VILLES EN SURSIS AU SAHEL : EXPERIENCES AU TCHAD ET AU SENEGAL
WYSS KASPAR
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782738497925
Les différentes contributions rassemblées dans cet ouvrage témoignent des activités initiées depuis 1994 au Sénégal et au Tchad favorisant une auto-prise en charge de l'environnement urbain par les habitants des quartiers défavorisés, la mise en synergie des acteurs populaires et institutionnels (municipalités, ONGs, bailleurs, etc.) et le travail en réseau et partenariat entre chercheurs et acteurs du Sud et du Nord. Les thématiques couvertes recoupent différents domaines aussi variés que la gestion de l'eau et des déchets solides. les enfants et jeunes de la rue. le maraîchage urbain ou encore la mise en place de caisses d'épargne et de crédit par des femmes. L'accent est mis sur les moyens pratiques de mise en oeuvre de ces différentes activités. Dans une démarche de recherche, d'action et de formation, un certain nombre d'initiatives populaires en faveur de l'environnement urbain a ainsi pu être initié, soutenu et renforcé.
Nombre de pages
286
Date de parution
15/11/2000
Poids
358g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738497925
Titre
VILLES EN SURSIS AU SAHEL : EXPERIENCES AU TCHAD ET AU SENEGAL
ISBN
2738497926
Auteur
WYSS KASPAR
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
358
Date de parution
20001115
Nombre de pages
286,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...