Nicolas s'enfuit par l'imagination d'un monde qu'il déteste et qui le rejette. Il aime les animaux, tous les animaux, or son père est boucher et chasseur de surcroît. Il a besoin de tendresse mais sa mère est allergique aux caresses et adepte du muscadet. Par chance, des ennuis financiers contraignent ses parents à le confier à Manguite, sa grand-mère qui vit seule sur la côte picarde, avec pour compagnons les chiens recueillis dans les refuges. Nicolas et Manguite se comprennent et s'aiment malgré le silence que la grand-mère impose sur son histoire. Un silence qui finira par se dissiper et révéler un passé que nul dans la famille n'aurait pu imaginer. De cette révélation dépendra pour Nicolas, une rupture définitive avec ses parents ou une possible réconciliation
Nombre de pages
174
Date de parution
23/11/2023
Poids
209g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782385415037
Titre
Villa Plume au vent
Auteur
Wacrenier Christian
Editeur
IMPLIQUES
Largeur
135
Poids
209
Date de parution
20231123
Nombre de pages
174,00 €
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Revue de presse Christian Wacrenier habite au pied de la butte Montmartre. Les chats de Louise Michel est le premier de ses romans publié aux Éditions Joëlle Losfeld.
Léo n'est pas aimé de son père. Il subit vexations et humiliations et laisse peu à peu s'enraciner en lui une haine tenace. Il rêve de tuer cet homme qu'il accuse d'avoir poussé sa mère au suicide. Dès qu'il le peut, il s'enfuit de chez lui pour tenter de vivre et d'aimer. Bien des années ont passé quand il apprend que son père est atteint par la maladie d'Alzheimer. Il veut le revoir, lui parler enfin, essayer de comprendre avant qu'il ne soit trop tard. Le père et le fils vont-ils se rejoindre et se réconcilier ? Ou bien, la haine toujours vivante conduira-t-elle Léo à commettre ce parricide qui n'a cessé de l'obséder ...
Théo et moi, on s'aime. Point de repère de mon existence, centre chaud et réconfortant où j'aime me nicher, je n'aspire, après de brèves échappées, qu'à me lover contre lui et sentir ses caresses... Théo, je l'aime. Celui que je maudis, c'est Pol, son amant, son bellâtre, son profiteur, son rapace, son mesquin, son avare. Il me répugne, cet homme infidèle et obsédé, de mauvais goût et fermement attaché à son complexe d'infériorité sociale. Pas difficile de prévoir la rupture : elle couve depuis si longtemps... A nouveau, il ne restera alors plus que Théo et moi, son chat. Et le désespoir qui s'infiltre. Un chat balade son regard sur les amours de son propriétaire, le monde, la violence et la haine qu'il recèle... Récit doux-amer d'une séparation, description résignée d'une humanité aussi surprenante que monstrueuse, "Chat gris encre noire" étonne par le point de vue tendre, décalé et critique qu'il impose au lecteur. Choisissant de nous immerger dans les pensées d'un chat, d'un témoin discret du théâtre humain, Christian Wacrenier signe ainsi un roman à l'atmosphère cotonneuse et tout en clairs-obscurs.
Ce deuxième tome tente de rappeler les principes fondamentaux du "savoir de l'Occident" , en ce qui concerne principalement le politique, l'économique, et la gestion de l'Etat moderne. Ce rappel apparaît indispensable à l'heure actuelle, afin de mieux assimiler ce savoir, de l'intégrer aux valeurs africaines pour le mettre au service du peuple.
Ce troisième tome, enfin, est l'aboutissement de cette "parole" d'espoir, et un appel à la mobilisation pour l'action. Penser l'aventure à la lumière de cette histoire, tel est l'objectif que cet écrit souhaite proposer aux élites africaines. Témoin et acteur de son temps, l'auteur a voulu transmettre et laisser une trace aux générations futures. A cet effet, le livre est truffé d'anecdotes et de détails qui aideront à une meilleure compréhension de l'Afrique et de ce Gabon que l'auteur aime de tout son coeur.
« Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez ! », me disent, en ch?ur, beaucoup de mes amis du Caire. « Alors, vous allez voir », m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire « à la Jacques Prévert », de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le « Fujiyama », les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème ...
Parole intérieure est un kaléidoscope d'émotions, de traditions, de visages, de paraboles, que l'auteur nous dévoile de son parcours enraciné, intime, et poétique bien sûr, dans un univers kabyle riche et complexe. "Double portrait, double récit pour comprendre comment, entre joies et plaisirs, rires et ambiances, la fête à Ifigha n'est pas qu'insouciance et distraction. Elle est la réponse d'un peuple aux questions que lui pose son histoire". (L'emblème pluriel)