Propriétaire d'une grosse agence immobilière, John Duke Warren est marié avec Frances, qui dirige une boutique de mode mitoyenne avec le magasin d'articles de sports de Dan Robert. Un matin, on retrouve celui-ci mort chez lui. Une voix charitable téléphone alors à Warren pour lui révéler que sa femme a assassiné Robert dont elle était la maîtresse. La correspondante mystérieuse précise que Frances a égaré son briquet chez la victime. Peu après, l'agent immobilier retrouve sa femme et une violente dispute éclate, interrompue par l'arrivée d'un policier qui demande à Warren de se rendre au commissariat. Celui-ci, en rentrant chez lui une heure plus tard, découvre le cadavre de son épouse.Sur le thème désormais classique de l'individu accusé d'un meurtre qui tente de prouver son innocence, l'auteur de Fantasia chez les ploucs réussit une fois encore à bâtir une machination minutieuse qui inspira un superbe film à François Truffaut. Mais ce récit vaut aussi et surtout parce qu'il figure parmi les plus optimistes de l'auteur. En effet, son protagoniste, un homme ordinaire et honnête, réussit à se sortir d'un véritable guêpier grâce à l'aide d'une femme amoureuse de lui. Captivant et sans faille, par un maître du genre.--Claude Mesplède
Nombre de pages
186
Date de parution
31/10/1998
Poids
123g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782070406647
Titre
Vivement dimanche !
Auteur
Williams Charles
Editeur
FOLIO
Largeur
110
Poids
123
Date de parution
19981031
Nombre de pages
186,00 €
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Résumé : Jack Marshall mène la vie tranquille d'un policier de province. Une femme jolie et dépensière, un boulot stable, un salaire minable qu quelques pots-de-vin rendent décent, et du temps pour aller pêcher dans le bayou, une sorte de lac entre étang et fleuve. Oui, les choses iraient plutôt bien pour lui si, au fond de ce bayou, Jack n'était tombé sur une sirène blonde qui lui tourne la tête, et dont le mari violent et alcoolique, lui, et bien réel. La sirène a un nom, doris. Elle se montre d'abord farouche, puis finit par se laisser séduire. Autant dire que ce jour-là, Jack aurait mieux fait de se casser les deux jambes, car ce coup de foudre va déclencher une véritable tornade. Charles Williams réussit le superbe portrait d'un homme à la personnalité ambiguë. Les difficultés de la vie, sa faiblesse de caractère transforment ce brave type en criminel. Ce qui ne nous empêche pas, et là est la force de Williams, de lui conserver toute notre sympathie.
«J'avais tué un inspecteur et ridiculisé la police pendant quatre jours. Le journal ne parlait d'aucun autre suspect. Pour les flics, il n'y avait aucun doute, c'était moi le coupable. Il ne leur restait qu'à me mettre la main dessus pour considérer l'affaire comme classée.Il n'y avait plus entre eux et moi qu'une fille, Suzy, que mon histoire distrayait de sa solitude et de son ennui...»
Que se passe-t-il dans la tête des gens qui donnent des coups de téléphone anonymes ? La voix que j'entendais était celle d'une femme, et elle m'accusait tout bonnement d'avoir assassiné son petit ami par jalousie. - Quelqu'un a perdu un briquet chez lui. Un briquet plaqué or avec des initiales de fantaisie. F. et W. C'est un Dunhill. Ca ne vous rappelle rien ? Elle raccrocha. Je frissonnai. Le briquet qu'elle venait de décrire était celui de Frances, ma femme".
Vous voulez vous venger de l'avarice de votre maître ? Faites-lui croire qu'une troupe imaginaire de spadassins est à sa poursuite et que vous avez trouvé un moyen de le sauver. Prenez un sac. Mettez l'homme dans ce sac et prenez soin de bien le fermer. Promenez-le un peu sur votre dos à travers la ville. Profitez-en pour le rouer de temps à autre de coups de bâton. Mais prenez garde que votre victime ne découvre la supercherie...