Sans la sagesse qui bouche les oreilles et retient les poings devant les a priori racistes, le parcours de ce colosse au coeur généreux aurait pu être tout autre. "Simon Worou évoque avec humilité, vérité et objectivité son destin qui l'a amené des rives du fleuve Anié au Togo jusqu'au bord du Viaur, dans le Ségala aveyronnais, en passant par le petit séminaire et le métier des armes. Athlétique et taillé pour le rugby qu'il affectionne tant, Simon ne cache rien de ce qu'il appelle son ambition, c'est-à-dire sa volonté de saisir toutes les opportunités qui se présentent à lui, dans le respect de la tradition et de l'éducation qu'il a connues dans son Togo natal, pour les mettre au service des autres. Simon est ainsi devenu un homme de devoir : à force de patience, d'intelligence et de modestie, il fait ce qu'il estime être son devoir pour aider à vivre ensemble les humains dont il a accepté la charge. Elu Maire de Sainte-Juliette-Sur-Viaur en 2014 malgré les oppositions féroces, réélu en 2020, il a montré que cette élection ne devait rien au hasard mais tout aux qualités d'intelligence, de coeur, à la compétence et à la volonté d'un homme, Noir africain issu d'une ancienne colonie française. Belle leçon que les électeurs et les électrices de Sainte-Juliette-Sur-Viaur ont donnée à la France des racistes, des antisémites, des fascistes et autres extrémistes de tous bords et de toutes obédiences. Puisse Monsieur le Maire de Sainte-Juliette-Sur-Viaur, en Aveyron, servir d'exemple en faisant des émules partout en France ! "
Nombre de pages
185
Date de parution
17/11/2021
Poids
275g
Plus d'informations
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EAN
9782352820611
Titre
Enfant du Togo - Maire en Aveyron
Auteur
Worou Simon ; Yamgnane Kofi
Editeur
TOUTE LATITUDE
Largeur
0
Poids
275
Date de parution
20211117
Nombre de pages
185,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Depuis plus de quarante ans, les privatisations et le libre-échange, présentés comme des solutions incontournables, n'ont pas tenu leurs promesses en Afrique. En transformant les services publics en marchés, ils ont souvent déplacé la richesse collective vers une minorité d'acteurs privés, précarisé les populations, alimenté l'endettement et affaibli durablement la souveraineté des Etats. Mais une question demeure largement évitée : à qui profitent réellement les privatisations des entreprises publiques africaines ? Dans cet essai d'économie politique, Nassirou Worou montre que la privatisation n'est pas un simple choix de gestion, mais une décision politique qui détermine la répartition de la rente, l'accès aux services essentiels et les trajectoires de développement. Refusant de réduire la prospérité à la seule croissance du Produit Intérieur Brut, il propose deux nouveaux outils d'analyse, le [U1] Bien-Etre Intérieur Brut et le Produit Intérieur de Bien-être et de Progrès, afin d'évaluer le développement réel des sociétés au-delà des statistiques économiques classiques. Ce livre ouvre une réflexion décisive : comment reconstruire un Etat stratège et quel modèle économique l'Afrique doit-elle bâtir pour relever les défis du XXIe siècle ...
Soldats et captifs, je suis le génie des eaux que vous souillez depuis des décennies. J'ai enfin décidé de m'adresser à vous pour vous entretenir sur une situation préoccupante. Il y a quelques semaines, vous aviez commis l'imprudence de capturer un grand devin et de le réduire à l'état d'esclave. Cette incongruité sonne aujourd'hui la fin de vos activités injustes, ces activités qui créent la désolation et le déchirement dans les familles. Afin d'arracher le prince Kakatréka, héritier du trône de Tchawourodè des griffes des marchands d'esclaves, le grand devin du village, Wissimila, initie un de ses fils, Kpassimila, aux pouvoirs occultes. C'est grâce à ces dons que Kpassimila peut accompagner sa fiancée, qui a pris la forme d'un chien, la femme "raptée" par l'empereur Ouro-Djobo Sèmoh de Tchaoudjo à Kparatao. Ensemble, ils vont tout faire pour libérer le peuple et leur prince du joug de l'esclavage.
Ce qui m'a épaté quand je suis arrivé dans le camp de transit de Munich, c'est l'appellation "Faux-Blanc" qu'on servait à tous les Européens de l'Est qui vivaient avec nous dans ce camp. La première fois, cela m'a fait tellement pouffer de rire que je n'en revenais pas. J'ai expliqué à certains frères que cette expression prêtait à confusion et n'avait surtout aucune signification. Soit on est Blanc soit on ne l'est pas. On ne peut pas être un Faux-Blanc." "Ce livre est une illustration de la face cachée de l'immigration où le personnage est confronté à la sorcellerie... C'est aussi une invitation de son auteur à réfléchir sur des questions métaphysiques telles que les croyances, l'occultisme, les veillées nocturnes des sorcières " dans un monde dit civilisé ". Extrait de la préface de Didier Amela.
