Privatiser ou nationaliser ? A qui profite la richesse publique ?
Worou Nassirou ; Porcher Thomas
L'HARMATTAN
Nouveauté
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EAN :9782336621371
Depuis plus de quarante ans, les privatisations et le libre-échange, présentés comme des solutions incontournables, n'ont pas tenu leurs promesses en Afrique. En transformant les services publics en marchés, ils ont souvent déplacé la richesse collective vers une minorité d'acteurs privés, précarisé les populations, alimenté l'endettement et affaibli durablement la souveraineté des Etats. Mais une question demeure largement évitée : à qui profitent réellement les privatisations des entreprises publiques africaines ? Dans cet essai d'économie politique, Nassirou Worou montre que la privatisation n'est pas un simple choix de gestion, mais une décision politique qui détermine la répartition de la rente, l'accès aux services essentiels et les trajectoires de développement. Refusant de réduire la prospérité à la seule croissance du Produit Intérieur Brut, il propose deux nouveaux outils d'analyse, le [U1] Bien-Etre Intérieur Brut et le Produit Intérieur de Bien-être et de Progrès, afin d'évaluer le développement réel des sociétés au-delà des statistiques économiques classiques. Ce livre ouvre une réflexion décisive : comment reconstruire un Etat stratège et quel modèle économique l'Afrique doit-elle bâtir pour relever les défis du XXIe siècle ...
Nombre de pages
486
Date de parution
30/07/2026
Poids
740g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336621371
Auteur
Worou Nassirou ; Porcher Thomas
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20260730
Nombre de pages
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Bio et Nia Kossi sont le reflet d'une jeunesse africaine prise au piège entre des promesses politiques séductrices et la réalité. L'ère équivoque : manipulation, jeunesse sacrifiée et révolution en réseau résonne comme un appel vibrant à l'équité et à l'action sociale, critiquant les obstacles majeurs auxquels les jeunes sont confrontés en Afrique. L'auteur y plaide pour une intervention politique courageuse et immédiate, invitant à une transformation des défis en tremplins pour l'avenir et à l'édification d'un monde dans lequel la jeunesse peut s'épanouir pleinement.
Soldats et captifs, je suis le génie des eaux que vous souillez depuis des décennies. J'ai enfin décidé de m'adresser à vous pour vous entretenir sur une situation préoccupante. Il y a quelques semaines, vous aviez commis l'imprudence de capturer un grand devin et de le réduire à l'état d'esclave. Cette incongruité sonne aujourd'hui la fin de vos activités injustes, ces activités qui créent la désolation et le déchirement dans les familles. Afin d'arracher le prince Kakatréka, héritier du trône de Tchawourodè des griffes des marchands d'esclaves, le grand devin du village, Wissimila, initie un de ses fils, Kpassimila, aux pouvoirs occultes. C'est grâce à ces dons que Kpassimila peut accompagner sa fiancée, qui a pris la forme d'un chien, la femme "raptée" par l'empereur Ouro-Djobo Sèmoh de Tchaoudjo à Kparatao. Ensemble, ils vont tout faire pour libérer le peuple et leur prince du joug de l'esclavage.
Sans la sagesse qui bouche les oreilles et retient les poings devant les a priori racistes, le parcours de ce colosse au coeur généreux aurait pu être tout autre. "Simon Worou évoque avec humilité, vérité et objectivité son destin qui l'a amené des rives du fleuve Anié au Togo jusqu'au bord du Viaur, dans le Ségala aveyronnais, en passant par le petit séminaire et le métier des armes. Athlétique et taillé pour le rugby qu'il affectionne tant, Simon ne cache rien de ce qu'il appelle son ambition, c'est-à-dire sa volonté de saisir toutes les opportunités qui se présentent à lui, dans le respect de la tradition et de l'éducation qu'il a connues dans son Togo natal, pour les mettre au service des autres. Simon est ainsi devenu un homme de devoir : à force de patience, d'intelligence et de modestie, il fait ce qu'il estime être son devoir pour aider à vivre ensemble les humains dont il a accepté la charge. Elu Maire de Sainte-Juliette-Sur-Viaur en 2014 malgré les oppositions féroces, réélu en 2020, il a montré que cette élection ne devait rien au hasard mais tout aux qualités d'intelligence, de coeur, à la compétence et à la volonté d'un homme, Noir africain issu d'une ancienne colonie française. Belle leçon que les électeurs et les électrices de Sainte-Juliette-Sur-Viaur ont donnée à la France des racistes, des antisémites, des fascistes et autres extrémistes de tous bords et de toutes obédiences. Puisse Monsieur le Maire de Sainte-Juliette-Sur-Viaur, en Aveyron, servir d'exemple en faisant des émules partout en France ! "
Ce qui m'a épaté quand je suis arrivé dans le camp de transit de Munich, c'est l'appellation "Faux-Blanc" qu'on servait à tous les Européens de l'Est qui vivaient avec nous dans ce camp. La première fois, cela m'a fait tellement pouffer de rire que je n'en revenais pas. J'ai expliqué à certains frères que cette expression prêtait à confusion et n'avait surtout aucune signification. Soit on est Blanc soit on ne l'est pas. On ne peut pas être un Faux-Blanc." "Ce livre est une illustration de la face cachée de l'immigration où le personnage est confronté à la sorcellerie... C'est aussi une invitation de son auteur à réfléchir sur des questions métaphysiques telles que les croyances, l'occultisme, les veillées nocturnes des sorcières " dans un monde dit civilisé ". Extrait de la préface de Didier Amela.