Les 4 tomes de "Long John Silver" pour la première fois réunis en intégrale. Attention tirage limité ! Réalisé par Xavier Dorison et Mathieu Lauffray, Long John Silver est inspiré du fameux et redoutable pirate créé par Stevenson dans "L?Île au trésor". En quatre albums, la série s'est installée comme un grand classique qui illustre à merveille la grande aventure. Cette édition intégrale, complétée d'un cahier graphique et enrichie d'une couverture inédite, aura un tirage limité : il n'y en aura pas pour tout le monde !Notes Biographiques : Mathieu Lauffray naît le 17 février 1970 à Paris. Il manifeste très jeune un vif intérêt pour le dessin. Après son baccalauréat, il entre à l'École nationale supérieure des arts décoratifs, à Paris. Il y rencontre deux autres étudiants, Denis Bajram et Frédéric Contremarche, avec lesquels il se lie d'amitié. En 1995, pour sa thèse de fin d'étude, il réalise, avec Contremarche au scénario, un récit de bande dessinée, « Le Serment de l'ambre ». La même année, le premier tome est publié chez Delcourt. L'année suivante, Olivier Vatine lui propose d'illustrer les couvertures des comics « Star Wars » qu'il a dessinés pour Dark Horse Comics. Son talent est apprécié, et il réalise pendant trois ans près d'une trentaine de couvertures pour d'autres séries « Star Wars ». Dans le même temps, il se consacre à de nombreux travaux d'illustrations pour la presse et travaille pour le développeur de jeux vidéo Darkworks. En 1997, il rencontre Christophe Gans, alors jeune réalisateur, qui lui propose un ambitieux projet de long-métrage, « Nemo », inspiré de l'univers du roman de Jules Vernes « Vingt mille lieues sous les mers ». Mais, après presque deux ans de travail acharné, le projet est abandonné. En 1999, les deux artistes reprennent leur collaboration, et « Le Pacte des loups » sort dans les salles en 2001. Pour ce film, Mathieu Lauffrey met au point de nombreux designs, travaille sur les story-boards et crée le carnet de voyage d'un des personnages. C'est aussi sa main qui apparaît à l'écran dans les scènes où de Fronsac dessine les fameux carnets. En 2000, il crée des illustrations et conçoit les personnages pour le jeu « Alone in the Dark: The New Nightmare » (Darkworks), avec Claire Wendling. La même année, il retrouve la bande dessinée et met en images le tome 1 de la nouvelle série de Xavier Dorison, « Prophet » (Humanoïdes associés). Le deuxième tome paraît en 2003, chez le même éditeur, mais, cette fois, il assure seul scénario et dessin. En 2005 sort le troisième album de « Prophet » (Humanoïdes associés). Cette année-là, il rencontre Jean Vincent Puzos, ce qui le conduit vers une ambitieuse production internationale, « 10000 BC », dirigée par Roland Emmerich. L'année 2007 est marquée par le lancement d'une nouvelle série, « Long John Silver » (Dargaud), une aventure de pirates scénarisée par Xavier Dorison. Le quatrième et dernier tome, intitulé « Le Labyrinthe d'émeraude » (Dargaud), sort en 2013. Entre-temps, Matthieu Lauffray dessine, avec Mario Alberti, Tirso et Zhang Xiaoyu, le premier tome des « Chroniques de légion » (Glénat), série scénarisée par Fabien Nury. Un art book, « Axis Mundi » (Café salé), lui est consacré en 2013. Il publie en 2014 le quatrième et dernier album de « Prophet » (Soleil), aidé au dessin par Éric Henninot et Patrick Pion. En 2017, à l'occasion de l'année « Valérian », il imagine, avec Wilfrid Lupano, une aventure jubilatoire des deux agents spatiotemporels, « Shingouzlooz.Inc » (Dargaud). 