles-mêmes. Une véritable synodalité de l'Eglise le requiert.
Comme une mélodie qui s'élève, ce livre n'est pas une simple partition, mais une âme qui se livre. A travers la métaphore d'une leçon de piano, l'auteur transmet l'héritage du "génie KA" , cette symphonie de l'intelligence et de la foi pratiquée au sein du groupe Kizito-Anuarite. C'est le récit d'une expérience vécue, un guide pour accorder savoir, coeur et esprit. Plus qu'un manuel, c'est un testament vibrant, une invitation à transformer la connaissance en une musique intérieure qui éveille, structure et élève la jeunesse, cet éternel espoir. Ainsi, chaque note et chaque savoir composent la plus belle des mélodies : celle d'une vie accomplie.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.