De l'UPC à l'UC : témoignage à l'aube de l'indépendance (1953-1961)
Wonyu Eugène
L'HARMATTAN
29,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782858025145
1945-1960. La gestation de l'Indépendance, une période cruciale de l'histoire du Cameroun. Histoire controversée, volontairement ignorée, qu'il est temps de sortir de l'ombre. En 1958, lorsque le 13 septembre, Ruben UM NYOBE, secrétaire général et fondateur de l'U.P.C. est assassiné dans le maquis, Amadou AHIDJO est déjà au pouvoir depuis le 18 février. Que fallait-il faire face au " vide politique regrettable " laissé par l'U.P.C. mise hors-la-loi en 1955, sous l'administration coloniale : participer autant que possible au débat politique au grand jour, ou laisser l'U.C. d'AHIDJO, créature de ses maîtres français, s'installer sans conteste ? Distinguait-on déjà les hommes et les chemins, le bon du mauvais, ou ce qui allait devenir le pire ? Spectateur, acteur et victime de l'époque, Eugène Wonyu témoigne courageusement ce que fut l'aube blafarde de l'Indépendance du Cameroun. " Ce quelque chose que je rapporte ici n'est qu'une expérience mais quelle expérience ! dit-il. Si je me suis tu depuis 24 ans, c'est par crainte des représailles plus que par espoir de retrouver un rôle, la loi du milieu n'étant pas tendre pour les dissidents. Si je prends la lourde responsabilité aujourd'hui de me jeter à l'eau, c'est parce qu'il ne faut pas "abdiquer la liberté de l'esprit", et surtout, parce que "j'ai ma promesse à tenir et des lieues à courir" avec les autres, dont l'action a été fidèlement rapportée dans ce récit. " Ces mots de l'auteur décrivent bien les moeurs politiques de l'Afrique des Indépendances. Son témoignage est un véritable cri du coeur...
Nombre de pages
332
Date de parution
01/12/2004
Poids
348g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782858025145
Titre
De l'UPC à l'UC : témoignage à l'aube de l'indépendance (1953-1961)
Auteur
Wonyu Eugène
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
348
Date de parution
20041201
Nombre de pages
332,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En 1958 fut exécuté le Père de l'indépendance camerounaise : Ruben Um Nyobe. Depuis cette date et jusqu'au 6 Novembre 1982, son nom a été totalement banni des conversations, interdit de citation dans les journaux paraissant à l'intérieur du pays - ce pays pour lequel pourtant il se sacrifia corps et âme. Après le 6 Novembre 1982, un certain "dégel" s'est manifesté. Les jeunes ont commencé à voir sa photo sur quelques livres et journaux ; mais pas encore sa biographie complète montrant l'itinéraire qu'il avait choisi dès 1945. L'essai présenté ici a pour finalité de combler ce vide et dans la mesure où l'auteur n'est pas le seul à témoigner - ayant compulsé plusieurs ouvrages et rencontré certains survivants (même ses opposants politiques) - il présente au public une somme objective de renseignements sur l'homme, son oeuvre, et son martyre. D'ailleurs, on y appréciera plutôt l'humanisme du héros que son "communisme". En tout cas, son patriotisme se lira à chaque ligne. Mais il y a aussi une autre finalité à cet ouvrage : la dette morale que l'auteur a lui-même contractée envers le héros martyr, après qu'Um Nyobè l'eut ainsi apostrophé ce jour d'Avril 1955 à Ebonsi, en pays Eton, devant Bot Ba Njock Marcel, Njall Mbock Moïse, et Belibi Otto : "Wonyu ! Sais-tu qui peut écrire l'Histoire ? "
Cet ouvrage couvre une période souvent délaissée par les ouvrages portant sur l'histoire des Etats-Unis. Il s'appuie sur l'historiographie américaine et européenne actuelle pour présenter la nature, les modalités et les contraintes de l'insertion des Etats-Unis dans les relations internationales de l'indépendance à la fin du 19e siècle, lorsque la guerre contre l'Espagne de 1898 les place définitivement dans le premier cercle des puissances occidentales. Il replace dans leur contexte d'émergence les fondements idéologiques de la politique étrangère américaine ainsi que les notions d'isolement et d'isolationnisme, d'interventionnisme et de panaméricanisme, d'impérialisme et de messianisme. La période, riche en événements, crises et contradictions, est analysée comme un tout ayant ses propres logiques. Les notions-clés sont la construction et la consolidation, dans tous les domaines (politique, géographique, économique, démographique, culturel), y compris celui de la politique étrangère. Parmi les diverses lectures que l'on peut faire de ce siècle, l'une met en lumière la prédominance des relations avec la Grande-Bretagne, l'ancienne puissance colonisatrice, qui domine toujours économiquement et culturellement : deux guerres, de nombreuses quasi-guerres, suivies de périodes de rapprochement fragile qui posent les jalons de la lente construction de rapports de confiance et de respect mutuel. Une autre lecture montre que ce 19e siècle est aussi celui d'une tentative d'éloignement de la zone atlantique et de l'Europe par le fait de l'expansion vers l'Ouest, de l'enracinement dans l'Hémisphère occidental et de l'ouverture sur l'Extrême-Orient. S'il est vrai que le 19e siècle est "préparatoire" à l'explosion diplomatique de la superpuissance du 20e, il révèle aussi des conflits idéologiques entre deux grands courants de pensée, l'internationalisme et l'isolationnisme, qui traversent le 20e siècle et commandent encore aujourd'hui, en partie, les activités internationales des Etats-Unis.
L'auteur a suivi le parcours de Nelson Mandela d'un bout à l'autre et livre, dans ces pages, l'essentiel permettant de se situer par rapport à son histoire, et de comprendre ces valeurs africaines qui fondent l'humanité au sens général du terme.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...