Le 21 juillet 1944, Nina, l'épouse de Claus von Stauffenberg, l'auteur de l'attentat manqué contre Hitler, informe ses enfants que leur père a commis une faute grave et qu'il a été exécuté pendant la nuit. Ils n'apprendront la vérité qu'à la fin de la guerre lorsqu'ils comprendront que le mensonge de leur mère les avait protégés. "La famille Stauffenberg sera anéantie jusqu'à son dernier membre", annonçait Himmler, le 3 août 1944. Désormais, pour les familles des conjurés il ne s'agissait plus de politique mais de survie. La Sippenhaft, la politique selon laquelle toute la famille devenait complice des crimes commis par un des siens, signifiait que Nina et ses enfants seraient arrêtés, interrogés, et peut-être exécutés. Elle est arrêtée deux jours plus tard, et commence alors près d'une année d'isolement: dans les prisons SS, puis dans le camp de concentration de Ravensbrück et, enfin, dans les hôpitaux. Ses enfants sont enlevés par les nazis et placés dans un orphelinat sous un faux nom, dans le but d'être adoptés. Enceinte, c'est sans doute sa grossesse qui a épargné à Nina l'exécution elle a donné naissance à sa fille Konstanze en prison. Rasée sur des entretiens, de nombreux documents, lettres et archives, mais aussi des histoires orales transmises de génération en génération, cette chronique familiale se confond avec la grande Histoire dans ses moments les plus tragiques. Le destin exemplaire de Nina von Stauffenberg, courageuse et solitaire, ne s'autorisant aucune faiblesse, prouve sans doute que, sans des femmes fortes à leurs côtés, les hommes du 20 juillet n'auraient pas pu se lancer dans une entreprise extrêmement risquée. Ce livre rend hommage à toutes ces héroïnes inconnues et silencieuses.
Nombre de pages
177
Date de parution
10/03/2011
Poids
354g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782845451605
Titre
NINA VON STAUFFENBERG
Auteur
Schulthess Konstanze von ; Fontaine Barbara
Editeur
DES SYRTES
Largeur
150
Poids
354
Date de parution
20110310
Nombre de pages
177,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La famille Stauffenberg sera détruite jusqu'au dernier membre", a déclaré Hitler après l'attentat manqué du 20 juillet 1944, initié par Claus von Stauffenberg. Nina, son épouse, est arrêtée deux jours plus tard, et commence alors pour elle près d'une année d'isolement : les prisons, puis le camp de concentration de Ravensbrück et, enfin, les hôpitaux. C'est sa grossesse qui l'a sans doute sauvée de l'exécution ; elle a donné naissance à Konstanze, l'auteure de ce livre, en prison. Ses quatre autres enfants sont placés par les nazis dans un orphelinat sous un faux nom, dans le but d'être adoptés. Basée sur des entretiens, de nombreux documents, lettres et archives, mais aussi des histoires orales transmises de génération en génération, cette chronique familiale se confond avec la grande Histoire dans ses moments les plus tragiques. C'est aussi une lettre d'amour de Konstanze von Schulthess à sa mère et un hommage aux héroïnes inconnues et silencieuses de la Seconde Guerre mondiale.
Notre fréquentation du monde se meut aisément entre deux pôles de la mondanité : d'un côté le monde objectivé, le monde " en soi ", un monde " sans nous " ou du moins un monde qui est le même pour tous ; de l'autre le monde qui se manifeste à nous, un monde qui se touche, se saisit, se prête à l'action et à la passion, bref un monde familier et " fait pour nous ". Leibniz hérite pleinement de l'exigence philosophique d'objectivation, présente de longue date, et se définit par conséquent comme théoricien de la substance, la catégorie basique du monde objectivé depuis la philosophie grecque. D'un autre côté, il façonne à nouveaux frais l'approche du monde manifeste. En effet, par sa reconfiguration du thème des apparences ou des phénomènes, il confère à ceux-ci une consistance et une assise complètement originales, dont ils restaient dépourvus dans le scepticisme qui avait jusque-là déterminé l'approche du monde manifeste. Se targuant toujours en matière philosophique " d'aller plus loin qu'on n'est allé encore ", Leibniz resitue le monde objectivé et l'écarte rigoureusement du monde manifeste ; il s'efforce dans le même temps de rattacher ce dernier à ses fondements objectifs, et donc de penser la relation complexe qui les unit. Poursuivant les directions de travail ainsi esquissées, la présente enquête éclaire trois types de raisonnements : ceux qui circonscrivent l'étoffe même du monde manifeste, ceux qui mènent du monde manifeste au monde objectivé des substances, et ceux qui retracent en sens inverse la production du monde manifeste à partir de ses fondements dans le monde objectivé. Cette enquête ouvre toute grande la porte de l'extraordinaire laboratoire d'idées de la philosophie du XVIIe siècle, et montre les effets, jusqu'à aujourd'hui, de la révolution intellectuelle que celle-ci a préparée.