2020 signe le retour de Matthieu Lauffray à la grande aventure : seul, il imagine « Raven » (Dargaud), dont le dernier tome paraît en 2024, la conclusion de la grande saga de pirates de ces dernières années ! Xavier Dorison naît à Paris le 8 novembre 1972. Après trois années dans une école de commerce ? durant lesquelles il lance le festival BD des grandes écoles ?, il commence, en 1997, l'écriture du scénario du premier tome du « Troisième testament » (Glénat), série dessinée par Alex Alice. Le succès est immédiat. Il travaille ensuite avec Mathieu Lauffray sur le premier tome de « Prophet » (Les Humanoïdes associés, 2000) ; le dessinateur terminera seul la série. Le scénariste se lance dans une nouvelle série, « Sanctuaire » (Les Humanoïdes associés, 2001), dont il confie l'illustration à Christophe Bec. Le troisième et dernier tome paraît en 2004. Il a suffi de trois séries à Xavier Dorison pour s'imposer dans le paysage contemporain de la bande dessinée. Sa place est confirmée lorsque, en 2003, commence « W.E.S.T. » (Dargaud), série en 6 épisodes qu'il coscénarise avec Fabien Nury pour l'un des plus grands dessinateurs réalistes, Christian Rossi. Il ne s'arrête pas au monde de la bande dessinée, puisqu'en 2006 sort le film « Les Brigades du Tigre », une adaptation de la série télévisuelle du même nom, qu'il coécrit une fois de plus avec Fabien Nury. En 2007, il retrouve Mathieu Lauffray pour le remarquable « Long John Silver » (Dargaud), qui rencontre un très grand succès. Les quatre tomes seront réunis dans une intégrale en 2023 (Dargaud). En 2008, il lance deux nouvelles séries ? « Le Syndrome d'Abel » (Glénat), une trilogie fantastique dessinée par Richard Marazano, et « Les Sentinelles » (Robert Laffont), une aventure en quatre tomes illustrée par Enrique Breccia. La même année il écrit le tome 1 de « XIII Mystery » (Dargaud), spin-off de la série culte « XIII » (Dargaud). L'épisode, « La Mangouste », est dessiné par Ralph Meyer. Avec ce dernier dessinateur, il imagine « Asgard » (Dargaud), une épopée viking en deux tomes. En 2010 également paraît le tome 1 de « H.S.E. » (Dargaud), une trilogie d'anticipation mise en image par Thomas Allart. Auteur insatiable, il travaille simultanément sur plusieurs séries de bande dessinée et, dans le même temps, écrit des scénarios pour la télévision et le cinéma. En 2014, il signe un polar, « Red skin » (Glénat), dont les deux tomes sont dessinés par Terry Dodson et une aventure historique, « Le Chant du cygne » (Le Lombard), qu'il coécrit avec Emmanuel Herzet et dont les deux tomes sont illustrés par Cédric Babouche.Toujours inspiré, il commence en 2015 le très original « Undertaker » (Dargaud), un western remarquable (et remarqué) qu'il confie à Ralph Meyer. Il est choisi, et ce n'est certainement pas un hasard, pour assurer la suite de l'incontournable « Thorgal » (Le Lombard). Il écrit le tome 35 de la série mère, dessiné par Grzegorz Rosinski, ainsi que les tomes 6 et 7 de la série dérivée « Kriss de Valnor » (Le Lombard), illustrés par Mathieu Mariolle. Malheureusement sa participation s'interrompt brutalement après la parution de ces trois albums. En 2018, il scénarise « Aristophania » (Dargaud), une série fantastique en quatre tomes mise en images par Joël Parnotte. La même année paraît tome 1 du « Château des animaux » (Casterman), un conte illustré par Félix Delep. En 2020, il est recruté au sein de la Red Team, un groupe de 10 auteurs de science-fiction chargés de faire de la prospective pour le ministère des Armées, en imaginant « les futures crises géopolitiques et ruptures technologiques impliquant les militaires », afin de défendre la « souveraineté de la France ». En 2021 paraît le très attendu « Goldorak » (Kana), qu'il cosigne avec Denis Bajram, Alexis Sentenac et Brice Cossu. L'album remporte un immense succès. En 2022, il commence une nouvelle série historique avec Thimothée Montaigne, « 1629, ou l'effrayante histoire des naufragés du Jakarta » (Glénat), et, la même année, il termine « Aristophania ». En 2023 paraît « Mister Prairie », le tome 7 d'« Unertaker ». Un nouvel épisode du « Château des animaux » sort en 2024. Xavier Dorison a prouvé qu'il pouvait maîtriser des genres aussi différents que l'aventure, le récit d'anticipation, le western, le drame historique ou le fantastique sans jamais se défaire de la dynamique de récit et de la solidité de structure qui caractérisent son travail.
