Fin 2020, un virus apparaît en Chine et se propage rapidement dans le reste du monde. C'est la panique. Dans les pays touchés, on confine les populations. Passablement remontée par cet isolement forcé, Aurélie William Levaux a écrit et dessiné au quotidien. Sans filtre, décidée à en découdre, elle pointe du doigt les responsables en soulignant l'absurdité de leurs décisions. Perplexe et enragée, elle se demande comment ses semblables peuvent les accepter. Effrayée, elle constate que pour nos gouvernements, cette crise constitue une belle opportunité de réprimer les libertés. Dans Les Nouveaux Ordres, Aurélie William Levaux livre un avis très personnel sur une expérience commune, inédite et traumatisante.
Nombre de pages
104
Date de parution
20/08/2021
Poids
380g
Largeur
172mm
Plus d'informations
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EAN
9791092775389
Titre
Les Nouveaux Ordres
Auteur
William Levaux aurélie
Editeur
MONTE EN L AIR
Largeur
172
Poids
380
Date de parution
20210820
Nombre de pages
104,00 €
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Ca m'a pris il y a quelques mois, j'ai commencé à écrire mes prières et mes voeux sur des bouts de papier. Et puis je suis allée les planter dans les pots de fleurs de la cathédrale, très discrètement. Même dans les pots de fausses fleurs, dans la mousse. Je plante mes prières dans les pots de fleurs devant les sculptures et puis je m'assieds. Je reste là à ne rien foutre un moment, et je me sens mieux. Il y a toujours le même gars qui prie la Vierge à côté de moi. Je peux y aller à n'importe quelle heure, il est là. Il ressemble à un violoncelliste polonais d'une autre époque, du cheveu et de la veste, je trouve. J'ai souvent envie de lui sourire, mais il a toujours les yeux fermés. Il prie les yeux fermés. Ca ne sert absolument à rien que je Lui sourie s'il ne me voit pas, mais je me dis qu'il voit peut-être à travers ses paupières, alors je lui souris. Je me demande bien de quelle couleur sont ses yeux d'ailleurs. Azur, comme le ciel plombé d'aujourd'hui, peut-être. Comme les miens, couleur dépression."
Nouvel ouvrage d'Aurélie William Levaux, dans la ligne directe de "Bataille (pas l'auteur)". Reprenant la forme d'un quasi-journal, elle nous livre sans filtre et toujours avec un humour grinçant son quotidien et ses préoccupations - accrues par temps de pandémie - existentielles, créatrices, mais aussi tout simplement citoyennes d'artiste.
Johnnychrist: derrière ce nom, plein de promesses, se cache le nouveau projet de Moolinex et Aurélie William Levaux, un livre réalisé à plusieurs mains, un travail singulier et sans réel équivalent. Car dans ce grand format tout en couleurs, Aurélie William Levaux et Moolinex se sont comme fondus en une troisième personne, le Johnnychrist du titre, artiste inclassable et personnalité borderline, et inventeur d'un mouvement (dont il semble être le seul membre), le PRISME. Ce personnage complexe, dans la peau duquel se sont glissés les deux auteurs (et dont le livre dresse un portrait en creux), produit alors une ?uvre flirtant perpétuellement avec le ringard et le beau, le mauvais goût et la recherche. Perclues d'obsessions et de visions affolantes, les images offertes ici font parfois rire, mettent aussi mal à l'aise, et, par leur étrange radicalité, obligent toujours le lecteur à prendre position ? car en allant loin, très loin, repoussant dans ses derniers retranchements des notions comme le goût, alors, comme par magie, Johnnychrist touche au beau. «L'art c'est beau disait Alphonse Daudet, Et il a pas tort, dit Johnnychrist par l'intermédiaire du PRISME.»
Prenez un titre ou un refrain de chanson. Choisissez-le contenant un verbe, ou une forme assimilable à une déclinaison verbale. Par exemple : Tata Yoyo. Passez cette locution à l'infinitif : Tater Yoyo et déroulez la conjugaison complète de ce nouveau verbe : Je tate Yoyo, Tu tates Toyo, etc. Vous obtenez ainsi une table de conjugaison inédite, qui fera apparaître de nouveaux sens, de nouvelles sonorités, de nouvelles poésies : Ça taterait Yoyo, Que nous tatassions Yoyo, Tatant Yoyo, Tatons Yoyo !, etc. Vous faites de la conjugaison ordinaire.