La Genèse correspond on le sait à cette Création en sept jours qui ouvre la Bible. Mais ici, il s'agit de la "genèse d'une absence" : Annie Wellens raconte les sept jours où son mari, le poète Serge Wellens, va partir peu à peu vers la mort, après des années de fragilité. Pour autant, il s'agit plus ici de la célébration d'une existence que du récit d'une agonie. Dans un récit particulièrement bien écrit, où se mêlent à le fois la grande tendresse du couple et un sens de l'humour décalé, mais toujours bienvenu, nous partageons ces derniers moments sans âtre jamais des voyeurs indiscrets, Moments d'où ressort le quotidien avec sa dimension dense, l'attention mutuelle, les repas, les conversations, mais aussi la maison, un arbre, des chats. Moments où la lecture, les livres, la poésie et les idées ont place dans une forme de communions Moments où se dessine tout un chemin spirituel, une ouverture vers une absence qui n'est pas disparition... Un très beau texte...
Nombre de pages
160
Date de parution
09/04/2015
Poids
114g
Largeur
128mm
Plus d'informations
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EAN
9782706712371
Titre
GENESE DE TON ABSENCE - RECIT
Auteur
Wellens Annie
Editeur
SALVATOR
Largeur
128
Poids
114
Date de parution
20150409
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Qu'est-ce qui se joue dans le secret du coeur, dans la rencontre personnelle avec cet Autre qu'on nomme Dieu ? Qu'est-ce qui se passe, lorsqu'une femme découvre, dans les méandres de sa vie, un Amour plus grand qu'elle-même ? Loin du "roman-photos spirituel" ou du témoignage exalté qui caractérise si souvent la littérature religieuse, Annie Wellens parle de cette redécouverte en termes pudiques, avec justesse et humour. C'est en particulier à travers l'expérience de l'écriture et la spiritualité d'Ignace de Loyola qu'elle discerne les traces de celui qui écrit droit avec des lignes courbes, comme le disait Claudel. Dieu est là, au coeur de l'ordinaire des jours, au creux du quotidien.
La reprise du mythe d'Antigone est l'occasion de réinterroger l'état intérieur de chaque personnage et les émotions que suscite en eux leur situation. Il s'agit, par ce biais, d'établir un différentiel entre la réinterprétation contemporaine du mythe, qui sera alors considéré comme étant "toujours 'actualité", et le sens accordé au mythe originel.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.