My Book présente pour la première fois en langue française les écrits de la "reine dada" - Elsa von Freytag-Loringhoven, dite "Baroness Elsa" ou "la Baronne" , qui a marqué la scène artistique et littéraire new-yorkaise des années 1910 et 1920. On retrouve sa trace partout dans les oeuvres et les témoignages de l'avant-garde de l'époque, dont elle est reconnue comme l'incarnation la plus radicale. "Elle n'est pas futuriste, elle est le futur" , dit d'elle Marcel Duchamp. "Le seul être vivant au monde qui s'habille dada, aime dada, vit dada" , "la seule figure de notre génération qui mérite l'épithète d'extraordinaire" , pour Jane Heap et Margaret Anderson fondatrices avec Ezra Pound de The Little Review. C'est cette "petite revue" new-yorkaise qui, à partir de 1918, donne à lire, à côté de l'Ulysses de Joyce en feuilleton - publication qui vaudra à la revue un procès pour obscénité -, les écrits de "Baroness Elsa" , qui suscitent autant d'admiration que d'incompréhension, et un scandale égal au texte de Joyce par leur transgression des formes et des normes, des codes et des genres, qu'ils soient esthétiques, sexuels ou moraux. A sa mort à Paris en 1927, Elsa von Freytag-Loringhoven laisse une masse de manuscrits dont elle a chargé son amie l'écrivaine Djuna Barnes de faire un livre - qui aurait eu comme titre My Book.
Nombre de pages
304
Date de parution
04/09/2026
Poids
280g
Largeur
116mm
Plus d'informations
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EAN
9782356541406
Auteur
Von Freytag-Loringhoven Elsa ; Dobenesque Etienne
Editeur
YPSILON
Largeur
116
Date de parution
20260904
Nombre de pages
304,00 €
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Freytag von Loringhoven Bernd ; Alançon François d
Ce militaire de carrière a vu Hitler tous les jours pendant les derniers mois du Reich. Bien qu'il ne fût pas nazi, il a vécu la dernière semaine du régime à demeure, avant de s'échapper quand le bunker fut définitivement coupé du monde, le 29 avril 1945. Capturé par les Anglo-Saxons, il a noirci quatre carnets de notes, puis il s'est tu pendant soixante ans. François d'Alançon l'a convaincu de raconter son expérience : les neuf derniers mois du Troisième Reich. Bernd Freytag von Loringhoven est un second rôle clef : aide de camp des généraux Guderian et Krebs, il assiste chaque jour aux réunions de situation militaire dirigées par Hitler et il est en liaison avec tous les fronts. Son récit, d'autant plus impressionnant qu'il est dépourvu de toute dramatisation superflue, décrit une paralysie entrecoupée d'espoirs - les " armes secrètes ", l'offensive des Ardennes, l'armée de Wenck dans Berlin déjà occupé - jusqu'à la prise de conscience, fin avril 1945, de la mise échec et mat. Il saisit sur le vif les acteurs - de Göring à Keitel, de Himmler à Bormann, de Goebbels à Ribbentrop ; tout en restituant une ambiance, il chronique de l'intérieur les étapes de la défaite et les stratégies personnelles de ce premier cercle. Il brosse surtout une fresque saisissante du " dernier " Hitler, le survivant de l'attentat obnubilé par sa vengeance, le chef de guerre dos au mur à la recherche d'une victoire théâtrale, le Führer en quête d'un empire en ruine. Ainsi ce témoignage unique échappe-t-il au constat pour atteindre à la leçon : l'histoire au plus près est le meilleur antidote contre la complaisance.
