MémoiresHors office Automne 2013 Informations génériques Titre : Prendre acteColl. : RécitAuteur(s) : Andrée Yanacopoulo Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 15 octobre 2013Format : 14 x 21 cm Prix : 18, 50 eurosNombre de pages : 240ISBN : 978-2-7646-2273-5 Contenu du livre Andrée Yanacopoulo est née à Tunis, d'une mère " française de France " et d'un père moitié grec, moitié italien. Elle garde un souvenir ébloui de la Tunisie, cette Ifriqiya où se rencontrent l'Orient et l'Occident et où résonnaient pêle-mêle l'arabe, le français et le sicilien. Elle s'installe en France, où elle passe son bac et fait des études de médecine. Pendant qu'elle se spécialise en psychiatrie, elle fonde une famille, a trois enfants. Elle arrive au Québec en pleine Révolution tranquille. On lui offre un poste de recherche et d'enseignement en psychiatrie sociale et transculturelle à l'Université de Montréal. Un ami lui présente un écrivain qui vient de faire paraître dans la revue Liberté un article intitulé " La fatigue culturelle du Canada français ". Il s'appelle Hubert Aquin. Onze ans plus tard, quand celui-ci lui annoncera sa disparition prochaine, elle ne pourra lui dire que : " Tu m'auras construite autant que détruite. " Ces poignants mémoires d'Andrée Yanacopoulo rendent compte du parcours de toute une vie, parcours intellectuel autant que personnel. Ils proposent un regard toujours étonnant sur un Québec en profonde transformation, et présentent son engagement constant pour la cause des femmes. Ils témoignent enfin, dans des termes dont la pudeur n'a d'égale que l'émotion qu'ils suscitent, d'un grand amour, exaltant, déchirant, qui a le sombre éclat des tragédies. L'auteur Médecin, écrivain, traductrice, sociologue, Andrée Yanacopoulo est l'auteur de Signé Hubert Aquin, enquête sur le suicide d'un écrivain (1985), de Hans Selye ou La cathédrale du stress (1992) et de Henri F. Ellenberger, une vie (2009). 1
Nombre de pages
240
Date de parution
08/10/2013
Poids
340g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782764622735
Titre
Prendre acte
Auteur
Yanacopoulo Andrée
Editeur
BOREAL
Largeur
140
Poids
340
Date de parution
20131008
Nombre de pages
240,00 €
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Henri Ellenberger, médecin, psychiatre, criminologue, est né en Afrique en 1905. Il a longtemps vécu en France et en Suisse puis il a passé quelques années aux Etats-Unis, à Topeka (Kansas), avant de s'établir au Canada, à la fin des années 1950. Il a enseigné à l'université McGill et à l'université de Montréal. Il est l'auteur de l'oeuvre monumentale mondialement louée, La découverte de l'inconscient (1970), résultat de vingt ans de travail, qui fait l'histoire des différentes interprétations de l'inconscient, depuis les temps les plus reculés jusqu'aux théories psychanalytiques du vingtième siècle. Chercheur irréprochable, il incarne le modèle du savant rigoureux, obstiné, intransigeant avec la vérité des faits. Grâce à ses enquêtes si minutieusement menées, il a ouvert nombre de chemins que les chercheurs ont non seulement empruntés mais encore prolongés pour pénétrer encore plus profondément dans la citadelle du savoir. Cette biographie le suit pas à pas sur trois continents, soucieuse de faire apparaître dans la lumière la plus juste et la plus nuancée la contribution du savant et la nature de l'homme.
L'escalade de commentaires agressifs et méprisants de certains groupes de femmes à l'endroit d'autres n'est pas sans inquiéter : on associe le féminisme classique au racisme, à la xénophobie, à l'islamophobie. Cette évolution ne met-elle pas à mal le féminisme en divisant les femmes et en les dressant les unes contre les autres ? Où en est actuellement le mouvement des femmes ? Depuis quelques années sont apparues des divergences entre féministes quant aux buts à atteindre et aux moyens à utiliser. Au Québec comme ailleurs, l'escalade de commentaires agressifs et méprisants de certains groupes de femmes à l'endroit d'autres n'est pas sans inquiéter : on associe le féminisme classique au racisme, à la xénophobie, à l'islamophobie, à l'exclusion, à la stigmatisation, au colonialisme, voire à l'impérialisme. Cette évolution ne met-elle pas à mal le féminisme en divisant les femmes et en les dressant les unes contre les autres ? Sous prétexte de défendre les opprimés, quel que soit leur sexe, ne va-t-elle pas parfois à l'encontre de l'égalité entre les femmes et les hommes ? Pour Andrée Yanacopoulo et ses collaboratrices, on a véritablement affaire à un détournement du féminisme. En conséquence, la position féministe doit non seulement être recadrée, mais elle doit aussi continuer de miser sur la nécessaire solidarité entre les femmes afin de contrer les diverses oppressions et discriminations qui affligent plus particulièrement certains groupes : les femmes pauvres, prostituées, autochtones, immigrantes, etc. Car l'évidence est là : quelque dominé, quelque minorisé, quelque bâillonné, quelque asservi que soit un homme, il y aura toujours un être humain qu'il pourra dominer, minoriser, bâillonner, asservir : sa femme.