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La famille Stauffenberg sera détruite jusqu'au dernier membre", a déclaré Hitler après l'attentat manqué du 20 juillet 1944, initié par Claus von Stauffenberg. Nina, son épouse, est arrêtée deux jours plus tard, et commence alors pour elle près d'une année d'isolement : les prisons, puis le camp de concentration de Ravensbrück et, enfin, les hôpitaux. C'est sa grossesse qui l'a sans doute sauvée de l'exécution ; elle a donné naissance à Konstanze, l'auteure de ce livre, en prison. Ses quatre autres enfants sont placés par les nazis dans un orphelinat sous un faux nom, dans le but d'être adoptés. Basée sur des entretiens, de nombreux documents, lettres et archives, mais aussi des histoires orales transmises de génération en génération, cette chronique familiale se confond avec la grande Histoire dans ses moments les plus tragiques. C'est aussi une lettre d'amour de Konstanze von Schulthess à sa mère et un hommage aux héroïnes inconnues et silencieuses de la Seconde Guerre mondiale.
La Traque est une histoire de chasse a? l'homme et de perse?cution psychologique. En enque?tant sur un homme politique douteux, incarnation de la corruption et de tous les vices, le journaliste Anton Piaty devient la cible des hommes de main de l'oligarque. Ils ne reculeront devant rien dans leur minutieuse ope?ration de de?stabilisation, rien ne sera laisse? au hasard : « Aucun exce?s de ze?le : le harceler par la norme. Tout ce qui se produit habituellement dans ce pays doit lui arriver au quotidien. Des serveurs malpolis, des conducteurs qui pe?tent les plombs. On va de?velopper sa paranoi?a. Je propose de lui mettre le monde entier a? dos. Ce n'est pas son corps qui doit e?tre vise? par nos mesures de re?torsion, mais son esprit. » Les intimidations, la manipulation, le harce?lement, tout doit rendre la vie du journaliste insupportable et le forcer a? s'expatrier. Sacha Filipenko de?monte un a? un, avec virtuosite?, tous les rouages de cette traque. Tanto?t acteur, tanto?t scrute? par ses perse?cuteurs, son personnage devient ainsi le prototype du lanceur d'alerte obstine? dans ce me?lange de fable politique universelle et de roman noir.La Traque est le deuxie?me roman traduit en franc?ais du jeune e?crivain bie?lorusse Sacha Filipenko, ne? en 1984. Ses romans ont e?te? traduits en plusieurs langues et lui ont valu de nombreuses re?compenses litte?raires. Paru en 2018 aux e?ditions des Syrtes, Croix rouges a e?te? salue? par la critique francophone.4e de couverture : La Traque est une histoire de chasse a? l'homme et de perse?cution psychologique. En enque?tant sur un homme politique douteux, incarnation de la corruption et de tous les vices, le journaliste Anton Piaty devient la cible des hommes de main de l'oligarque. Ils ne reculeront devant rien dans leur minutieuse ope?ration de de?stabilisation, rien ne sera laisse? au hasard : « Aucun exce?s de ze?le : le harceler par la norme. Tout ce qui se produit habituellement dans ce pays doit lui arriver au quotidien. Des serveurs malpolis, des conducteurs qui pe?tent les plombs. On va de?velopper sa paranoi?a. Je propose de lui mettre le monde entier a? dos. Ce n'est pas son corps qui doit e?tre vise? par nos mesures de re?torsion, mais son esprit. » Les intimidations, la manipulation, le harce?lement, tout doit rendre la vie du journaliste insupportable et le forcer a? s'expatrier. Sacha Filipenko de?monte un a? un, avec virtuosite?, tous les rouages de cette traque. Tanto?t acteur, tanto?t scrute? par ses perse?cuteurs, son personnage devient ainsi le prototype du lanceur d'alerte obstine? dans ce me?lange de fable politique universelle et de roman noir.La Traque est le deuxie?me roman traduit en franc?ais du jeune e?crivain bie?lorusse Sacha Filipenko, ne? en 1984. Ses romans ont e?te? traduits en plusieurs langues et lui ont valu de nombreuses re?compenses litte?raires. Paru en 2018 aux e?ditions des Syrtes, Croix rouges a e?te? salue? par la critique francophone.
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