En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
LES GAZETTES PARISIENNES D ABRAHAM DE WICQUEFORT PENDANT LA FRONDE (1648-1652). 2V
WICQUEFORT ABRAHAM D
CHAMPION
281,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782745320148
Représentant à Paris du duc August de Wolfenbüttel, prince d'Empire érudit et passionné de culture française, Abraham de Wicquefort "l'ancien", membre d'une famille d'importants négociants hollandais, bien intégré dans la société parisienne intellectuelle du moment, adressait chaque semaine à son mentor une longue dépêche lui relatant les faits marquants de l'actualité politique, militaire et religieuse, ainsi que les événements qui agitaient l'existence de l'aristocratie française qu'il côtoyait. Toutes ses missives n'ont pas été conservées, mais il subsiste à la Bibliothèque de Wolfenbüttel un corpus de lettres couvrant les années 1648 à 1652, témoin de la Fronde des gens de robe contre les mesures fiscales prises par le gouvenernent de la régente Anne d'Autriche et du cardinal Mazarin, puis de la guerre civile qui suivit la rébellion du Grand Condé. Ces gazettes d'une période dramatique de l'histoire du royaume, qui furent redécouvertes à la seule fin des années 1970 par l'historien français Robert Mandrou, restent encore inédites dans leur grande majorité. Leur transcription est ici proposée, accompagnée d'une étude comparative portant sur les textes contemporains pour les deux années de la Fronde parlementaire (1648-1649) ; ce document, riche de nouvelles de toutes origines transmises par un observateur remarquablement informé et instruit en de multiples domaines, impartial le plus souvent mais capable de critiques incisives et d'ironie, offrira aux chercheurs des pistes renouvelées d'investigation sur l'histoire des Frondes et sur le comportement de l?élite de la société française de ce milieu du XVIIe siècle.
Date de parution
22/06/2010
Poids
2 500g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782745320148
Titre
LES GAZETTES PARISIENNES D ABRAHAM DE WICQUEFORT PENDANT LA FRONDE (1648-1652). 2V
Auteur
WICQUEFORT ABRAHAM D
Editeur
CHAMPION
Largeur
155
Poids
2500
Date de parution
20100622
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Comment sortir d'une crise ? La Fronde, et plus spécialement l'année 1653, offre une excellente plate-forme pour qui tenterait de répondre à la question. Qui mieux qu'Abraham de Wicquefort, diplomate hollandais au service de princes allemands, en résidence à Paris depuis plus de quinze ans, pouvait nous guider dans le royaume de France d'alors ? Robert Mandrou découvrit en 1978 les gazettes hebdomadaires que le diplomate envoya, de Paris, au duc de Wolfenbüttel de 1648 à 1653. Mais l'année 1653 fut considérée comme perdue, abîmée par l'humidité. En 2010, seules les nouvelles de 1648 à 1652 furent publiées aux éditions Honoré Champion. Aujourd'hui ces textes, suivis d'un état de la France écrit par de Wicquefort pour l'électeur de Brandebourg, viennent compléter cette documentation exceptionnelle mise à jour par le professeur Mandrou.
Ce récit de la Fronde raconté par un contemporain que vient de retrouver Robert Mandrou est un document précieux pour comprendre l'histoire de cette rébellion multiforme. Le Hollandais Abraham de Wicquefort, représentant à Pairs d'un prince allemand, écrivait toutes les semaines à son correspondant pour l'informer des événements dont il était témoin. Remarquablement renseigné sur ce qui se passait tant à la Cour qu'au Parlement et chez les Grands, il était reçu dans toute l'élite parisienne et avait une connaissance approfondie de la société, de l'administration et des pouvoirs de la France au XVIIe siècle. De la révolte parlementaire de janvier-février 1648 au retour de Louis XIV à Paris, Robert Mandrou présente ici les chroniques qui correspondent aux temps forts de la Fronde. Constituant une sorte de reportage sur la vie quotidienne de ces années troublées, elles retracent et éclairent de façon tout à fait nouvelle l'essentiel d'une des plus graves crises que connut l'Ancien Régime.
Les trois dialogues qui composent Rousseau juge de Jean-Jacques se situent à l'extrême de ce qui pouvait passer pour de la littérature au XVIIIe siècle, texte surprenant pour les défenseurs comme pour les adversaires de Rousseau. Dans une mise en scène pour le moins originale, et comme l'indique le titre, Jean-Jacques se fait juger par « Rousseau » en dialogue avec « le Français. » Vivant relativement isolé (et surveillé) à Paris après son exil, Rousseau les écrit entre 1772 et 1776 sous la forme d'un procès imaginaire intenté contre lui-même et dont il sortirait acquitté, sa réputation désormais sauvée aux yeux de la postérité. Si ses Confessions ont scandalisé (on n'en connaissait alors que la première moitié), ces dialogues apparaissaient comme le dernier cri d'un condamné, sinon comme une preuve certaine de sa folie. Rousseau résolut enfin de confier à Dieu lui-même ce texte extraordinaire en le déposant sur le maître-autel de Notre Dame de Paris?
