De la peinture en général et de la couleur en particulier. Edition bilingue français-anglais
Walravens Daniel ; Lageira Jacinto
LETTRE VOLEE
35,50 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782873172381
Voir, voir les couleurs, en distinguer les moments significatifs en provoquant la perception et la sensation, au point de susciter une émotion, laquelle est déjà sujette à interprétation, là est sans doute une part essentielle du travail que propose Daniel Walravens. Tout son parcours retrace l'expérience du voir par une exploration fine et étendue de la couleur. "L'approche que je puis donner de mon travail est en quelque sorte le reflet de propositions résultant de mes recherches. Ces propositions visuelles s'articulent essentiellement autour de la couleur qui, depuis 1965, est le fil conducteur de mon activité. Mes motivations m'ont conduit, d'une part, à un travail de peinture - prise en compte du geste, de l'expression, suivi d'un affinement vers le "minimal" -, d'autre part, à des travaux pluridimensionnels de décorateur, de coloriste, de recherche et d'élaboration de méthodes appartenant à des disciplines scientifiques. Mon travail actuel est à comprendre comme un renvoi permanent entre ces différentes activités et a pour effet d'annuler, au profit des interactions possibles, les oppositions traditionnellement en vigueur dans le domaine artistique : peinture/décor, artiste/artisan, art/industrie..." (Daniel Walravens, "Proposition possible d'une approche de mes travaux", janvier 1981)
Nombre de pages
173
Date de parution
18/05/2005
Poids
1 050g
Largeur
215mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782873172381
Titre
De la peinture en général et de la couleur en particulier. Edition bilingue français-anglais
ISBN
287317238X
Auteur
Walravens Daniel ; Lageira Jacinto
Editeur
LETTRE VOLEE
Largeur
215
Poids
1050
Date de parution
20050518
Nombre de pages
173,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pourquoi de plus en plus de films français sont-ils tournés en Belgique ? En raison d'une mesure fiscale très attractive incitant les entreprises à investir dans le cinéma belge. Résultat en France : davantage de chômage pour les techniciens et un manque à gagner pour les caisses de l'Etat. Cet exemple est emblématique d'un phénomène mondialisé de concurrence fiscale. Des multinationales aux travailleurs hautement qualifiés, des footballeurs aux retraités fortunés, nombreuses sont les formes de richesse que les pays cherchent à capter. Qu'importe l'idéal de "solidarité entre les peuples" affirmé dans les traités européens, la compétition économique domine les relations entre Etats. La fiscalité en est l'arme privilégiée. Chantage aux délocalisations, cadeaux démesurés, influence des sociétés d'audit, manoeuvres des paradis fiscaux... Les procédés diffèrent, mais le but du jeu demeure le même : attirer chez soi les investissements sans se préoccuper de l'impact chez le voisin. Un jeu qui s'avère très lucratif pour les entreprises, mais dont les contribuables payent lourdement le prix. Et qui contribue à délégitimer l'impôt en tant qu'outil de redistribution. L'auteur lève un coin du voile sur ces pratiques et rouvre le dossier de l'indispensable harmonisation fiscale européenne.
Pourquoi y a-t-il un tel gouffre entre ce qu'on fait miroiter aux épargnants, modestes ou fortunés, et le rendement réel constaté année après année en matière de placements ? Dans mon ouvrage, je réponds à cette question et propose des alternatives plus raisonnables, plus sûres et plus rentables". Un livre sans tabou qui n'épargne personne... ni les banques, ni les compagnies d'assurances, ni leurs clients. "Avant que je ne lise le livre écrit par Jean Walravens, je pensais que ceux qui, tout comme moi, avaient toujours refusé de s'intéresser à la finance, faisaient preuve de sagesse, de dignité et de noblesse en montrant leur désintéressement pour l'argent. J'ai compris qu'ils sont dans l'erreur et même dans la malfaisance. La plupart des Français mettent régulièrement de l'argent de côté et disposent d'un certain capital qui servira à aider leurs enfants, à pouvoir réaliser un rêve ou à compléter leurs pensions de retraite. En suivant aveuglément les conseils qui leur sont le plus souvent prodigués, ils menacent, sans le savoir, le bien-être de leurs familles". (Dr Patrick Van Bogaert, auteur de la préface)
Les banques sont fragiles. Les banques sont omnipotentes: Les banques sont opaques. En effet, si le banquier sait tout de son client, ce dernier est maintenu dans l'ignorance du fonctionnement de sa banque. En matière de placements, les établissements financiers et les médias véhiculent et entretiennent des croyances erronées. Pourquoi existe-t-il un tel gouffre entre ce que le consommateur désire et ce qu'il reçoit, entre ce qui est possible et ce qui est offert ? Ce livre répond à ces questions. Les analyses aiguisées de Jean Walravens valent leur pesant de mises en garde. Contre les fonds à capital garanti, les fonds éthiques, les produits d'assurances, les SICAV, les produits structurés ou alternatifs, les placements en matières premières, la gestion discrétionnaire. Un livre qui... N'épargne personne. Ni les banques. Ni leurs clients.
