La jeunesse d'Oken a bien failli s'achever dans les flammes de l'Histoire. Contraints de fuir Taiwan pour fuir les bombes américaines, le jeune garçon et sa famille trouvent refuge dans les montagnes. Mais contre la mélancolie, Oken possède une arme à nulle autre pareille : la poésie. Celle-là même qui lui permet de percer la beauté du monde, et de comprendre que la vie est telle une araignée d'eau : fragile, mais tellement élégante et fascinante. "Oken" a gagné le prix Atomium de la Jeune Création.Notes Biographiques : Shih-hung Wu est Taïwanais, il a 38 ans et il travaille dans l'animation. Il est également illustrateur. Il a étudié la peinture traditionnelle chinoise et occidentale et, après son diplôme, il a décidé de s'orienter vers la création d'images animées. Outre la réalisation de ses propres films d'animation, il a également participé à la production de nombreux documentaires, séries d'animation et publicités. Ses travaux ont été montrés dans de nombreux festivals à Taiwan mais aussi à l'étranger. On citera des manifestations prestigieuses comme le Vancouver International Children's Film Festival, les Japan NHK Animation Awards, le Singapore Children's Film Festival, le San Francisco International Children's Film Festival, le Munich International Children's Film Festival, le Chicago International Children's Film Festival... En 2016, Shih-hung Wu a créé le studio Weeler, qui vise à promouvoir l'éducation artistique à Taïwan, notamment en produisant des courts-métrages documentaires. Quand il ne travaille pas, Shih-hung adore jouer avec ses enfants et regarder des dessins animés avec eux. Il considère que cette première bande dessinée est « son troisième enfant ». Shih-hung Wu est Taïwanais, il a 38 ans et il travaille dans l'animation. Il est également illustrateur. Il a étudié la peinture traditionnelle chinoise et occidentale et, après son diplôme, il a décidé de s'orienter vers la création d'images animées. Outre la réalisation de ses propres films d'animation, il a également participé à la production de nombreux documentaires, séries d'animation et publicités. Ses travaux ont été montrés dans de nombreux festivals à Taiwan mais aussi à l'étranger. On citera des manifestations prestigieuses comme le Vancouver International Children's Film Festival, les Japan NHK Animation Awards, le Singapore Children's Film Festival, le San Francisco International Children's Film Festival, le Munich International Children's Film Festival, le Chicago International Children's Film Festival... En 2016, Shih-hung Wu a créé le studio Weeler, qui vise à promouvoir l'éducation artistique à Taïwan, notamment en produisant des courts-métrages documentaires. Quand il ne travaille pas, Shih-hung adore jouer avec ses enfants et regarder des dessins animés avec eux. Il considère que cette première bande dessinée est « son troisième enfant ».
L'objectif de ce livre est de comparer le rapport que deux cultures (Chine /France) entretiennent avec le plaisir gustatif, à travers l'histoire de leurs pratiques alimentaires, la philosophie qui les supporte et les représentations qui en sont données dans la littérature. Cette confrontation culturelle s'appuiera particulièrement sur les scènes de table présentes dans un roman chinois de la fin du XVIIIe siècle (Cao Xuequin) et plusieurs romans français du début du XIXe siècle (Balzac). L'approche comparatiste nous permet d'envisager notre objet à travers un cadre conceptuel commun ("le vide et le plein") et de voir comment il construit des pratiques et des représentations sociales, un imaginaire personnel à l'auteur, des pratiques d'écriture et finalement l'esprit d'une époque. Le plaisir de la table nous conduit des mets aux mots, et de la satisfaction gustative aux valeurs esthétiques de deux civilisations et deux cultures dont nous marquerons les divergences et dont nous soulignerons les harmonies.
Depuis le début du 21e siècle, l'immortalité est devenue une réalité. Dans les cliniques de rajeunissement de lord Julius Stileman, n'importe qui peut retrouver sa prime jeunesse. Cependant, le traitement vous coûtera tout ce que vous possédez et le prix minimum se monte à un million de livres. Après l'opération, commence une course contre le temps. Car le traitement ne fait effet que pendant dix ans. Il vous faut donc trouver un nouveau million de livres si vous ne voulez pas mourir. Tous les dix ans, le choix est simple: la bourse ou la vie. Dallas Barr, né en 1943, a déjà subi une demi-douzaine de traitements. Il est le deuxième homme le plus vieux de l'humanité. Il est aussi le plus vieux - et peut-être le seul - ami de Julius Stileman.