Loringhoven Bernd Freiherr Freytag von ; Alançon F
Il reste un officier survivant du bunker: l'aide de camp von Loringhoven a vu Hitler tous les jours pendant les derniers mois du Reich. Il a assisté quotidiennement aux réunions de situation militaire dirigées par Hitler et il fut en liaison avec tous les fronts. Son récit, dépourvu de dramatisation superflue, décrit une paralysie entrecoupée d'espoirs - les "armes secrètes", l'offensive des Ardennes, l'armée de Wenck dans Berlin déjà occupé - jusqu'à la prise de conscience, fin avril 1945, de la mise échec et mat. Il saisit sur le vif les acteurs - de Göring à Keitel, de Himmler à Bormann, de Goebbels à Ribbentrop - et brosse surtout une fresque saisissante du "dernier" Hitler, obnubilé par sa vengeance, dos au mur à la recherche d'une victoire théâtrale dans un empire en ruine. Biographie: Issu d'une famille de l'aristocratie allemande, Bernd Freytag von Loringhoven choisit en 1934, à l'âge de 20 ans, le métier d'officier dans la Reichswehr. Il deviendra, au début des années 70, chef d'état-major adjoint de la Bundeswehr, la nouvelle armée allemande. François d'Alançon est grand reporter à La Croix.
Je navigue sur les flots de mon inspiration, au gré des aléas de la vie et des sujets d'actualité qui me touchent. Sensible, je dénonce certains sujets avec le coeur et les tripes. L'écriture a toujours été pour moi une thérapie, un exutoire. Bienvenue dans mon univers !
Ginzburg Natalia ; Salem Adriana-R ; Sofri Adriano
Publié en 1962, Le piccole virtù est un livre charnière dans l'oeuvre de Natalia Ginzburg. Connue pour ses romans, dans ce premier livre d'essais, Natalia Ginzburg - dont l'écriture est essentiellement attachée aux faits, aux gestes, aux voix et aux cadences - reste fidèle à elle-même : la recherche de l'essentiel est toujours concrète, toujours incarnée, les expériences morales prennent un sens physique - elle reste dans la narration qu'il s'agisse d'énoncer une pensée générale ou un jugement sur l'existence. Les petites vertus, ces onze textes (dont l'année et le lieu d'écriture sont si importants) entre autobiographie et essai, donnent à voir et à entendre, voix, figures, et paysages du siècle passé, à sentir et à penser une manière de vivre et un être au monde qui font partie de notre histoire. Parmi les chapitres de cet ouvrage, il faut remarquer tout particulièrement "Portrait d'un ami" (Rome, 1957), qui est la plus belle chose qui ait été écrite sur Cesare Pavese. Et aussi, les pages écrites immédiatement après la guerre, qui expriment avec une force brûlante le sens de l'expérience d'années terribles (en gardant, comme dans "Les souliers éculées" (Rome, 1945), un sens presque miraculeux du comique). Les souvenirs de l'exil, dans "Un hiver dans les Abruzzes" (Rome, 1944), côtoient les réflexions sur "Mon métier" (Turin, 1949). Enfin, dans "Silence" (Turin, 1951) et "Les petites vertus" (Londres, 1960), on trouve une Natalia Ginzburg moraliste dont la participation aiguë aux maux du siècle (passé) semble prendre naissance dans une sorte de empathie intime. "Outre une leçon de vie, c'est une leçon de littérature que nous pouvons tirer de la simplicité de ces pages". Italo Calvino.
José Mendoza y Almeida est le plus ancien dessinateur de caractères français toujours en activité. Il possède la particularité d'avoir publié ses principales créations dans les plus grandes fonderies internationales. Sa longue carrière, ponctuée par de nombreux travaux de graphisme et de calligraphie pour l'édition, la publicité et la communication, l'a amené à travailler avec d'importantes figures telles que Maximilien Vox et Roger Excoffon. Il enseigna également à l'Atelier national de création typographique de l'Imprimerie nationale. Cet ouvrage, le premier consacré à son ?uvre, présente ses principales créations à travers de nombreux documents inédits.
Publié aux Pays-Bas en 1985, Le trait constitue le développement incisif d'une nouvelle théorie de l'écriture développée par Gerrit Noordzij. Elle a pour but de réparer la fracture qui a séparé l'écriture manuelle de la typographie avec l'invention de l'imprimerie. Il paraît aujourd'hui pour la première fois en français dans une traduction inédite de Fernand Baudin.