D. W. et son orchestre. Suivi de ses (meilleures ?) chansons
Wetterwald Denis
SIMARRE
15,20 €
Epuisé
EAN :9782868081407
Où en est Dieu avec le problème du suicide ? Un trompettiste sartrien est-il plus près de l'être que du néant Une chanson réaliste résiste-t-elle à une tempête de force 9 ? Le darwinisme a-t-il une influence sur la fréquentation des salles de spectacle ? C'est à ces questions que tente de répondre Denis Wetterwald sans jamais oublier le rire qui permet d'affronter le vide sidéral qu'ouvrent de telles interrogations. Ce spectacle conçu à partir d'improvisations successives, a obtenu la Tasse d'Or au Festival Performance d'Acteurs de Cannes et a été sélectionné pour représenter la France aux Francophonies d'Acteurs d'Evry. Le tout est suivi des textes des meilleures chansons de l'auteur.
Nombre de pages
160
Date de parution
04/11/1999
Poids
280g
Largeur
125mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782868081407
Titre
D. W. et son orchestre. Suivi de ses (meilleures ?) chansons
Auteur
Wetterwald Denis
Editeur
SIMARRE
Largeur
125
Poids
280
Date de parution
19991104
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Sa première maison fut la forêt. A l'âge de quatre ans et demi Joseph Delteil la quitta pour suivre ses parents à Pieusse, sous le soleil des Corbières. Puis ce fut Paris et la vie nomade. Après un succès littéraire et mondain comme on en connut peu dans le siècle il décida, en pleine gloire, d'aller planter sa vigne du côté de Grabels. C'est là que pendant plus de quarante ans, il recevra ses amis, s'essaiera à la blanquette et, entre-temps, écrira quelques-unes de ses plus belles ?uvres. Ce livre est une promenade amoureuse dans les paysages " delteilliens " qui furent à tour de rôle des lieux de communion avec la nature, les hommes et la littérature.
Nourri de rêve et de nostalgie, Alexandre Vialatte ne s'est jamais remis d'une adolescence dont les ailes ont été rognées. Toute sa vie, il tentera d'en recoller les morceaux. Ses romans et ses chroniques sont tous empreints de ce sentiment de mal-être qu'il savait élégamment cacher derrière un humour d'une grande sensibilité. Il n'a jamais vraiment habité que les lieux de son enfance. Ses vraies maisons sont dans ses romans riches de collèges, d'auberges, de gares, de greniers fantastiques vers lesquels il rêvait de revenir et qui l'ont empêché de découvrir sa propre demeure. Voyageur contrarié, écrivain douloureux, il n'a su trouver sa place entre ses chères maisons d'enfance disparues et, de l'autre côté du fleuve, les inaccessibles maisons d'en face.
En 1944, le docteur François Wetterwald (1911-1993), chirurgien et animateur du réseau de Résistance "Vengeance", est déporté au camp de concentration de Mauthausen, puis affecté à 1"" hôpital "d'une de ses annexes, Ebensee. Au coeur de cet uni-ers dantesque, où tout contribue à la déshumanisation, il ne renie jamais ses convictions éthiques et, en dépit des conditions extrêmes de précarité et des pressions exercées sur lui, ne cesse d'exercer sa profession sans faillir jusqu'à la libération du camp. Médaillé de la Résistance, commandeur de la Légion d'honneur, François Wetterwald participera à la création de l'Association nationale des médecins déportés et internés de la Résistance dont il sera secrétaire général puis président d'honneur jusqu'à son décès le 14 juin 1993, à Mont-St-Aignan, près de Rouen. Son texte, Les morts inutiles, rédigé durant sa détention et à son retour en France en 1945, est un chef-d'oeuvre d'humanisme d'une exceptionnelle tenue littéraire. Pourtant, alors que l'on peut parler d'un foisonnement de la" littérature concentrationnaire ", l'ouvrage de François Wetterwald reste toujours relativement confidentiel pour des raisons expliquées dans cette édition. C'est pourquoi j'ai souhaité qu'il puisse être aujourd'hui mis à la disposition de tous, et notamment des nouvelles générations qui devront peut-être un jour, dans des circonstances très particulières, savoir se mobiliser avec courage et sans concession. L'époque contemporaine a été et est encore par bien des aspects celle des" morts inutiles ". Lire François Wetterwald, c'est se persuader qu'un autre monde est possible pour peu que l'on veuille s'en donner les moyens..."
L'univers du Symphoman est la première biographie paraissant sur William Sheller (Paris, 1946). Elle retrace trente ans de la carrière d'un homme heureux et discret, à mi-chemin entre le populaire et l'underground. Arrivé par la variété, il dit ne pas être "un chanteur qui fait des symphonies mais un compositeur de musique qui s'intéresse à la chanson". Accompagné de guitares électriques, d'un quatuor à cordes, d'un orchestre symphonique ou seul au piano, l'artiste en baskets slalome entre les genres et les conjugue malicieusement. Il nous entraîne dans un univers futuriste peuplé de machines absurdes ou nous ramène dans un passé aux allures de paradis perdu, évoquant avec la même finesse dérives sentimentales, tourments existentiels ou parfums d'enfance. Sa discographie est foisonnante et son public suit.