
Les sept lances d'Aizu
En 1642, le daimyô tyrannique et pervers du riche fief d'Aizu fait exterminer par ses sept hommes de main - les Sept Lances d'Aizu - toute la famille de Hori Mondo qui s'était rebellé contre son seigneur. Seules sept femmes du clan survivent et jurent de se venger. La princesse Sen, la propre soeur du shôgun, obtient d'un maître de sabre qu'il les instruise afin qu'elles assouvissent leur vengeance de leurs propres mains. Sept jeunes femmes intrépides mais novices dans l'art du combat, contre sept mercenaires aux techniques guerrières surhumaines... C'est avec le premier tome des Manuscrits Ninja que l'auteur connaît en 1959 une célébrité fulgurante: Yamada Fûtarô est le véritable créateur de l'univers romanesque des ninja, où le combat de samouraïs devient un art d'une puissance et d'une rapidité quasi surnaturelles. Solidement ancré dans la réalité historique, un roman qui fait la part belle aux étourdissantes prouesses de combat, ne renie pas l'humour ni la dérision, et vous propulse en un éclair de lame de la première à la dernière page.
| Nombre de pages | 433 |
|---|---|
| Date de parution | 08/04/2010 |
| Poids | 504g |
| Largeur | 130mm |
| EAN | 9782809701708 |
|---|---|
| Titre | Les sept lances d'Aizu |
| Auteur | Yamada Fûtarô |
| Editeur | PICQUIER |
| Largeur | 130 |
| Poids | 504 |
| Date de parution | 20100408 |
| Nombre de pages | 433,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les sept guerrières du Clan Hori
Yamada FûtarôLes sept guerrières du clan Hori poursuivent leur vengeance. Parvenues sur les terres du cruel seigneur d'Aizu, elles disparaissent dans la blancheur de la neige, réapparaissent sous le déguisement de moines pèlerins, et rivalisent d'audace et de ruse pour affronter des ennemis aux armes redoutables et magiques, comme l'écho de rêve ou le filet de brume. Leurs alliés? Un maître de sabre aussi vif et furtif qu'une ombre, et un vieux maître de sagesse zen dont les facéties peuvent se révéler plus dangereuses que le fil d'une lame.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,80 € -

Les huit chiens des Satomi
Yamada FûtarôLe monde de la fictionDemoiselle Fusehime1An deux de l'ère Chôroku [1458] - autrement dit sous le règne de Yoshimasa, huitième shogun Ashikaga. L'année précédente, Ota Dôkan avait ordonné l'érection du premier château fort de la région du Kantô, au lieu-dit Edo. On était à la huitième lune: dans la province d'Awa, le château de Takita était sur le point de tomber.Ce soir-là, accompagné de son fils héritier Yoshinari, âgé de seize ans, et de ses deux intendants, le seigneur Satomi Yoshizane marchait dans la basse-cour du château. Bien qu'encore dans la trentaine, il s'aidait d'une canne. Non qu'il eût été blessé; il était affamé. De même ses trois compagnons qui chancelaient, pareils à des ombres humaines flottant au fond de l'eau.Assiégés depuis une décade, ils n'avaient eu de vivres que les trois premiers jours et, depuis, la garnison entière ne s'était autant dire rien mis sous la dent. C'est à se demander comment ils avaient pu résister jusqu'ici.Le vent qui soufflait à la pluie s'était levé quelque deux heures plus tôt et, à l'entour des quatre hommes, tout ondoyait comme s'ils s'étaient véritablement trouvés sous la surface des eaux. Scène lugubre, où ils rencontraient à chaque pas le cadavre d'un soldat tombé d'inanition ou en devinaient d'autres, encore vivants mais se mouvant en gestes indolents.- Impossible de tenter une sortie dans ces conditions, finit par lâcher Yoshizane d'une voix plaintive en se retournant vers ses intendants.Celui-ci parcourait le château depuis un moment afin de rassembler les hommes encore en état de combattre et de participer à l'ultime sortie, mais il lui avait bien fallu se rendre à l'évidence: la chose était absolument irréalisable.- J'en ai un chagrin infini, mais vous allez ordonner de se rendre à ceux qui sont encore assez valides pour quitter la place. Quant à nous autres, auparavant, nous allons nous éventrer.A ce moment, une voix féminine courroucée se fit entendre de derrière la tourelle vers laquelle ils dirigeaient leurs pas.- Yatsufusa, je te défends!Déboucha alors un chien, que poursuivait une femme.L'animal évoquait l'un de ces imposants lions de Chine en pierre flanquant l'entrée des sanctuaires, qui se fût animé et eût sauté au bas de son piédestal. Il n'en avait toutefois que les dimensions et la forme de la tête, car son poitrail, lui, laissait saillir les côtes.Quant à celle qui accourait derrière lui, elle apparaissait diaphane, évanescente. C'était l'aînée de Yoshizane, demoiselle Fusehime, dix-sept ans bientôt. A son cou pendait un chapelet aux grains blancs.Yoshizane s'adressa à elle:- Que se passe-t-il, ma fille?Elle répondit, le souffle court:- Yatsufusa a voulu dévorer la chair d'un guerrier mort et je l'ai tancé, Père.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,50 € -

