Si le récit de la campagne d'Afrique du Nord est bien connu dans ses grandes lignes, il restait encore à rédiger un ouvrage novateur et sortant des sentiers battus, tout en se focalisant sur le mythe d'Afrikakorps, corps d'armée passé à la postérité sous le commandement du non-moins légendaire Erwin Rommel. Ce livre de Benoît Rondeau, premier historien français à avoir questionné la prétendue " guerre sans haine ", est basé sur une recherche approfondie dans les archives allemandes. Ce faisant, il fournit de nombreux éléments jusqu'alors inédits, permettant de renouveler la connaissance de l'Afrikakorps. Les apports concernant la logistique, qui est au coeur de la guerre du désert et de l'échec final de Rommel, sont particulièrement importants. Des sujets aussi méconnus que le plan de Rommel pour conquérir l'Egypte, ou la question stratégique du maintien d'une armée germano-italienne en Afrique après El Alamein, sont abordés en détail. L'auteur présente également l'état-major et les officiers qui entourent le " Renard du Désert ", un thème qui n'avait jusqu'alors que peu retenu l'attention. L'ouvrage comporte enfin 250 illustrations, absolument inédites pour beaucoup d'entre elles. In fine, Benoît Rondeau offre au lecteur une analyse fine et exhaustive d'une unité devenue l'une des légendes de la Seconde Guerre mondiale, sans doute la plus célèbre de la Wehrmacht. En filigrane, on découvre en quoi l'Afrikakorps constituait un corps d'armée d'élite qui ne pouvait pas l'emporter.
Nombre de pages
352
Date de parution
17/04/2026
Poids
300g
Plus d'informations
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EAN
9782364452855
Titre
Afrikakorps. Analyse d'une machine de guerre
ISBN
2364452856
Auteur
Rondeau Benoît
Editeur
DE TAILLAC
Largeur
0
Poids
300
Date de parution
20260417
Nombre de pages
352,00 €
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Résumé : Le 6 juin 1944 : le Débarquement en Normandie. Les faits sont bien connus. Cette journée, célèbre entre toutes, est passée à la postérité, avec ses mythes. Benoît Rondeau nous propose ici une histoire renouvelée de l'événement, en adoptant le point de vue de l'armée allemande. La réaction de la Wehrmacht au cours des 48 premières heures de la bataille, la question de l'utilité ou non d'avoir entrepris la construction du Mur de l'Atlantique, la mobilisation des renforts, la qualité du haut commandement allemand pendant la bataille : autant de thèmes souvent peu ou mal traités, qui sont ici abordés par l'auteur. Richement illustré, cet ouvrage nous permet de revisiter la bataille de Normandie, des combats survenus dans la nuit du 6 juin au franchissement de la Seine par une armée allemande en déroute.
Le maréchal Rommel est passé à la postérité comme figure de l'officier modèle de la Wehrmacht, à la fois stratège hors pair et homme d'honneur, formé au front pendant la Première Guerre mondiale et étranger aux crimes du IIIe Reich pendant la Seconde. Général victorieux à la tête d'une division blindée en mai 1940, il devient commandant de l'AfrikaKorps au début de 1941 ; c'est alors que naît la légende du "Renard du désert", à grand renfort de propagande nazie. Cinq mois avant le déclenchement de l'opération Overlord, le Feldmarschall Rommel, commandant en chef du groupe d'armées B en France occupée, est chargé de la défense des côtes de la Manche. Ayant tenté en vain de s'opposer au rouleau compresseur allié en Normandie, il sera contraint au suicide trois mois après le coup d'Etat manqué du 20 juillet 1944. Dans un récit vivant et richement illustré, Benoît Rondeau nous fait suivre le quotidien de ce remarquable "maître de guerre". Il revient sur le mythe Rommel, n'hésite pas à poser la question de ses talents de tacticien et de stratège, et met en lumière ses relations complexes avec Adolf Hitler, dont il fut longtemps l'obligé. Au total, le portrait novateur d'un officier de grand talent, qui a mis son épée au service d'un régime criminel et d'une entreprise démesurée.
Résumé : Peut-on devenir un soldat de la Wehrmacht ou de la Waffen-SS au service de Hitler et demeurer un soldat comme les autres ? Comment ce soldat est-il formé, commandé, équipé ? Quelles sont ses relations avec les civils ? Comment vit-il la guerre ? Se comporte-t-il comme les soldats des autres armées ? Quel est son degré de nazification ? C'est à ces questions, parmi beaucoup d'autres, que répond Benoît Rondeau dans cet ouvrage novateur qui s'attache à décrire le quotidien et l'expérience du soldat allemand, sur tous les fronts et quel que soit le corps auquel il appartenait. L'auteur retrace d'une plume limpide des parcours très divers, vécus sous toutes les latitudes, du général au pilote de Messerschmitt, de l'administrateur à Paris au tankiste de panzer, et n'omet pas d'aborder l'épineuse question de la postérité de cette force controversée. Ce faisant, il nous offre une étude renouvelée d'une armée à propos de laquelle on pensait tout connaître.
