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Voyage d'un faux derviche en Asie centrale. 1862-1864
Weinberger Hermann ; Forgues Emile Daurand
PHEBUS
20,90 €
Épuisé
EAN :9782859403331
Que faire lorsqu'on a vingt ans, qu'on a perdu père et mère, qu'on est petit, bancroche. juif et pauvre ? Prendre la route - et considérer que la boiterie fait partie des charmes du voyage. Car le jeune Armin a mi projet en tête : il étudie les langues avec passion et s'est mis dans l'idée de retrouver au c?ur de l'Asie centrale le berceau de sa langue maternelle, le hongrois, qu'il pense être issu de la souche turco-mongole. Il apprend donc une douzaine d'idiomes divers, dont le turc et le persan, traverse les Balkans et se retrouve à vingt-cinq ans (en 1857) à Constantinople, qui sera son " camp de base ". En quelques années, il devient plus turc que le plus turc des Turcs, fréquente les mosquées et se fait, sous le nom de Rachid Effendi, une solide réputation de commentateur du Coran. Bref, il est prêt à entreprendre son " grand voyage ". Déguisé en derviche errant - habit rapiécé et barbe flottante -, il gagne Téhéran en 1862 ; et de là, à pied, à dos d'âne ou de chameau, parcourt les étendues interdites du Turkestan (qui ne sont pas encore, en ces années, annexées par les Russes). Il atteint les cités légendaires de Khiva, Boukhara. Samarcande... où quelques Européens imprudents (ou insuffisamment déguisés) se sont fait naguère encore raccourcir d'une tête, escalade les contreforts du Turkestan chinois, gagne l'Afghanistan. et s'en retourne par les villes saintes de Hérat et Meched - où il ne fait pas bon, déjà, encourir la suspicion des ayatollahs. Son récit vaut bien sûr par son pesant d'aventures, mais plus encore, peut-être, par le " ton " sur lequel il nous est conté. Vambery s'est rudement frotté au monde, et ce contact lui a permis de récolter avant l'âge un brin de sagesse. C'est le contraire d'un fanatique : indulgence et ironie sont ses armes dans l'adversité. Ce qui ne l'empêche pas d'épingler vertement cagots et canailles qui, sous couleur de piété, ne rêvent que d'accaparer le pouvoir. On l'aura compris, son livre, après plus d'un siècle, n'a rien perdu de son actualité.
Nombre de pages
303
Date de parution
01/09/1993
Poids
370g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782859403331
Titre
Voyage d'un faux derviche en Asie centrale. 1862-1864
Auteur
Weinberger Hermann ; Forgues Emile Daurand
Editeur
PHEBUS
Largeur
140
Poids
370
Date de parution
19930901
Nombre de pages
303,00 €
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Weinberger Hermann ; Stépanoff Charles ; Vambéry A
Déguisé en derviche, le philologue-explorateur Arminius Vambéry (1832-1913) fut en 1863 l'un des premiers Occidentaux à pénétrer dans les cités saintes de l'Asie centrale musulmane, encore interdites aux infidèles. Cet authentique aventurier livre avec verve et humour le récit de son voyage extraordinaire.
J'aurais dû couler des jours studieux et tranquilles, quand l'histoire de mon père m'a rattrapée. Jean Weinberger, alias Wenger, un père que je n'ai jamais connu. Poète et romancier d'origine juive, journaliste militant au groupe hongrois du PCF, amoureux de la France et de la liberté, il fut déporté à Drancy le 25 septembre 1942, puis assassiné à l'âge de 33 ans par les nazis... De la tragédie qui s'était jouée avant et qui avait précipité sa perte, je ne savais presque rien... Rien de la légende vivante qu'il avait été dans les milieux de l'antifascisme pendant les années 30. Rien des intrigues tramées en haut lieu, de Moscou à Paris, en un engrenage maléfique. Mais assez cependant pour donner à ce récit les accents d'un thriller politique..." Catherine Weinberger-Thomas. L'Affaire Wenger n'est pas seulement un ouvrage personnel, intime, écrit dans une très belle langue, et dont on tourne les pages sans plus s'arrêter. Il raconte aussi le combat de ceux qui comprirent, avant tous, ce qui se jouait dans l'URSS de Staline, et furent prêts à en payer le prix pour défendre la liberté à l'ère des totalitarismes.
