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Les nouvelles aventures de l'art
WILLEM
CORNELIUS
25,50 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782360811588
Qu'est-ce que l'Art, en vérité ? On en parle à toutes les sauces, on discute de sa santé dans les cocktails mondains, on le dissèque en ville pour séduire la belle ou pour rabattre le caquet d'un rival trop arrogant... On l'étudie parfois, comme on ausculte un animal. On l'envisage aussi comme un placement, plus fructueux que la pierre. Parfois même, on espère devenir l'un de ces artistes qui défraient la chronique des décennies durant. Mais en dehors de ça, entre nous, honnêtement... à quoi sert l'Art, au bout du compte ? Willem, avec sa maestria habituelle, fait table rase des académismes et refuse de se laisser entraîner dans d'aussi futiles considérations, préférant endosser le costume qu'il affectionne le plus, celui du gentleman dynamiteur. Dans cette nouvelle édition très largement augmentée, Willem esquisse au travers d'une centaine d'instantanés d'artistes, allant du 19e au 21e siècle, un hilarant portrait de l'Art lui-même. La désacralisation n'empêche en rien la révélation d'informations capitales ! Toujours replacées dans leur contexte par la verve malicieuse et encyclopédique de Willem, les anecdotes, réelles ou inventées, de ces Nouvelles aventures de L'Art, constituent la tentative la plus caustique et synthétique pour dresser un état des lieux de la création artistique depuis la fin de l'impressionnisme jusqu'à nos jours. De ce panorama surgit, entre deux éclats de rire, la réponse à notre question initiale. A quoi sert l'Art ? A garder les yeux ouverts, tout simplement !
Nombre de pages
154
Date de parution
28/02/2019
Poids
708g
Largeur
176mm
Plus d'informations
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EAN
9782360811588
Titre
Les nouvelles aventures de l'art
Auteur
WILLEM
Editeur
CORNELIUS
Largeur
176
Poids
708
Date de parution
20190228
Nombre de pages
154,00 €
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Dans cette nouvelle compilation de dessins parus dans la presse entre 2018 et 2019, Willem scrute et souligne les agissements de Macron et Trump. Politiques migratoires, aide au développement, écologie, course au nucléaire, populisme... il suit de près les Imbuvables dans le tour du monde de leur perpétuelle tentative de tour de force. Pendant que Macron entend la colère, Brigitte rêve de gilet jaune sans culotte et Trump tweete toujours... Même rangés tête-bêche, ils parviennent à déborder !
WILLEM, d'origine néerlandaise, installé en France depuis 1967, est une figure de proue du dessin indé depuis les années 1960. Il dessine tous les jours dans Libération depuis 1981, et toutes les semaines dans Charlie Hebdo depuis sa création. Son ?uvre, radicalement satirique et violente, fait l'unanimité chez les passionnés de graphisme. Chose remarquable, les éditeurs de Willem ont pris l'habitude de ne pas corriger ses textes, où l'accent caractéristique de l'auteur résonne en français dans une syntaxe parfois approximative.
Vous êtes-vous déjà demandé quelles histoires pourraient se cacher derrière les fausses couvertures dessinées par Charles Burns ?? C'est précisément ce que propose d'explorer Funestes amours. Deux ans après la parution de Caprice, qui présentait une trentaine de couvertures fictives de comics, Charles Burns signe son grand retour dans la collection Kim avec une nouvelle bande dessinée pensée comme un miroir de ce premier volume. Dans Funestes amours, l'auteur de Dédales livre trois récits inédits qui pourraient bien être les histoires imaginées derrière ses faux comics à l'eau de rose. Jouant avec l'esthétique romanesque des années 1950, Burns compose des intrigues empreintes de mystère, de drame et de passions déchaînées. Inspiré par le clair-obscur qui laisse place au non-dit, il tisse une narration envoûtante, où les motifs récurrents s'entrelacent d'une nouvelle à l'autre. Manipulant à sa guise personnages, cases et situations, l'auteur construit à chaque fois un récit nouveau, teinté des échos du précédent. Funestes amours s'impose ainsi comme un véritable exercice de style, aussi troublant que captivant. En complément indispensable de Caprice, ce diptyque forme un pastiche saisissant des comics des années 50, oscillant habilement entre hommage et satire.