Résumé : Charlotte et Paul se sont aimés, mais la rupture a été inévitable : Paul était marié. Les deux amants tentent de continuer leur vie, malgré les blessures que cette aventure leur a infligées. Charlotte espère oublier sa peine et trouver l'amour auprès d'un collègue de travail. Paul essaie de reprendre sa vie conjugale et familiale là où il l'avait laissée. Cependant, la réalité les rattrape. Charlotte s'aperçoit que sa nouvelle relation n'est qu'un cul-de-sac. Quant à Paul, en vacances au bord de la mer avec des amis, il s'amourache malgré lui de la jeune gardienne, et ne peut que constater l?échec de son mariage. Après un recueil de nouvelles fort bien accueilli par la critique (Petites histoires avec un chat dedans [sauf une]), Véronique Papineau publie un premier roman. On y retrouve le ton incisif de ses nouvelles et un regard lucide et parfois amusé sur l'amour et la trahison. La romancière nous donne accès au point de vue de Charlotte et à celui de Paul, qui n'ont pas toujours la même version de leur histoire...
Résumé : La prise en charge de la diversité ethnoculturelle représente un défi pour toutes les nations démocratiques. La réflexion québécoise, sur ce plan, n'est pas récente et elle a fait montre de dynamisme et d'originalité. Elle est d'ailleurs souvent citée en exemple un peu partout dans le monde. Le sociologue et historien Gérard Bouchard propose ici sa vision de l'interculturalisme comme modèle d'intégration et de gestion de la diversité ethnoculturelle considérée sous toutes ses formes : la diversité qui est apportée par les immigrants, celle des minorités et celle de la majorité. En proposant un exposé clair et exhaustif de ce qu'est l'interculturalisme, en soulignant ce qui le distingue du multiculturalisme et en répondant aux diverses objections qui ont été soulevées à son sujet, Gérard Bouchard veut contribuer à mieux définir cette notion encore trop souvent mal comprise.
Résumé : Née à Amqui, Madeleine Gagnon se souvient avec enchantement de son enfance entourée d'une nature rayonnante, au sein d'une vaste famille qui oeuvre dans la forêt et sur la terre, gens droits et fiers, mais sur l'esprit desquels règne encore indûment tout ce qui porte soutane. L'entrée au pensionnat marque le début des grandes aventures intellectuelles et la naissance d'un profond refus qui commence à creuser ses sillons. Refus qui tranquillement remontera à la surface pendant les études en Europe, pour éclater quand la jeune femme rentrera dans un Québec méconnaissable. Marx a remplacé Claudel. La psychanalyse accompagne et favorise la venue à l?écriture, et l'oeuvre surgit sous forme d'un torrent. En même temps que la femme connaît la douleur et l?éblouissement de l'enfantement, l'exaltation amoureuse et les tourments du désamour. Madeleine Gagnon raconte aussi les amitiés, primordiales, avec Annie Leclerc, Christiane Rochefort, entre autres. Les luttes féministes, avec tous les rêves et toutes les déchirures qu'elles portent. Le temps qui transforme tout, la disparition des parents. Les nouvelles passions, qui seules nous permettent de continuer la route, comme celle de comprendre le lien cruel et mystérieux qui unit les femmes et la guerre.
Résumé : "Je sais que je suis détruit", se dit un vieil homme qui se promène dans les rues de Montréal un jour de novembre. "Détruit, on le devient peu à peu. Pour cela, il suffit de vivre". Les dix-sept nouvelles qui composent ce recueil sont autant de variations sur cet unique thème, cette unique vérité que l'auteur emprunte à Miguel Torga : "Exister, c'est perdre, petit à petit". Et perdre, c'est être seul, de plus en plus. Pourtant, nul désespoir dans ces pages, pas même de révolte ni de cynisme. Plutôt, l'acceptation lucide et modeste de l'inévitable, forme ultime de la dignité et de la beauté. Car chaque personnage a beau éprouver pour lui-même le sentiment (la certitude) de sa propre défaite et de la solitude grandissante où l'existence l'a jeté, cette défaite et cette solitude n'empêchent pas que subsiste toujours, quelque part, une dernière lueur, une dernière tendresse, un dernier souvenir de bonheur. La destruction est inéluctable, certes, l'ironie de la vie est tantôt cruelle, tantôt risible, mais il arrive aussi que le naufrage ne soit pas sans douceur...