Sont ici réunis, riche fonds d'une exposition à venir en septembre 2025 au Musée de Meung-sur-Loire, plus d'une centaine de pièces montrant la place prépondérante du compositeur-chansonnier Marcel Legay (1851-1915) dans l'histoire de la chanson française et en particulier l'âge d'or des cabarets artistiques de la Belle Epoque, car prolongeant son rayonnement, près de 120 artistes l'ont chanté. On découvre des oeuvres de prestigieux illustrateurs et des textes de grands auteurs contemporains, le jeune Maurice Ravel et les Mimi Pinson de Gustave Charpentier. De nombreuses archives familiales y restituent l'atmosphère créative bouillonnante de la Butte Montmartre et du Quartier latin à cette époque charnière. Un ouvrage de référence et de plaisir incontournable pour découvrir les racines montmartoises de la chanson contemporaine et le compositeur de Gaston Couté, grand poète libertaire enfin reconnu, qui a inspiré Georges Brassens."Présenté pour la première fois en septembre 2025, au Musée Gaston Couté de Meung-sur-Loire, dans le cadre d'une exposition dédiée, le Fonds Marcel Legay réunit plus d'une centaine de pièces montrant la place prépondérante de l'artiste (1851-1915) dans l'histoire de la chanson française et plus particulièrement dans celle des cabarets de la Belle Epoque. Visiter l'exposition Marcel Legay, Premier chansonnier de Montmartre, c'est suivre son parcours et se plonger par là même dans l'atmosphère créative bouillonnante de la Butte Montmartre et du Quartier Latin à l'articulation des XIXe et XXe siècles. C'est aussi découvrir des oeuvres de grands illustrateurs de l'époque : Heidbrinck, Ibels, Léandre, Luce, Steinlen, Uzès, Willette... et rencontrer les textes de grands auteurs qui lui sont contemporains : Auriol, de Banville, Coppée, Daudet, Maupassant, Mistral, Renan, Richepin, Zola... C'est enfin croiser le jeune Maurice Ravel et découvrir les Mimi Pinson de Charpentier. Au-delà de ces oeuvres, le Fonds est riche de nombreuses archives familiales : objets personnels, correspondance, albums et livres de chansons, partitions, affiches, programmes, disques anciens... Un poste multimédia permettra la diffusion de chansons et de vidéos. Brassens, Damia, Piaf et Patachou bien sûr, mais aussi, Mathé Altéry, Marcel Amont, Cora Vaucaire... au total, près de 120 artistes l'ont chanté. Le présent catalogue prolonge son rayonnement et sa consécration comme chansonnier le plus représentatif de l'âge d'or des cabarets artistiques."
Nombre de pages
192
Date de parution
10/07/2025
Poids
700g
Largeur
190mm
Plus d'informations
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EAN
9782493109224
Auteur
BERTRAND
Editeur
WALLADA
Largeur
190
Date de parution
20250710
Nombre de pages
192,00 €
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Prier, c'est se mettre comme un enfant devant Dieu, Créateur et Maître de toute chose. Prier, c'est une rencontre, un face à face. Quand on prie, on n'est jamais seul, on est avec Quelqu'un. Quelqu'un écoute, quelqu'un répond. Ces prières ont souvent été écrites par des saints, des contemplatifs. A chaque instant de notre journée, à chaque événement, elles nous permettent de nous tourner vers notre Père. Elles sont à chaque fois comme un regard vers le Ciel, vers l'Essentiel, vers la Source, vers le Soleil. Dans une journée, elles sont autant de gouttes, de rayons qui arrosent et illuminent, jusqu'au jour où, d'un pointillé, elles deviennent une ligne continue, une ligne de force, une ligne directrice, une présence constante de Dieu, un roc sur lequel on construit et sur lequel on vit sans s'inquiéter des tempêtes. Puisse ce recueil de prières t'aider à continuer ou à reprendre ces rencontres avec Dieu, dans un amour sans cesse plus fort, vers les cimes de l'union à ton Père des Cieux. P. Bertrand
Jean-Claude Bertrand est né en 1928, il nous a quitté en 1987. Après les Beaux-Arts de Saint Etienne il vient à Paris pour l'École des Arts Décoratifs. Il commence à peindre dans sa Bourgogne natale, puis en Beauce, en Bretagne, en Espagne. Sa vie est partagée entre le chevalet et l'enseignement à la Manufacture des Gobelins.