Les manuscrits ninja Intégrale : Tome 1, Les sept lances d'Aizu ; Tome 2, Les sept guerrières d'Hori
Yamada Fûtarô ; Fumihiko Suzuki ; Luciani Vanina ;Résumé : Cet éblouissant roman de cape et d'épée met en scène sept jeunes femmes intrépides mais novices dans l'art du combat, contre sept mercenaires aux techniques guerrières surhumaines. Elles disparaissent dans la blancheur de la neige, réapparaissent sous le déguisement de moines pèlerins, et rivalisent d'audace et de ruse pour affronter des ennemis aux armes redoutables et magiques, comme l'écho de rêve ou le filet de brume. C'est avec Les Manuscrits Ninja que l'auteur connaît en 1958 une célébrité fulgurante : Yamada Fûtarô est le véritable créateur de l'univers romanesque des ninja, où le combat de samouraïs, sans renier l'humour ni la dérision, devient un art d'une puissance et d'une rapidité quasi surnaturelles". La grande jouissance de ce roman d'aventures est évidemment, outre la maestria des combats, l'ironie sagace exercée en permanence par Yamada aux dépens de son récit, ce qui a pour effet paradoxal, on le sait, de rendre le lecteur plus accro encore". (Eric Loret, Libération.) "Jubilatoire", Livres Hebdo.EN STOCKCOMMANDER13,00 € -

Shinobi
Yamada Fûtarô ; Chupin SilvainA l'orée du XVIIe siècle, dans un Japon désormais unifié et dirigé par les shoguns, les clans ninjas Iga et Koga, derniers vestiges du passé guerrier du pays, s'apprêtent à sceller leur réconciliation autour de l'amour que se portent Oboro et Gennosuke, héritiers respectifs des deux familles rompues à l'art ancien du shinobi. Mais pour en finir définitivement avec les années de chaos, et prévenir l'avènement d'une potentielle puissance rivale, le shogun Tokugawa Ieyasu décide de profiter de la haine ancestrale opposant Iga et Koga pour fomenter un plan machiavélique : il contraint les chefs des deux clans à désigner chacun leurs cinq meilleurs guerriers pour un combat à mort, au terme duquel sera désigné l'héritier de sa propre lignée. Ainsi se voit scellé le sort d'Oboro et Gennosuke, qui devront choisir entre leur amour et la mort pour l'honneur de leur clan... S'appuyant sur une réalité historique, Fûtarô Yamada a transcendé son matériau de base pour nous offrir un inoubliable et évident hommage au Roméo et Juliette de William Shakespeare, mâtiné d'un imaginaire asiatique renvoyant tant aux mangas qu'au cinéma d'action contemporain venu d'Extrême-Orient. Une ?uvre forte et poignante, dans la lignée de Tigre & Dragon ou du Secret des poignards volants, adaptée en manga sous le titre Basilisk puis au cinéma en 2006.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,25 €
Du même éditeur
-

Le roi des Gyôzas
Hiramatsu Yôko ; Taniguchi Jirô ; Bescond SophieAsperges sauvages et saké à Tsugaru, lotte de mer de Kazamaura ou nouilles de la destinée aux cascades d'Akame, porc noir à Kagoshima, fête du balaou au port de pêche de Nemuro, voici une promenade savoureuse du nord au sud du Japon dans les pas d'une écrivain gastronome avec la complicité de son ami, le mangaka Taniguchi. Après les histoires délicieuses d'Un sandwich à Ginza, nous voici invités à voyager de Hokkaidô jusqu'à Okinawa, en passant par les quartiers populaires de Tôkyô, pour un vagabondage culinaire à la découverte d'une spécialité locale, d'un restaurant ou d'un goût singulier comme celui du légendaire bentô aux oursins à savourer sur un banc en gare de Kuji. Un moyen de comprendre aussi le rapport des Japonais à la nourriture : mets de saison, plats de fête, recettes jalousement gardées, destins d'établissements centenaires. Un voyage de dégustation aussi nourrissant pour l'esprit que pour le corps.EN STOCKCOMMANDER9,00 € -