Dufaux Jean ; Xavier Philippe ; Chagnaud Jean-Jacq
La guerre menace à nouveau d'éclater en Terre-Sainte. Menés par Grégoire d'Arcos et par l'inquiétant duc de Tarente, les chrétiens s'apprêtent à reconquérir Jérusalem et à l'arracher aux mains du Sultan Ab'dul Razim. Le preux Gauthier de Flandres s'oppose à cette nouvelle campagne qu'il estime être une folie. Tous l'ignorent mais, dans l'ombre, agit le Qua'dj, un démon bien décidé à récolter sa moisson d'âmes guerrières. Face à ses sombres desseins se dresseront bientôt Gauthier et la ravissante, mais redoutable, Syria d'Arcos. Cette intégrale reprend les tomes 1 à 4.
Ténèbres sur Venise nous racontait comment Vasco se trouva mêlé au complot qui provoqua la chute du doge Marin Falier en avril 1355. Ce livre propose la réédition en noir et blanc de cet album mythique accompagné d'un dossier richement illustré qui en dévoile les sources historiques, archéologiques et picturales. Ombres et Lumières sur Venise offre une manière originale et insolite de visiter la ville, hors des canaux battus.
Mathis est en terminale et est complètement perdu : une mère presque absente, un beau-père qui le pousse sans cesse au conflit, une fin d'année difficile entre réussir son bac et entrer dans cette école d'animation qui lui importe tant. Et au-delà de tout ça, un père porté disparu depuis des mois... Un jour, poussé par ses amis, il fait le pari de "pécho" Léa, dont il est secrètement amoureux. Car oui, Mathis aspire à une forme de virilité au point d'en oublier que Léa n'est pas un objet à posséder. Le retour de flamme est violent et les maladresses s'enchaînent. Que faire ? Qui devenir ? Léa va-t-elle lui pardonner ? Mathis va-t-il intégrer cette école rêvée ? Et surtout, comment réagir quand une lettre de son père lui parvient enfin ...
Le chat du Rabbin", c'est Alger et le quartier Juif au début du siècle. Celui qui regarde ce monde et qui raconte, c'est "le chat du Rabbin". Tout de suite, il explique pourquoi le Rabbin n'a pas plutôt un chien : "... Ca fait tellement longtemps que les Juifs se font mordre, courir après ou aboyer dessus que, finalement, ils préfèrent les chats". Le chat mange le perroquet de Zlabya, la fille du Rabbin, et du coup, le voilà doté de la parole et exigeant de faire sa bar-mitsva. Les discussions vont être longues tant avec le Rabbin lui-même qu'avec le Rabbin du Rabbin. Ce chat, qui a une allure graphique à pleurer de rire, tantôt matou tendre amoureux de sa maîtresse, tantôt sournois filou, tient tête à tout le monde et ergote à n'en plus finir. Il ne se calme que dans la douceur des bras de sa maîtresse. Mais il lui est interdit de lui parler, alors il nous confie : "c'est la condition, si je veux rester avec elle. Ca vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux". Ceci ne l'empêchera pas de se mettre sur la piste des étudiants qui fréquentent l'école du Rabbin, car l'un d'entre eux a le désir d'épouser la jolie Zlabya...
Ce chat qui parle, pense et critique des idées religieuses fait couler beaucoup d'encre. Le premier tome, Le Chat du rabbin était une excellente surprise, ce second ne devrait pas vous décevoir. C'est un véritable conte initiatique d'une grande beauté, où l'on apprend bien des choses sur l'usage de la parole, de la vérité et du mensonge. Une merveille de subtilité, d'émotion et d'ironie.
Le chat n'a pas pu empêcher la catastrophe : Zlabya, sa maîtresse adorée, a épousé le jeune homme. Et le jeune homme a emmené Zlabya chez lui et il lui a offert une salle de bains. " Zlabya ! Chez nous, il y avait un piano ! " Voilà le chat épouvantablement triste, d'autant plus qu'il ne peut plus parler et que tout le monde s'en fout. Et puis, la famille du jeune homme vivant à Paris et n'étant pas venue au mariage, Zlabya et son mari partent en voyage de noces à Paris. Avec le rabbin, sa malle pleine de livres et son chat. Lequel chat, dans sa grande sagesse, sent bien que ça n'emballe pas les jeunes mariés, tout ce tintouin. Bref, après un voyage emmitouflé comme s'il allait affronter les rigueurs du pôle Nord, le rabbin débarque à Paris et découvre la ville, la pluie, la Seine - " Les pauvres, même pas ils ont la mer " - et la transgression, en se tapant une orgie pas cachère du tout un soir de Shabbat. Pendant ce temps, le chat trouve enfin quelqu'un à qui parler : un chien à peu près aussi joli que lui. Revoilà la smala merveilleuse, avec son rabbin infiniment émouvant et casse-bonbons, et son chat unique dans les annales de la bande dessinée. Profondeur et légèreté, ironie et tendresse, sensualité du dessin - Sfar sous la pluie, avec ses personnages en détresse, reste à la hauteur de sa réputation de fabuleux conteur.