Isabelle d'Égypte. Un conte mystérieux d'amour et de magie au coeur de l'Europe médiévale
Von Arnim achim
CULTUREA
19,00 €
Impression à la demande
EAN :9791041958740
Isabelle d'Égypte" est un conte de transformation qui se déroule dans l'Europe médiévale, où se mêlent amour, magie et quête identitaire. L'histoire commence avec Bella, une jeune bohémienne, qui vit avec sa grand-mère Braka. Son père, le duc Michel, a été injustement pendu, laissant Bella orpheline. Un jour, le prince Charles V décide de passer une nuit dans la maison hantée où Bella réside. Bella, encouragée par Braka, se déguise en spectre pour effrayer le prince, mais elle tombe amoureuse de lui. Pour se rapprocher du prince, Bella entreprend une quête magique pour obtenir la mandragore, une racine légendaire censée apporter changement et pouvoir. Elle réussit à l'acquérir, mais au prix de la vie de son chien noir, Simson. La mandragore prend vie sous la forme d'un petit être qu'elle nomme Cornélius. Ce dernier, doté de pouvoirs extraordinaires, devient rapidement un compagnon espiègle et changeant, rêvant de devenir maréchal. Avec l'aide de Braka, Bella et Cornélius élaborent un plan pour entrer dans la société de Gand et réaliser leurs changements. Cependant, les événements prennent une tournure inattendue, mettant à l'épreuve leur loyauté et leur amour. Le conte explore les thèmes de la quête de pouvoir, de l'amour interdit et des conséquences des actions magiques, tout en offrant une réflexion sur l'identité et le destin.
Nombre de pages
132
Date de parution
16/02/2024
Poids
182g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791041958740
Titre
Isabelle d'Égypte
Auteur
Von Arnim achim
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
182
Date de parution
20240216
Nombre de pages
132,00 €
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Arnim Achim von ; Rétif Françoise ; Gauthier Laure
La traversée des nouvelles d'Achim von Arnim est une expérience intense qui demande de perdre ses repères tant les univers qu'il construit sont hétérogènes. L'expérience de l'étrangeté est la seule étoile qui guide le lecteur, une étoile venue d'Orient, terre nourricière des contes, ou d'un passé immémorial comme Mélusine.
Il faut sans doute remonter jusqu'à cette oeuvre pour voir s'affronter dans des conditions idéales certains des grands modes de penser et d'agir qui se disputent plus violemment que jamais le comportement des hommes. Cette oeuvre est unique en ce sens qu'en elle à la fois se consume et s'avive la bataille spirituelle la plus exaltante qui se livre encore et qui se soit livrée" André Breton.
Voyeur visionnaire, un jeune homme s'éprend de la belle Esther qu'il aperçoit de sa fenêtre au milieu de mystérieuses assemblées. Ce conte est une clef pour comprendre la personnalité d'Achim von Arnim, auteur romantique de l'étrange Isabelle d'Egypte, à qui André Breton trouvait "un charme redoutable".
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.