Créé en 1119 à Jérusalem par Hugues de Payns, l'Ordre avait pour mission de protéger et de porter assistance aux pèlerins en Terres saintes. Après la perte de Saint-Jean d'Acre, les Templiers reviennent en Occident. Dans chacune des neufs provinces que compte l'Ordre, celui-ci n'accepte d'autre autorité que celle du Grand Maître. Avec dix mille commanderies, des bailliages, des fermes et une flotte impressionnante, l'Ordre n'est, en apparence, rien de plus qu'une puissance économique et militaire avec laquelle il faut compter. Dès lors, on peut se demander pourquoi Hugues de Payns et ses compagnons sont restés pendant dix ans sur l'emplacement du temple de Salomon avant même la création de l'Ordre. Pourquoi la règle n'était connue que des chevaliers qui n'avaient même pas le droit d'en conserver le texte ? Pourquoi utiliser un langage secret dans la communication interne ? Pourquoi enfin les archives du Temple, clés du mystère templier, ont totalement disparu ? Leurs contemporains ne nous ont peut-être pas alertés pour rien... Custudiatis vobis ab osculo templariorium Gardez-vous du baiser des Templiers...
C'est une petite victoire pour les animaux : le dictateur Silvio a dû se résoudre à organiser un vote... et donc peut-être à remettre son mandat en jeu ! Au Château, la campagne pour l'élection présidentielle bat son plein, et du côté du taureau-despote, tous les coups (bas) sont permis. Mais le Mouvement des Marguerites est plus mobilisé que jamais pour renverser le taureau dictateur, bien décidé aussi à rappeler toutes les injustices dont sont victimes les animaux ! Miss B, César et Azélar auront-ils raison du cruel taureau Silvio ? La liberté est-elle à portée de pattes ...
Une équipe d'un nouveau genre surgit des laboratoires secrets français pour faire basculer le cours de l'histoire, mené par Taillefer : l'homme de fer issu de la toute nouvelle science du radium. Comme dans les meilleurs comics, les dilemmes moraux des héros se mêlent aux affrontements les plus spectaculaires.
Une équipe d'un nouveau genre surgit des laboratoires secrets français pour faire basculer le cours de l'histoire, mené par Taillefer : l'homme de fer issu de la toute nouvelle science du radium. Comme dans les meilleurs comics, les dilemmes moraux des héros se mêlent aux affrontements les plus spectaculaires.