Le Fromage "qui doit tout son mérite aux outrages du temps?" est certes affaire de temps mais aussi de talent. Issu d'une forme et donc tout d'abord formage, avant de devenir dans la langue (et sur la langue) le fromage, il bénéficie assurément d'une longue histoire culturelle, avec de fortes traditions. Présure, caillette, pâte persillée, hâloirs et même acariens, les mots abondent pour accompagner sa fabrication et sa dégustation, associées à des pratiques ancestrales mais aussi en constante évolution. À suivre donc de siècles en siècles, l'affinage des fromages passant aussi par l'affinage des mots. Expressions ("laisser aller le chat au fromage"?), proverbes ("L?été fromage mou, l'hiver, fromage puant?"), citations (quel auteur évoque "l'effervescence démoniaque"?), argots, jargons professionnels, mais aussi histoire de leurs boîtes, c'est un parcours culturel qui est organisé. Sans oublier l'analyse des mille et un noms de fromages, de France, de Suisse, du Québec, etc. Et que penser d'un fromage posé sur l??il? ou des "pieds du Bon Dieu"? Réponse rapide grâce à l'index. Tout en bénéficiant d'illustrations originales.
Darwin Charles ; Tort Patrick ; Bernard Christiane
Patrick Tortavec la collaboration deClaude RouquetteUN VOILIER NOMMÉ DÉSIRUn coeur à marée hauteAu cours de la première quinzaine du mois d'août 1831, tandis que le jeune Charles Darwin, âgé d'un peu plus de 22 ans, fraîchement diplômé de Cambridge et converti à la géologie par son cher et respecté maître et ami John Stevens Henslow (1796-1861), se livrait à des études de terrain dans le nord du pays de Galles en compagnie d'un autre professeur de la même université, Adam Sedgwick (1785-1873) - ou bien l'avait déjà quitté pour rejoindre des camarades à Barmouth -, une lettre, écrite par un certain George Peacock (1791-1858), proche de ce dernier et mathématicien influent, parvint à Henslow. L'offre qu'elle contenait devait jouer dans la vie et la carrière de Darwin un rôle absolument décisif:George Peacock à J.S. Henslow [samedi 6 ou samedi 13 août 1831]Mon cher HenslowLe Capitaine Fitz Roy est sur le point de partir pour effectuer les relevés de la côte méridionale de la Terre de Feu, visiter ensuite de nombreuses îles de la Mer du Sud & revenir par l'Archipel indien: le vaisseau est équipé expressément à des fins scientifiques, combinées avec le relevé [,]: il fournira donc une occasion rare pour un naturaliste et ce serait un grand malheur si elle devait être perdue:On m'a proposé de recommander une personne appropriée pour partir à titre de naturaliste avec cette expédition; elle sera traitée avec tous les égards; le Capitaine est un jeune homme aux manières très avenantes (un neveu du duc de Grafton), d'un grand zèle dans sa profession et dont on parle avec une très haute estime; si Léonard Jenyns pouvait partir, quels trésors il pourrait rapporter avec lui à son retour, étant donné que le navire serait mis à sa disposition chaque fois que ses recherches le rendrait nécessaire ou souhaitable; faute d'un naturaliste aussi accompli, est-il une personne que vous pourriez recommander fortement: une personne d'une qualité telle qu'elle ferait honneur à notre recommandationRéfléchissez-y: ce serait une perte grave pour la cause de la science naturelle si cette belle occasion était perdue Le navire appareille vers la fin de septembre].Pauvre Ramsay! Quelle perte pour nous tous et particulièrement pour vousÉcrivez-moi immédiatement et dites-moi ce que l'on peut faire Croyez-moi | Mon cher Henslow | Très sincèrement vôtre | George Peacock.7, Suffolk Street | Pall Mall East[P.S.]Mon cher HenslowJ'ai écrit cette lettre samedi, mais c'était trop tard pour la Poste: Quelle magnifique occasion ce serait de former des collections pour nos musées: écrivez-moi immédiatement et veillez à ce que cette occasion ne soit pas perdueCroyez-moi | Mon cher Henslow | Très sincèrement vôtre |Geo Peacock 7, Suffolk St. |Lundi