Cette collection de 28 films documentaires de création de quinze minutes chacun prend pour structure celle d'un Abécédaire. Pierre Baqué y propose, lettre par lettre, de A à Z une rencontre avec les arts. Dans ce volume, de X à Z. "Ximenez". Peintre et sculpteur italien, Ximenez (1855-1926) s'est consacré à des portraits, des statues et à des quadriges très inspirés par l'antiquité. "Yucatan Maya". Une culture dont l'empreinte est vivante en Amérique centrale, aujourd'hui, au Mexique, à Belize, au Guatemala, au Salvador, et au Honduras. "Zizi". La représentation (ou le camouflage) des organes reproducteurs féminins et masculins dans les arts depuis l'Antiquité. BONUS : "Propos sur l'Art" (72 minutes, 16/9). Les relations entre les Beaux-Arts et la philosophie, l'histoire, le rêve et le pouvoir sont abordés en 18 chapitres.
Date de parution
01/06/2021
Poids
100g
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EAN
9782140502958
Titre
L'ABECEDAIRE ARTISTIQUE DU PR. PIERRE BAQUE 4
Auteur
Mauro Didier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
100
Date de parution
20210601
Nombre de pages
0,00 €
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""ART REBELLE EN GUADELOUPE"" (10 min.). Dans l'Atelier de Création Artistique Libre & Cinéma, Chantaléa Commin élabore une uvre majeure Paradis Gâché. Un tableau dont la beauté esthétique répond à la profondeur de sa pensée, puisque l'état de notre planète est au cur de l'uvre. Et simultanément s'inscrivent des symboles remontant les siècles pour évoquer les empreintes amérindiennes et africaines dont l'espace caraïbe est fait. ".
Dans le bois de Vincennes, le film commence par une exploration du poétique Jardin d'agronomie tropicale de Paris, très peu connu, et permet un retour sur plus d'un siècle d'Histoire des relations franco-africaines. Le jardin, parsemé de bâtiments africains, asiatiques, malgaches, et de statues, accueillit l'exposition coloniale de 1907. Puis, dans la superbe Bibliothèque Historique du CIRAD, Gérard Le Chêne (cinéaste, président-fondateur du festival de cinéma Vues d'Afrique), Serge Volper et Dominique Lasserre (CIRAD), interrogent les relations avec l'Afrique. Le film intègre des archives audiovisuelles fascinantes. BONUS : "ESCALE A ADDIS-ABEBA" (2020, 20 min.). "L'AFRIQUE HANTE MONTREAL, AUTOUR DE VUES D'AFRIQUE" (2019, 42 min.). "PARIS-RABAT-MONTREAL" (2017, 6 min.).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...