Le colloque international sur la violence dans les mondes de l'Antiquité dite classique a réuni des historiens soucieux d'explorer des domaines différents mais complémentaires. Leur préoccupation a été d'abord de comprendre quelle était la représentation de la violence dans les sociétés grecque et romaine grâce à une analyse des discours produits, qu'ils aient été textes ouimages. À partir de ces prémisses, ils montrent quelles normes ont structuré le système social, ils élargissent et enrichissent la place accordée à laviolence intra-familiale, tout en s'inscrivant résolument dans les actuelles interrogations sur le genre. En abordant le domaine de la justice, qu'elle ait été vengeance ou recherche d'autres formes d'équilibre, les auteurs analysent la mise en relation entre la violence et le politique. Ils n'ont pas négligébien sûr la guerre, où la violence est à la fois externe aux groupes affrontés et interne au monde des soldats, par l'effet de la brutalisation inhérente àleur pratique. Enfin la violence, qui n'est pas non plus absente des relations diplomatiques, renvoie à un des problèmes initialement posés, celui de samise en scène et de son institutionnalisation.
Les écritures ordinaires présentent les interactions entre écrit et société médiévale, dans le nord de la France et l'espace des anciens Pays-Bas méridionaux, durant le long mue siècle. Essai autant que synthèse, ce livre original s'appuye sur une documentation richement illustrée et commentée. Il se propose de dégager les grandes lignes d'un moment clé de la révolution documentaire qui transforme le Moyen Age, par des analyses codicologiques, diplomatiques et paléographiques. De plus en plus investis de valeur juridique, les documents du mue siècle deviennent aussi bien des instruments porteurs d'autorité que des écrits ordinaires, dégagés des formalismes, affranchis des cadres structurels diplomatiques, des normes et des règles. Cette masse grouillante d'écritures jette un éclairage nouveau sur la foule d'hommes et de femmes qui s'en emparent.
Victoria Thérame, née à Marseille dans une famille franco-italienne, écrit depuis l'adolescence. Elle publie à vingt-deux ans chez Julliard son premier roman. Une vingtaine de titres paraissent ensuite, surtout aux Editions des Femmes. Bien accueillie à l'étranger, elle est distinguée par de nombreux prix et traductions. Son style novateur a très vite fait l'objet d'études. Elle mène parallèlement à cette oeuvre un combat social et féministe.
Là où la terre s'ouvre sur la mer, tout est possible. Mais un goût d'amertume est le prix à payer pour tant de liberté. Après la publication, en 2009, d'un roman historique de longue haleine (ZOTOS l'Athénien, ou le silence des dieux), Robert Blondel aborde ici la forme courte de la nouvelle. Depuis les rivages marins, il nous entraîne aussi bien aussi bien dans la relecture émouvante d'un grand mythe que dans l'imprévu de récits très contemporains C'est parfois une rencontre presque banale, celle de deux êtres qui ne se reverront plus, mais partagent en silence un secret (François-René). Si l'homme accueilli sur la rive par celle qui ne l'espérait pas se dérobe à son destin, lequel des deux va mourir (La dernière escale) ? La plage, c'est aussi le lieu où, comme des épaves, viennent s'échouer les souvenirs de ce qui nous a donné notre force (En face), de ce qui nous a meurtris (L'aquarelle), ainsi que les simples impressions ressurgies de l'enfance (Marée montante) et de l'adolescence, même si notre mémoire les a déformés ou enfouis (Avec le temps...). Le danger qui nous y guette n'est pas toujours celui attendu, que l'on imagine devoir affronter les hommes (Une liberté folle) ou les fortunes de mer (Passé décomposé). .