Résumé : A travers son Grote Prins, Jan Walravens semble brosser le portrait du pendant grotesque d'un autre prince, celui d'Antoine de Saint-Exupéry. Bien vite, le lecteur sagace est pris par une tout autre dimension : l'esprit tantôt ludique tantôt critique ? ou les deux à la fois ? à la source d'innombrables pirouettes verbales, d'allusions aux monuments de la littérature mondiale, de pastiches et détournements de vers célèbres de poètes flamands et néerlandais, d'évocations amusées à la culture dite populaire. Au-delà des théories fumeuses de son antihéros, l'auteur nous livre ses réflexions sur la place du livre dans notre société, les affres de l'écriture, les dérives de l'enseignement rénové, les petites mesquineries qui sévissent dans le monde universitaire... Le texte du Grote Prins parait dans ce volume conjointement à sa traduction française. Philippe Anckaert livre une traduction susceptible de fournir une expérience littéraire, esthétique et émotionnelle potentiellement analogue à celle d'un lecteur néerlandophone, sachant que même ce dernier aura sa propre lecture de l'oeuvre selon les réminiscences qu'elle éveille en lui ou selon les affinités partagées qu'elle pourra révéler. Grâce à l'effacement du traducteur, le lecteur pourra apprécier à sa manière et en toute intimité, le grotesque, les petites pépites verbales et autres interférences intertextuelles qui constituent la "substantifique moelle" du Grand Prince de Jan Walravens.
Ce livre de photographie consacré aux nus du photographe belge Michel Hanique réunit ses prises de vue qui suivent un protocole immuable, à savoir le choix du lieu et de la pose par ses modèles qui s'exposent librement et délibérément à son objectif pour révéler et offrir au regard quelque chose de leur désir, de leur plaisir - ce que le photographe exprime par ces mots qu'il voulait placer en exergue du livre : "Je ne te prendrai pas en photo... " .
En prise à l?étendue ce qui bat le jour, après l?horizon se déplacent têtes et ciel tel le passeur, la main changée las, ce qui submerge guide l?ombre, celui qui pénètre la surface.
Catherine Grout, docteur en histoire de l?art et en esthétique, est professeur d?esthétique et chercheur au LACTH, ENSAP de Lille, commissaire indépendante de manifestations et de projets en milieu urbain (Enghien-les-Bains, Osaka, Tokyo, Chu-wei à Taiwan, Bolzano, Strasbourg), lauréate de la Villa Kujoyama (1994-1995), membre du réseau Japarchi (Asie-Imasie, CNRS, Institut des mondes asiatiques). Elle a publié Le Tramway de Strasbourg (Le Regard, 1995); Pour une réalité publique de l?art (L?Harmattan, 2000) et L?Émotion du paysage (La Lettre volée, 2004).
Neveu de Kandinsky, c'est à la demande de celui-ci que Kojève rédige cet essai en 1936. Il y propose non seulement une interprétation de la peinture de Kandinsky mais inverse les termes de peinture concrète et abstraite. «Les tableaux de Kandinsky ne sont pas des peintures d'objets, mais des objets peints : ce sont des objets au même titre que l'arbre, la montagne, les chaises, les Etats... sont des «objets» ; seulement, ce sont des objets picturaux, des peintures «objectives»».