Un matin, un vendeur à la sauvette, Youcef, une aide cuisinière, Salima, une chanteuse, Sonia se dirigent tous vers une salle de mariage pour le mariage de Kamila et Khaled. Une journée extraordinaire pour tous. "Parkour(s) s'expose librement dans le fond et la forme (...). Un ton désinvolte des plus rafraîchissants (...). Un ""film-guérilla"" qui se confronte à la réalité tout en sachant garder son sens de l'humour. Une uvre qui offre une vison de l'Algérie contemporaine plus sensible que beaucoup de longs métrages (...)". LE COURRIER DE L'ATLAS. "Parkour(s) nous embarque avec énergie dans une histoireoù l'inertie est la force motrice... Bluffant ! " J-MAG. CH"
Date de parution
03/11/2020
Poids
100g
Plus d'informations
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EAN
9782140502255
Titre
PARKOUR(S)
Auteur
Zamoum Fatma Zohra
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
100
Date de parution
20201103
Nombre de pages
0,00 €
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Par manque d'argent, la narratrice n'arrive plus à concilier ses deux passions : la littérature, le tabac. Sa bibliothèque est riche, elle aura le temps d'assouvir la seconde en lui sacrifiant la première. Tout y passe, par genre, de Claudel à Camus, de Bachelard à Merleau-Ponty, d'Hemingway à Faulkner et de la Série Noire à 10/18 Le temps de les relire avant de les fumer. Un récit qui s'adresse aux lecteurs, aux fumeurs, aux ex-fumeurs, aux Parisiens, aux jeunes immigrés, aux CPE, aux emplois précaires, aux jeunes femmes délurées, aux lettrés, aux amateurs de romans d'amour.
De simple militant, j'ai bien vite été élu chef de cellule, puis chef de groupe, puis chef de la kasma de notre région. Je ne faisais pratiquement que militer dans le Parti. Au grand désespoir de ma grand-mère qui ne comprenait pas que je ne sois pas comme les autres militants du village. Un jour elle s'en plaignit auprès d'un ami, Yantren Chabane : - Pourquoi vous ne l'aidez pas un peu? Ali est tout le temps pris par le Parti, alors que vous vous occupez bien des travaux de vos champs ! - Mais Yemma Hadjila, il travaille pour son pays ! lui répondit Yantren. - Je ne comprends pas comment on peut travailler pour son pays et abandonner ses propres terres ! lui dit elle alors. En kabyle, la terre et le pays porte le même nom : Tamurt. Logiquement, je devais commencer par m'occuper de nos propres parcelles plutôt que du pays tout entier ! "