L'héritière de Château Grolo-Laglotte , maison de vignoble située dans le Médoc, a disparu subitement en laissant une simple lettre à sa famille. Son mariage avec John, fils d'un riche domaine vinicole californien, devait pourtant sauver le château au bord de la faillite... Avec l'aide d'Ange Léoni, viticulteur corse membre de la famille, les Grolo-Laglotte font appel à un détective privé « discret » qu'il a connu en Corse, un certain Jack Palmer... Une nouvelle enquête désopilante, initialement écrite par René Pétillon et qui était restée inédite. Une nouvelle réjouissante pour les nombreux lecteurs de Jack Palmer, de René Pétillon et de Manu Larcenet !Notes Biographiques : René Pétillon est né en 1945 à Lesneven, dans le Finistère. Dessinant depuis toujours pour le plaisir, c'est en autodidacte qu'il passe professionnel. Il n'a en effet jamais mis les pieds dans une école d'art. Après avoir envoyé quelques dessins par la poste, il débute en 1968 dans ?Plexus', ?L'Enragé' et ?Planète'. Comme le dessin d'humour ne le fait pas vivre, il se lance dans la bande dessinée et frappe à la porte de ?Pilote', où il publie aussitôt un récit en six pages intitulé "Voir Naples et mourir". En 1974, il crée le détective Jack Palmer qui se baladera dans ?Pilote', ?L'Écho des savanes', ?BD', ?Télérama' et ?VSD'. En 1976, pour ?L'Écho des savanes', il scénarise "Le Baron noir" dont Yves Got assure le dessin. L'année suivante, et jusqu'en 1981, la série est accueillie pour un strip quotidien dans les pages du ?Matin de Paris'. En 1993, Pétillon entre au ?Canard enchaîné', où, chaque semaine, il publie des dessins politiques. Grand Prix d'Angoulême en 1989, il reçoit, en 2001, à Angoulême toujours, le prix du meilleur album pour "L'Enquête corse". En 2002, il est lauréat du grand prix de l'humour vache au Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel. René Pétillon est aussi citoyen d'honneur de la ville de Bastia. En 2017, sort chez Dargaud un recueil de ses dessins d'actualité intitulé "Un certain climat". La même année, il gagne le grand prix du festival de Blois BDBoum ! René Pétillon nous a quittés le 30 septembre 2018. Emmanuel Larcenet, dit « Manu Larcenet » ou simplement « Larcenet », naît le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il suit des études de graphisme au lycée de Sèvres, puis il s'inscrit à l'école Olivier-de-Serres, où il obtient un BTS d'expression visuelle option images de communication. Dès 1991, il publie dans ?Yéti', pour lequel il réalise également sa première couverture de magazine. En 1994, il entre à ?Fluide glacial', où il peut développer à loisir des histoires, imprégnées d'absurde, de non-sens et d'humour parodique. Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. Il participe à la nouvelle collection « Humour libre », où il signe, avec Jean-Michel Thiriet, la trilogie « La vie est courte » (Dupuis, 1998-2000). Puis il scénarise les deux premiers albums de « Pedro le Coati », dessinés par Gaudelette. À cette époque, Larcenet va se concentrer sur de nouvelles séries humoristiques pour Dargaud, qui vient de créer la collection « Poisson Pilote », sorte de laboratoire pour jeunes talents issus de la bande dessinée indépendante. Il y déploie tout son talent et dessine « Les Cosmonautes du futur », des aventures scénarisées par Lewis Trondheim (3 tomes, 2000-2004), « Donjon Parade », série écrite par le même Trondheim et Joann Sfar (5 tomes, 2000-2007), « Les Entremondes », une histoire imaginée par son frère Patrice (2 tomes, 2000-2001), et « Le Retour à la terre » (5 tomes, 2002-2008), avec Jean-Yves Ferri. Seul, il réalise la série comico-historique « Une aventure rocambolesque de... » (2002-2009), puis « Nic Oumouk » (2 tomes, 2005-2007). Entre-temps, il commence le fabuleux « Combat ordinaire » (Dargaud), quatre tomes semi-autobiographiques. Cette oeuvre lui vaut le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême en 2004. La même année paraît « Vincent Van Gogh. La ligne de front », tome 2 d'« Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2005, il écrit et dessine « L'Histoire du soldat » (Six Pieds sous terre), en 2007, « De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent » (Six Pieds sous terre). Entre 2006 et 2009, il poursuit « Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2009, l'auteur surprend avec le tome 1 de l'époustouflant « Blast ». Le quatrième et dernier tome « Pourvu que les bouddhistes se trompent » sort en 2014. L'année suivante, Larcenet entame « Le Rapport de Brodeck (Dargaud), un diptyque adapté du roman éponyme de Philippe Claudel. Entre les épisodes de « Blast », il signe « Peu de Gens Savent » (Les Rêveurs) et « Nombreux sont ceux qui ignorent » (Les Rêveurs). En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac « Journal d'un corps » (Futuropolis-Gallimard). En 2014, il écrit et dessine « Microcosme » (Les Rêveurs), puis, peu plus tard, en 2017, « Les Branleurs » (Les Rêveurs). En 2018, il annonce dire « adieu au papier » pour dessiner uniquement sur tablette graphique. L'année suivant, onze ans après la parution du dernier épisode, il met en images le tome 6 de « Retour à la terre » (Dargaud), toujours avec Jean-Marc Ferri. En 2020, il commence la trilogie « Thérapie de groupe » (Dargaud, 2020), une oeuvre hilarante et déchirante. Dans un tout autre genre, il se plonge dans l'adaptation du prix Pulitzer 2007 ? en 2024 paraît ainsi « La Route », de Cormac McCarthy. Un ouvrage éblouissant.
