Femmes serial killers. Pourquoi les femmes tuent ?
Vronsky Peter ; Barbe-Girault Patricia
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EAN :9782757889312
Les tueuses en série existent, et elles aussi ont défrayé la chronique. Leurs mobiles s'avèrent souvent différents de ceux des hommes. " MADAME FIGARO L'Histoire a connu de célèbres empoisonneuses et d'aristocrates meurtrières, mais un phénomène relativement récent affole la statistique criminelle : les serial killers sont de plus en plus souvent... des femmes. Veuves noires, mères infanticides, anges de la mort... Peter Vronsky analyse en profondeur la spécificité du mode opératoire, des mobiles et de la psyché des tueuses en série. Et en révèle la terrifiante singularité : quand les femmes décident de tuer, la victime n'échappe jamais à la mort. Peter Vronsky est né en 1956 au Canada. Historien de formation, il est documentariste, spécialiste en justice criminelle, mais aussi expert des tueurs en série. Il est l'auteur de Tueurs en série : méthode et folie des monstres, devenu un ouvrage de référence sur le sujet. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Patricia Barbe-Girault
Couples fracassés, divorces, séparations : les histoires d'amour finissent mal en général. En quelques décennies, une ritournelle amusée des années 1980 est devenu une loi de la conjugalité ordinaire. Denis Moreau, philosophe, marié, amateur éclairé de rock'n'roll et lecteur intime de l'Evangile, se demande comment préserver nos amours des forces de destruction qui les menacent. Tour à tour tragique, corrosif et tendre, il analyse le mariage non comme un devoir ou une institution dépassée, mais dans ce qu'il considère être son sens et sa valeur : une réponse convaincante à la question "comment réussir sa vie ?". On connaissait les romans et les lettres d'amour. Voici un essai d'amour, écrit avec la conviction qu'il peut y avoir de grandes et belles choses dans nos histoires d'amour conjugal, en général.
Grenoble, une chambre d'hôtel, décembre 2015. Hélène n'arrive pas à trouver le sommeil. Dans deux jours, elle sera appelée à comparaître, et des souvenirs occultés depuis trente ans resurgissent : cette nuit du 14 juillet 1984, la nuit de "l'accident", elle avait 16 ans. On l'a retrouvée, laissée pour morte, au fond d'un ravin. Sa vie défile avec les blancs et les mensonges. Alors Hélène écrit...
Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
C'est une histoire simple. Un homme de trente-sept ans appartenant à la communauté du voyage est abattu dans la ferme familiale par des gendarmes du GIGN alors qu'il n'a pas réintégré la prison après une permission de sortir. Deux versions des faits s'affrontent : celle des militaires, qui invoquent la légitime défense, et celle des parents présents sur les lieux, qui la contestent. Une information judiciaire est ouverte, qui se conclut par un non-lieu, confirmé en appel. La famille et ses soutiens continuent pourtant de se battre, réclamant justice et vérité. Réexaminant les pièces du dossier et interrogeant les protagonistes du drame, Didier Fassin présente ici une contre-enquête qui accorde le même crédit à tous les récits. Pour en rendre compte, Mort d'un voyageur propose une forme expérimentale de narration qui s'attache d'abord à restituer scrupuleusement par une écriture subjective la manière dont chacun affirme avoir vécu les événements, puis à croiser les témoignages et les expertises en intégrant l'ensemble des éléments disponibles pour aboutir à une autre lecture des faits. Réflexion critique sur les conditions de possibilité de telles tragédies, cette recherche contribue à rendre aux voyageurs un peu de ce dont la société les prive : la respectabilité. Didier Fassin est professeur à l'Institute for Advanced Study de Princeton et directeur d'études à l'EHESS. Titulaire d'une chaire annuelle du Collège de France, il est notamment l'auteur, au Seuil, de Punir. Une passion contemporaine et La Vie. Mode d'emploi critique.
Durant plusieurs mois, Stéphane Bourgoin a accompagné Micki Pistorius, la première femme aumonde à avoir accédé au métier de profiler, dans trois enquêtes sur des serials killers. Des scènesde crime aux commissariats en passant par les morgues et les prisons de haute sécurité, iltémoigne des méthodes de Micki Pistorius, de sa façon de résoudre les cas, mais aussi de sesdoutes et ses moments de faiblesse.
Suspecté de 34 assassinats, Gerard Schaefer, policier, avoue à Stéphane Bourgoin qu'il aurait commis une centaine de meurtres. A quelques pas du couloir de la mort, il est poignardé de quarante coups de couteau. Après des années d'enquête aux côtés du shérif et des avocats des victimes, des entretiens avec les codétenus et l'ex-petite amie du serial killer, Stéphane Bourgoin dresse le portrait terrifiant et douloureux de Sex Beast. Spécialiste français des tueurs en série, Stéphane Bourgoin est mondialement reconnu. Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages sur le sujet, dont le best-seller Le Livre noir des serial killers, disponible en Points.
Le plus grand mystère de l'histoire criminelle. En 1888 à Londres, cinq femmes sont massacrées par un serial killer surnommé Jack l'Eventreur. Ses cibles, des prostituées du misérable quartier de Whitechapel, sont mutilées, certains de leurs organes prélevés... Ces semaines de terreur sont à l'origine d'un mythe qui dure depuis plus de 125 ans. Grâce à l'étude des archives secrètes de Scotland Yard et aux analyses des profilers du FBI, à la lumière des derniers développements de la police scientifique, Stéphane Bourgoin dresse le portrait de l'assassin.