Résumé : L'armée allemande a-t-elle été la meilleure du conflit ? Quelles étaient les forces et les faiblesses de la Wehrmacht et de la Waffen SS ? Jusqu'à quel point peut-on dire que cette armée était celle d'Hitler ?
Après la Normandie, l'autre grand fait d'armes du Commando Kieffer. "Commando Kieffer". Deux mots, un mythe, qui évoquent un lieu et une date Ouistreham, le 6 juin 1944. Dans l'ombre du Jour J, un autre grand fait d'armes des commandos de Philippe Kieffer est oublié : Flessingue, le 1er novembre 1944. Après leur éprouvante campagne de Normandie, les commandos français sont de nouveau déployés sur le front au début du mois d'octobre 1944. Cette fois, ils doivent débarquer à Flessingue sur l'île de Walcheren, l'un des plus formidables points de défense mis en place par les nazis. L'enjeu est crucial pour la poursuite de la guerre sans le contrôle de l'Escaut, les Alliés ne pourront pas utiliser le port d'Anvers dont ils se sont emparés intact grâce à l'action de la résistance belge. Sans Anvers, c'est tout l'approvisionnement du front et donc la poursuite de la guerre et l'invasion de l'Allemagne qui se trouveront compromis. Au terme de violents combats, l'opération Infatuate aboutit à ce que le général Eisenhower qualifiera d'"un des faits d'armes les plus courageux et les plus audacieux de toute la guerre". Mais la campagne des Pays-Bas est loin d'être terminée pour les commandos français qui poursuivent leurs opérations contre les îles néerlandaises où les Allemands se sont retranchés, jusqu'à la fin du conflit. C'est sur cette campagne longtemps oubliée et négligée derrière le seul symbole des Français du Jour J que ce livre se propose de revenir.
Résumé : Né à Paris en 1938, Jean-Baptiste Ferracci a vécu la fin de la Seconde Guerre mondiale dans la capitale, traversant dans son enfance des événements qui l'ont endurci. Fin 1957, il réussit à entrer dans la presse quotidienne comme reporter-photographe au journal L'Aurore. Il couvre alors, entre faits divers et sujets magazines, les grands événements qui bouleversèrent la vie politique française en 1958 : chute de la IVe République et arrivée au pouvoir du général de Gaulle, avec une obsession : être là pour "faire la une" . En janvier 1959, il est appelé sous les drapeaux au 1er Choc à Calvi. Arrivé en Algérie en juin, il participe à des opérations dans le Hodna et à la frontière tunisienne. Affecté en septembre comme reporter à l'hebdomadaire des forces armées Bled, il couvre les "événements d'Algérie" sur le terrain comme en ville où, à Alger, il frôle la mort lors de la fusillade des barricades, le 24 janvier 1960. Aux côtés de nos soldats, d'unité en unité ou lors d'opérations dont il nous livre le récit, il parcourt toute l'Algérie, s'attache à ce pays qu'il quitte en catastrophe, libéré de ses obligations militaires lors du putsch des généraux, fin avril 1961. Il reprend alors son job de reporter dans la grande presse pour, au coeur d'une actualité ordinaire, couvrir notamment les émeutes qui ensanglantent Paris, les actions violentes de l'OAS, les grands procès des généraux et des "militaires perdus" . Après les accords d'Evian en mars 1962, son journal le renvoie en Algérie pour rendre compte des drames inimaginables qui ont suivi le cessez-le-feu : bouclage de Bab-el-Oued, fusillade de la rue d'Isly, exode tragique des Français d'Algérie, curée anti-européenne du 5 juillet à Oran, massacre des harkis. Cette chronique vivante d'une époque mouvementée, qui prend parfois des allures de roman, offre au lecteur un point de vue unique : celui d'un jeune reporter, civil et militaire, dont on découvre la vie quotidienne au coeur d'événements que les générations qui ne les ont pas vécus découvriront soixante ans après. Ceux qui les ont traversés douloureusement s'y retrouveront.
Puniet de Montfort Joseph de ; Genet-Rouffiac Nath
Résumé : : ces mémoires retracent la formation et les campagnes d'un officier du génie sous la Révolution et l'Empire. L'auteur témoigne du rôle des officiers du génie tant dans les sièges que la conduite des opérations. Cet officier sera d'ailleurs l'un des acteurs clés de la bataille de Leipzig, et sera accusé à tort d'avoir fait sauter un pont lors de la retraite des troupes françaises. Ces mémoires témoignent aussi du rôle des places fortes dans les campagnes de 1813 et 1814, Monfort ayant participé à la défense de Mayence lors des opérations de 1814. Cette publication réalisée en partenariat avec le service historique (SHD) de la défense s'inscrit parfaitement dans la thématique de l'exposition du SHD de fin d'année : les forteresses de l'Empereur. Napoléon et ses ingénieurs militaires dans l'Europe en guerre.