En prenant appui sur des problématiques qui marquent ce début de XXIe siècle, l'objectif de ce livre est de montrer comment l'homme construit sa relation aux espaces de vie qui jalonnent son existence. Sont ainsi abordées les notions de relations au territoire, de représentations, de mémoire collective, d'appropriation de l'espace et d'identité environnementale pour expliquer différents phénomènes tels que les comportements face aux catastrophes naturelles et industrielles, aux risques alimentaires qui conduisent à de nouveaux rapports à la nature, la peur du terrorisme depuis les attentats du 11 septembre et la guerre en Irak, les émeutes dans les banlieues françaises à l'automne 2005, la muséification des centres urbains face à un contexte de transitions urbaines et la redéfinition des territoires privés dans les nouvelles recompositions territoriales. L'originalité de cet ouvrage repose sur une réflexion commune de chercheurs en psychologie sociale et environnementale, visant à comprendre comment l'individu appréhende le monde qui l'entoure. A travers l'approche originale de la psychologie sociale de l'environnement, il donne des clés pour comprendre les relations que les groupes ont avec leur environnement et propose une lecture singulière des problèmes de société. L'ouvrage s'adresse donc un public d'étudiants, de chercheurs aussi bien que de professionnels dans des disciplines telles que la psychologie sociale et environnementale, mais aussi la sociologie, la géographie humaine, l'écologie urbaine et l'urbanisme ainsi que des acteurs politiques et sociaux soucieux de mieux comprendre certains phénomènes et de mieux adapter leur gestion territoriale en tenant compte des facteurs humains. Ils trouveront des clés théoriques et empiriques à des fins de réflexion et d'action En outre, cet ouvrage pourra également intéresser un public élargi, curieux de l'actualité sociale et environnementale.
Nombre de pages
243
Date de parution
09/11/2006
Poids
379g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9782753503120
Titre
Psychologie sociale de l'environnement
Auteur
Weiss Karine ; Marchand Dorothée
Editeur
PU RENNES
Largeur
154
Poids
379
Date de parution
20061109
Nombre de pages
243,00 €
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L'habitat, l'entreprise, le quartier, la ville ou le village sont autant d'environnements porteurs de significations. Ce ne sont ni des espaces neutres et exempts de valeurs, ni de simples décors au sein desquels l'individu évolue. Notre vision du monde et de l'homme s'exprime en effet dans la manière dont nous façonnons nos espaces de vie, et ces espaces de vie nous signifient en retour qui nous sommes, ce que nous devons faire et ne pas faire. Au-delà de ses effets directs sur l'individu (bruit, densité, etc.), l'environnement est vecteur de sens et d'identité. D'où l'intérêt de prendre en considération les manières de voir, sentir et ressentir, penser et imaginer, explorer et pratiquer son environnement : la psychologie environnementale fournit ici des instruments d'analyse, donne des clés pour comprendre les perceptions, les attitudes et les comportements des individus dans leur contexte de vie, et, partant de là, peut proposer des modalités d'intervention pour améliorer notre qualité de vie au quotidien. Exemplaire d'une telle démarche, cet ouvrage répond aux besoins des étudiants en psychologie environnementale, géographie humaine, écologie, architecture, urbanisme et sociologie urbaine, et, de manière générale, de tous ceux qui sont amenés à intervenir sur l'habitat, le milieu urbain ou l'environnement. Il offre un témoignage particulièrement convaincant de la capacité des sciences humaines et sociales à nourrir la réflexion et à guider l'action.
Effet de mode pour certains, véritable révolution de notre façon de vivre pour d'autres, le développement durable est incontestablement une des grandes préoccupations du XXIe siècle. Quasi quotidiennement, les citoyens sont ainsi sensibilisés aux bienfaits de cette autre manière de vivre, plus éthique, plus solidaire, plus écologique... Conscients des responsabilités qui nous incombent, nos comportements aujourd'hui évoluent. Pourtant, le décalage reste frappant entre l engouement général pour la cause du développement durable, et la réalité des engagements quotidiens, tant à l'échelle individuelle que locale, nationale et globale. Ainsi, comment conduire à davantage de comportements favorables à l'environnement? Quels facteurs psychologiques influencent la tendance des individus à « agir durable »? Comment expliquer les résistances au changement? Les mesures et lois adoptées peuvent-elles être efficaces sans prendre en compte les singularités des individus?Face à ces enjeux majeurs, des universitaires en psychologie sociale, cognitive ou des organisations, issus de différents pays européens, ont engagé depuis plusieurs années une réflexion novatrice aux facettes multiples et complémentaires. Cet ouvrage est le fruit de leurs travaux.Le réchauffement climatique, la pénurie d eau, la perte de la biodiversité ne peuvent dépendre uniquement de décisions institutionnelles, mais aussi de comportements individuels. Comment la psychologie sociale, la psychologie des organisations peuvent-elles aider à modifier les comportements individuels et collectifs? Comment trouver des méthodes concrètes applicables à la ville, aux collectivités locales?Dans ce très vaste champ du développement durable qui s ouvre aujourd hui, la psychologie a un rôle majeur, encore amené à se développer. Cet ouvrage pose les jalons d une réflexion novatrice, impliquée. Un ouvrage de référence sur une problématique au c ur de l actualité. L un des premiers livres sur cette question.
La psychologie environnementale est l'étude des interrelations entre l'homme et son environnement physique et social, dans ses dimensions spatiales et temporelles. Sa spécificité est d'étudier les attitudes, les perceptions, les conduites en relation avec le contexte physique et social dans lequel l'individu évolue. Cette discipline, apparue en France en 1990, constitue un champ d'étude en plein essor depuis plus de 30 ans. Même si un certain nombre de titres qui font référence en France ou à l'étranger ont déjà été publiés, il n'existe pas de "dictionnaire" pour définir les concepts qui lui sont spécifiques. C'est ce que propose cet ouvrage, en explicitant les 130 grandes notions de cette discipline.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.