Le laid c'est le beau" Victor Hugo. L'ouvrage que vous tenez entre les mains constitue plus qu'un simple recueil d'images. Il s'agit avant tout d'un document historique et sociologique sans équivalent. Ce panorama de la carte postale humoristique à son âge d'or (1960-1970) dessine en effet les contours d'une France aujourd'hui disparue, que l'on pourrait situer chronologiquement entre Pompidou et Giscard... et artistiquement entre David Hamilton et le professeur Choron. Ces cartes, patiemment chinées au hasard de quinze ans de vide-greniers, bien loin des cercles confinés de la cartophilie, avec pour seul critère leur intérêt pictural et leur drôlerie, nous offrent un patrimoine unique oscillant entre le meilleur et le pire, parfois grivois, souvent gaulois, toujours réjouissant. Car l'univers de la carte postale a ses codes propres, ses thèmes de prédilection, ses impératifs! On n'y prend pas de gants: si la femme est traitée sans ménagement, sujet de grasse rigolade au même titre que l'âne, le singe, le clochard, les vieux ou les fruits de mer, l'homme n'est pas épargné pour autant, tour à tour buveur impénitent, cocu pathétique, chauffard vindicatif (...) chasseur bredouille, ami décevant, piètre sportif, et amant paresseux. Comment ne pas être stupéfait face aux trésors d'inventivité et d'audace déployés ici, dans une fraîcheur décomplexée et une absence totale d'inhibition. C'est le triomphe du bout de ficelle et de la bonne franquette, les limites du bon goût sont allègrement franchies. On fait poser les copines, la famille est mise à contribution, on travaille avant tout pour le plaisir et en toute humilité. Les détourages se font sans anesthésie, on compose les textes avec du Letraset directement sur la photo. L'éditeur paie au lance-pierre, il imprime et distribue souvent lui-même, et on a vite fait de retrouver son oeuvre exposée en milliers d'exemplaires sur tous les tourniquets de France et de Navarre. Ce livre ne prétend pas à l'exhaustivité. Il entend simplement rendre un vibrant hommage à ces truculents forçats de la carte comique (et en particulier à l'incontournable Alexandre, dont la production pléthorique dépasse l'entendement), et faire partager à un large public ces trésors oubliés de la carte postale à papa. Ces images n'ont pas survécu aux années 80. Mais le charme qui s'en dégage est à l'épreuve du temps.
Une ode à la nature : Francis, blaireau mâle de forte taille et de caractère impulsif, se promène dans la campagne. Les conséquences de cet acte inconsidéré sont toutes présentes dans ce livre instructif. Déjà un classique, l'animal est né dans les pages de l'obscure Sbrödj Review. Son destin, forcément farceur, a rencontré très tôt celui de la collection Delphine. Et bien lui en a pris. Dix ans plus tard, le succès est immédiat ? : les adeptes de Francis se sont multipliés comme des hamsters. Et les auteurs poursuivent leur expériences sur les animaux... Sévissant depuis plus 30 ans, Francis le blaireau s'est imposé comme LE personnage culte des campagnes françaises ! Avec plus de 300 épisodes de sa vie compilés en 8 volumes (tous parus aux Editions Cornélius), Francis rassemble aujourd'hui une véritable communauté de fans. Qu'il décide de mourir, de procréer, de sauver le monde ou de partir en vacances, il ne fait rien à la légère... ou presque. Dans ce neuvième volume de ses aventures, Francis tente de survivre au monde du travail et de la rentabilité mais accumule aussi les imprévus et les péripéties. Harcèlement moral, management brutal, licenciements abusifs et burn-out à gogo, rien n'épargne Francis... sauf quand c'est lui qui cause tous ces problèmes !
Dans Croquemitaines, Nicole Claveloux convie petits et grands à une promenade fantasque au pays des créatures bizarres, drôles et délicieusement inquiétantes qui peuplent son imaginaire. Chaque double page révèle un nouveau monstre, commenté par un personnage complice ? : la grande carotte au dents de sabre et son armée de tofu-garou, la gargouille pleurnicharde au postérieur doré, ou encore, les terribles frères cloportes à trois yeux. Claveloux déploie ici toute la richesse de son univers graphique, mêlant formes baroques, couleurs éclatantes et détails farfelus. En s'inspirant des monstres qui peuplent la littérature classique - ogres, hydres et autres goules en tout genre - elle explore les peurs enfantines avec humour, détournant l'horreur pour en faire un terrain de jeu visuel et narratif. Car derrière leurs apparences monstrueuses, ces créatures semblent nous tendre un miroir ? : elles partagent les mêmes inquiétudes que les humains. Elles usent d'artifice pour ne pas avoir mauvaise haleine, se pomponnent allègrement et vont même parfois chez le psy ? ! Sous leurs dehors grotesques, les monstres révèlent ainsi des failles touchantes, des émotions familières et une humanité inattendue. Croquemitaines est un cabinet de curiosités illustré où chaque dessin est une porte ouverte sur l'imagination, le rêve et le rire. Une plongée réjouissante dans un monde où l'étrangeté est une forme de beauté.