Après leur avoir livré les secrets liés à leur naissance, Zakari, leur père, fait subir à Youssif et Anton des cérémonies que la tradi tion du milieu impose aux jumeaux. Ils voyagent à Tabligbo chez les parents de Philomène qui entre-temps a réussi à s'amoura cher avec Anton. Après le retour d'Anton et de Philomène en Allemagne, Youssif n'est plus en odeur de sainteté avec son frère. Tout semble lui montrer que Philomène avait réussi à influencer Anton sous l'emprise d'une quelconque magie africaine. Youssif décide de le libérer des griffes de Philomène
Le Mexique. Nation métisse, terre de l'insurrection zapatiste, pays industriel et pétrolier, frontière et porte d'entrée de l'Eldorado nord-américain... Ses 104 millions d'habitants, sa folle capitale et ses cartels de la drogue. Ses héros mythiques, Pancho Villa, Frida Kahlo et l'immense Pedro Infante. Juan Rulfo, la Vierge de Guadalupe et le prodigieux catcheur El Santo... Un pays fascinant, prospère et misérable, progressiste et conservateur, profondément surréaliste, empreint de magie et d'une vitalité sans faille. Gaëtan Mortier signe un essai politique, économique, social et culturel qui fera date. Articulé en neuf grands thèmes au plus près de la réalité mexicaine et de ses défis, agrémenté d'anecdotes et de portraits, cet ouvrage au style magnifique révèle un géant méconnu à un tournant de son histoire, à redécouvrir et à aimer.
A 27 ans, Quentin n'a jamais vraiment travaillé, et jusqu'à présent, cela lui réussit plutôt bien. Quand on a l'audace et le charme d'un guitariste de talent, quoi de plus simple que de se faire entretenir par de jolies jeunes femmes séduites sur Internet ? Seulement, maintenir le mythe quand on ne connaît que trois accords n'est possible qu'un temps. Et la dure réalité finit inévitablement par vous rattraper. De petites arnaques en conquêtes faciles, Quentin attend la rencontre qui changera sa vie... A l'heure où Internet bouleverse les relations entre les sexes, Philippe Belin nous entraîne dans les aventures d'un jeune homme attachant, à la fois cynique et romantique. Au rythme d'une intrigue construite de main de maître, il dépeint sans complaisance les travers du monde d'aujourd'hui et ceux de l'homme contemporain... égaré quelque part entre le réel et le virtuel.
Automne 2001. Dans un Paris recroquevillé sur lui-même après les attentats du 11 septembre, la peur est à tous les coins de rue. Tandis que les Parisiens baissent la tête et fuient le froid, le médiatique et détesté inspecteur Heckmann, un dandy solitaire et autodestructeur, affronte comme toujours les déviances humaines. Alors qu'il croyait en avoir plus ou moins fait le tour, il se heurte à la barbarie mâtinée d'esthétisme d'un tueur d'artistes. D'une violence crescendo, ses crimes sont aussi des mises en scène artistiques de plus en plus élaborées délivrant d'obscurs messages codés... Lorsqu'un vieil original dés?uvré lui écrit que le profil du tueur se rapproche de sa propre personnalité, Heckmann se remet en question. Sa rencontre avec lui et avec Max, témoin d'un meurtre, va bouleverser sa vie et l'aider à déchiffrer "l'art" du tueur.
J'ai toujours eu beaucoup d'empathie et d'admiration pour les migrants. Pour ces personnes qui ont fait le choix de partir de chez elles, de quitter leur famille, leur maison, leur pays, leur terre natale pour trouver quelque chose de meilleur ailleurs, dans cet Occident idéalisé depuis les pays en voie de développement, j'ai beaucoup de respect pour tous les gens qui ont quitté amis, famille, enfants pour venir, quelles que soient les raisons qui les aient poussés à partir. " En janvier 2005, Clémence Armand entre à l'OFPRA, l'Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides qui attribue le droit d'asile en France. Tous les jours, elle recevra deux ou trois demandeurs d'asile au cours d'un entretien fleuve qui lui permettra de répondre à cette question : " Entrent-ils dans les critères d'attribution du droit d'asile ? " A eux de lui prouver que c'est le cas. A elle de démêler le vrai du faux dans ces récits de vie toujours bouleversants, parfois à la limite du supportable. Déchirée entre la règle de droit, ses convictions humanistes et des situations personnelles et familiales tragiques c'est à elle de décider de leur destin. Cadences imposées formation bâclée, demandeurs déconsidérés... Rattrapée par les contraintes économiques et matérielles mais surtout politiques et juridiques l'attribution du droit d'asile en France se révèle être une loterie géante. Pour ne pas perdre son âme Clémence Armand a démissionné. Aujourd'hui, avec ses convictions mais sans angélisme, elle témoigne.