Avril 1782. Le siècle des Lumières, sept ans avant la Révolution. Les Liaisons dangereuses, le roman épistolaire de l'officier supérieur dans l'artillerie P. -A. Choderlos de Laclos, connaît aussitôt le succès et fait scandale. 1959. Le film Les Liaisons dangereuses 1960 enflamme la Ve République, agitant comme jadis le spectre de l'ordre, de la morale et de la religion. Les Liaisons dangereuses au cinéma de Anielle Weinberger questionne le motif de l'adaptation cinématographique à travers les trois adaptations majeures du sulfureux roman de Laclos, celle de Roger Vadim Les Liaisons dangereuses 1960 (1959), celle de Stephen Frears Dangerous Liaisons (1988) et celle de Milos Forman Valmont (1989). L'étude des scènes d'ouverture et de clôture a paru à Anielle Weinberger être le cheminement le plus approprié à cette mise en perspective. Son essai se particularise par le caractère singulier des trois adaptateurs, Roger Vailland, écrivain, Christopher Hampton, dramaturge et Jean-Claude Carrière, scénariste : l'originalité de leurs parcours, la confrontation de leurs points de vue permettant à Anielle Weinberger de dégager l'exemplarité de ces trois adaptations. Ce volume est le premier volet du diptyque que Anielle Weinberger a consacré aux Liaisons dangereuses et à la façon dont le cinéma s'est emparé du roman de Laclos.
Rufous Flanagan, cartographe spécialisé dans le recensement des espèces en voie d'extinction, est lui-même sur le point de disparaître. Atteint d'une démence précoce qui s'attaque irrémédiablement à sa mémoire, il se lance un défi : revoir une dernière fois ses frères et soeurs, mais aussi, avant de l'avoir totalement oubliée, la cabane où ils ont trouvé refuge pendant plusieurs mois, des décennies plus tôt. Commence une odyssée périlleuse, sur les sentiers isolés de Colombie-Britannique, alors que les feux de forêt font rage. Car Rufous doit affronter non seulement une nature hostile, mais surtout le démantèlement de son propre esprit. Ses souvenirs, tantôt vivaces, tantôt fugaces, deviennent une carte qui le guide dans un voyage où la frontière entre rêve et réalité s'estompe... Lettre d'amour à un monde en sursis, Ciel noir, coeurs battants nous emmène à la recherche du temps perdu et d'une identité fracturée. Et réaffirme avec mélancolie la puissance des liens, familiaux ou choisis.
Avis de tempête. Un tsunami littéraire, une bouleversante histoire d'amour ! Ile Fogo, au large de Terre-Neuve, 1940. Wish Furey navigue le long des côtes pour projeter des films dans les églises et les halles aux poissons. Dans un petit port isolé, il rencontre Sadie, seize ans. Elle a le goût de l'impossible, car il est catholique et elle, protestante. Avec la même force que le raz-de-marée qui a bouleversé la vie du jeune homme onze ans plus tôt, c'est l'amour – la passion – qui jette pourtant ces deux-là dans les bras l'un de l'autre. Un affront qui aura tôt fait de déclencher l'ire de la famille de la belle, sans parler de la guerre, qui leur fera payer le prix fort...
Litta est une petite île des Hébrides où les moutons sont plus nombreux que les hommes. Elle ne compte qu'une école, une route et quelques maisons. Aussi, lorsque dans les années 1990, John Baird, père de famille dévoué, tue violemment sa femme et deux de ses trois enfants avant de retourner l'arme contre lui, les îliens sont sous le choc. Vingt ans plus tard, Tommy Baird, seul survivant de la tragédie, débarque du ferry à l'improviste et se présente chez son oncle Malcolm. Celui-là même qui l'a recueilli après le drame, pendant quelques mois. Très vite, chez tous les habitants, tandis que la nouvelle du retour de Tommy se répand comme une traînée de poudre, les souvenirs et les questions remontent à la surface...