Wagner Richard ; Wagner Cosima ; Gobineau Arthur d
NIZET
42,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782707812582
La correspondance échangée entre Richard et Cosima Wagner et Arthur Gobineau est largement inédite. Elle l'est en une bonne part pour ce qui concerne le courrier adressé par les Wagner. Elle l'est surtout en totalité pour ce qui vient de Gobineau. Ces lettres sont aussi d'un grand intérêt. Elles traduisent d'une façon bien particulière la confrontation intellectuelle qui a opposé le compositeur de Parsifal (qui - on l'ignore trop souvent - avait dénoncé le racisme gobinien) et l'auteur de l'Essai sur l'inégalité des races humaines. Dans ce débat nous n'avions pas la position du Français. Comment avait-il réagi aux dénégations wagnériennes ? Ces lettres apportent la réponse très subtile de Gobineau. Sans vouloir se fâcher avec le maître de Bayreuth - le seul avec lequel il pouvait encore avoir des échanges intellectuels - il comprit où Wagner voulait porter le fer et sans renoncer à la moindre de ses convictions racistes, rejeta les accusations courtoises, mais franches, qui lui étaient adressées. Présentant au lecteur des pièces en très grande partie originales, ce document est essentiel à la connaissance des pensées de Wagner et de Gobineau. Il est important également si l'on veut comprendre l'enjeu des débats du siècle suivant.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
241
Date de parution
05/02/2001
Poids
334g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782707812582
Titre
Correspondance (1880-1882)
Auteur
Wagner Richard ; Wagner Cosima ; Gobineau Arthur d
Editeur
NIZET
Largeur
155
Poids
334
Date de parution
20010205
Nombre de pages
241,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Le chef-d'?uvre de Wagner est d'abord un poème dramatique. C'est ce que cette traduction entièrement nouvelle veut prouver : avant même la géniale beauté de la musique, celle d'un texte littéraire (écrit avant la musique, en 1857), qui est l'aboutissement de toute une tradition médiévale, que Wagner connaissait fort bien, et le grand mythe de l'amour en Occident.Les amateurs d'opéra (et de littérature) apprécieront pleinement le texte dans cette version bilingue. Ainsi revivront-ils à la fois le mythe, et l'histoire personnelle de Wagner lui-même, éperdument amoureux de Mathilde Wesendonck. Il écrivait à Liszt : «Comme je n'ai, dans mon existence, jamais connu le vrai bonheur de l'amour, je veux encore élever au plus beau de tous les rêves un monument où, depuis le commencement jusqu'à la fin, cet amour s'accomplira cette fois vraiment jusqu'à saturation.»
Echappant à la tutelle du nain Mime, Siegfried a reforgé Nothung, l'épée de son père Siegmund, et s'enfonce dans la forêt à la recherche du dragon Fafner, gardien de l'anneau magique. Guidé par l'Oiseau, il le trouve, le tue et s'empare de l'anneau. Il tue aussi Mime qui cherchait à l'empoisonner, et désarme Wotan qui voulait l'empêcher d'arriver jusqu'à Brünnhilde endormie, protégée par un mur de feu. Siegfried, qui ne connaît pas la peur, passe à travers les flammes et va réveiller d'un baiser la Walkyrie déchue... Après le prologue de L'Or du Rhin et La Walkyrie, Siegfried est la deuxième journée de L'Anneau du Nibelung.
Pouvant se lire ou se consulter à plusieurs niveaux, cette vaste synthèse (qui ne néglige pas les prodigieuses étrangetés - méconnues ! - de l'Histoire du Théâtre) concerne tous les publics, du très jeune lecteur (qui se laissera imprégner par les illustrations) au "théâtrophile" curieux et cultivé (qui goûtera l'inédit absolu de certaines pages) en passant par les lycéens, étudiants et, bien sûr, enseignants/enseignés des Ecoles de Théâtre. Salué par Jérôme Garcin, à la parution de ce livre en 1992, comme le "Facteur Cheval" du théâtre, André Degaine a conçu et réalisé un livre entièrement écrit à la main (calligraphié !) et, en grande partie, illustré par lui-même. Livre hors norme, sans doute l'événement de l'édition théâtrale de ces dix dernières années, cet ouvrage a déjà remporté plusieurs prix et un énorme succès (35.000 ex. vendus).
Edmond Fleg (1874-1963) reste une des figures charismatiques du judaïsme français. Toute son oeuvre - littéraire, poétique et théâtrale - témoigne d'une foi arrachée aux origines ancestrales, foi dans le présent et l'avenir du Peuple élu qui doit retrouver sa terre (Fleg est l'un des premiers partisans du mouvement sioniste en France), foi simultanée dans l'Homme et son Unité. Sa tolérance et sa compréhension frisèrent l'héroïsme, quand une partie de sa famille fut tuée par les nazis : jamais la haine ne vint distraire Edmond Fleg de son oecuménisme ardent. Le 7 février 1919, il écrit à Ernest Bloch qu'en lui s'est opérée la synthèse de "la tradition juive et de la tradition française". Ce désir de conciliation et de paix aboutira en 1948 à l'institution, aux côtés de Jules Isaac, de l'Amitié judéo-chrétienne de France. "Sa démarche est originale, note André Élie Elbaz dans son introduction, dans la mesure où, ayant redécouvert la foi d'Israël, il a voulu la chanter, non pour une chapelle limitée, mais pour tous les Français, pour tous les hommes". Cette Correspondance constitue un repère fondamental pour comprendre la naissance de cette foi chez Fleg, et en suivre les premiers développements. L'Affaire Dreyfus laissa le jeune étudiant longtemps indifférent à la "question juive". Mais, d'un coup, au début de 1898 (avec l'acquittement d'Esterhazy), quelque chose vibre dans ses tripes : "Les dernières nouvelles de Paris agissent sur mon humeur plus que je ne saurais dire. Je pense continuellement à toutes ces tristes choses et il me faut un grand effot pour travailler et pour ne pas me laisser aller à une inutile tristesse. Il est horrible de se sentir impuissant quand des choses pareilles se produisent", écrit-il à sa mère. Et, visionnaire, il ajoute : "d'ici vingt ans, cela pourrait aboutir à un massacre général"... Ce témoignage d'Edmond Fleg, par sa lucidité et sa grandeur d'âme, conserve une actualité brûlante, dans les conflits auxquels les juifs, partout dans le monde, sont douloureusement confrontés.
Edition critique de deux comédies peu connues, Le Docteur amoureux et Le Desniaisé, de Gillet de La Tessonnerie (1619 ?-1660 ?), la première étant souvent attribuée à Molière.