Aldo, Nane et leurs parents déménagent sur la planète Terminax Conquis où ils sont attendus par les Terminaxiens avec impatience ! A leur arrivée, l'accueil est d'ailleurs plus que chaleureux. Mais c'est sans compter sur Pipon, le chat des voisins qui s'est ajouté au voyage interstellaire... La créature, inconnue des extra-terrestres, suscite la panique sur cette planète farfelue.
1639. Frange ouest du Royaume d'Oyo, aujourd'hui Bénin. Shango, fils de l'Oba, chef d'un village perdu près de Dassa, est capturé par un guerrier Fon au profit d'une expédition envoyée par le roi d'Abomey. Attaché avec d'autres prisonniers, Shango, qui ne comprend pas ce qui lui arrive, quitte les montagnes à marche forcée vers le sud. Lui et les siens seront vendus comme esclaves aux "diables blancs" hollandais... Ainsi commence l'épopée de Shango ! Quand on pense piraterie, on songe à Long John Silver ou aux Pirates des Caraïbes... Mais il y eut, dès le XVIIe siècle, des pirates noirs, anciens esclaves capturés en Afrique, particulièrement au Bénin et sur ce qui deviendrait la "côte des esclaves" . Tel Spartacus, ces esclaves rebelles ont alors recruté leur équipage pour sillonner les mers et tisser la légende des trésors des Caraïbes, imprégnés de traditions africaines et vaudoues, semant la terreur de l'île de la Tortue à Haïti et contribuant à la fondation de nouvelles nations. Embarquez dans l'odyssée épique de Shango, esclave affranchi devenu pirate ! Dans le sillage de navires de légende, nous assistons à un incroyable pan de l'Histoire : la naissance de la traite et du commerce triangulaire, l'essor des Caraïbes, la fondation d'Haïti. QUE LES PAVILLONS CLAQUENT AU VENT !
Sur son lit de mort à l'été 1087, Guillaume le Conquérant, roi d'Angleterre et duc de Normandie, a longtemps hésité pour sa succession. Il s'était querellé avec son fils aîné, Robert, hésitait pour son second, William Rufus, et estimait trop jeune Henri, son quatrième fils et dixième enfant. Finalement, ce sera l'Angleterre pour William Rufus, le duché de Normandie pour Robert et quelques milliers de livres pour Henri. Malheureusement pour la Couronne anglaise, la période est ô combien tumultueuse. Quand ce ne sont pas les luttes fratricides entre les héritiers de Guillaume le Conquérant qui ensanglantent les campagnes, ce sont des barons qui se rebellent, le roi d'Ecosse qui cherche à envahir l'Angleterre, les Gallois qui se soulèvent ou encore des menaces françaises aux frontières du duché de Normandie. Trois décennies vont ainsi s'écouler avant que Henri, devenu entretemps Roi de l'Angleterre et duc de Normandie, puisse enfin espérer au calme. Mais le ciel est sombre et la mer houleuse en ce mois de novembre 1120. Est-il réellement prudent pour Henri 1er de faire traverser la Manche à son fils William Adelin, même si le navire porte le nom angélique de la Blanche Nef ?
Le navire du capitaine Julian Drake est attaqué par la reine des pirates, la redoutable Ching Shih. Elle lui laisse la vie sauve, mais commence pour l'Anglais une redoutable partie dans les mers .