Teruko & Loui
Inoue Areno ; Honnoré PatrickElles s'appellent Teruko et Loui et sont les meilleures amies du monde. A 70 ans, elles entreprennent une grande évasion du foyer conjugal et d'un foyer pour seniors : une équipée de rêve et sans le sou à travers le Japon dans de grands éclats de rire à répétition. Loui, dans sa robe panthère et sous sa doudoune fluo, gagne sa vie en chantant des chansons françaises dans les bars, et Teruko, qui se dit volontiers mamie mauvais genre, exerce son talent de "divination par les cartes" dans des petits cafés. Leur nouvelle vie démarre vent arrière, pleines voiles. Teruko et Loui, c'est avant tout une grande histoire d'amitié, des instants poétiques et des rêveries partagées, une exaltation devant ce qu'est la vie. A tour de rôle, elles sont l'une et l'autre sages ou fantasques, impertinentes ou allègres, la bouteille de whisky dans une main et le bâton de rouge à lèvres dans l'autre. Toutes deux prétendent avoir la vie devant elles et se lancent aussi bien dans des déclarations d'amour que dans des folies culinaires pour la préparation d'un dîner de Noël improvisé, dans le brouhaha de toutes les voix de leurs nouveaux amis. Pour tout dire, elles sèment autour d'elles joies et excentricités et un goût immodéré de la vie.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

8 minutes à pied de la gare de Kamakura
Ochi Tsukiko ; Bescond Sophie ; Noriko Oto ; TsukiElles sont cinq femmes à partager une maison dans la ville de Kamakura. Cinq femmes de trente-sept à soixante-treize ans, qui ne se connaissent pas, sauf Kara, la propriétaire, et sa grande amie Mikiko, qui a lancé cette idée inattendue de créer une colocation pour femmes à 8 minutes à pied de la gare de Kamakura, comme le dit l'annonce, dans une vieille demeure de style occidental. Elle s'appelle le Café Ouchi car Kara y sert à de trop rares clients de délicieux cafés dont elle moud elle-même les grains et compose les mélanges de saveurs. Dans cette maison qui devient vite un refuge, il y a un grand jardin foisonnant de cerisiers et de fleurs bleues ; elle bourdonnera bientôt des récits des nouvelles locataires, toutes un peu malmenées par la vie et souvent à bout de souffle. Dans cette pension de famille recomposée, elles prennent la parole à tour de rôle et interrogent les fantômes de leur passé en même temps que leurs espoirs réprimés et recouverts de silences ; elles vont apprendre à s'accepter, à partager leurs savoir-faire ainsi que le café, entre amertume des souvenirs et douceur des bavardages. Certaines apprendront à écouter le chant des oiseaux, d'autres découvriront les currys de palourdes de Chieko ou l'art de fabriquer des feuilles de cerisier confites au sel. Pour réapprendre à aimer.EN STOCKCOMMANDER22,00 €
De la même catégorie
-

Lettres de la papeterie de Ginza
Ueda Kenji ; Le Flohic NinaCachée dans un recoin de l'élégant quartier de Ginza, la Papeterie Shihodo, renommée pour son choix extraordinaire d'articles de grande qualité, enchante tous ceux qui en passent la porte, néophytes comme connaisseurs. Ken Takarada, le chaleureux propriétaire, a su créer un havre de paix au milieu de la frénésie tokyoïte. Et quand ses clients ont besoin d'échapper aux tourments de leur vie quotidienne, il les encourage à coucher leurs émotions sur le papier. Etudiante harcelée par ses camarades, employé terrifié par l'imminence de la retraite ou parents confrontés au départ à l'étranger de leur fille unique... Quelques lignes leur suffisent pour prendre du recul, renouer avec leurs désirs les plus profonds et, grâce au pouvoir de l'écriture, s'ouvrir à de nouveaux horizons. Dans ce roman choral délicat, Kenji Ueda nous offre un hymne au pouvoir de l'écriture, emmené par l'énigmatique propriétaire de la papeterie, Ken Takarada. Né à Tokyo en 1969, Kenji Ueda est un romancier japonais qui insuffle avec finesse un charme envoûtant aux objets les plus simples. La Papeterie de Ginza, son premier roman traduit en français, a rencontré un tel succès qu'il est devenu une série en plusieurs tomes et est en cours de traduction dans quinze langues. Traduit du japonais par Nina Le FlohicEN STOCKCOMMANDER20,00 €



