Dialogue oecumenique et vie des églises. Les enjeux de la réception
Vivier-Muresan Anne-Sophie
CERF
35,00 €
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EAN :9782204163200
Au milieu du XXe siècle, la théologie oecuménique répondait au besoin d'un renouveau ecclésial tout en ayant en vue l'impératif de réconciliation dans une visée missionnaire. Ses avancées étaient attendues, diffusées, commentées. Mais les pionniers de l'oecuménisme ont vite buté sur la difficulté de la mise en oeuvre de leurs travaux. Durcissement croissant ? Entre avancées et blocages, les dialogues interconfessionnels ont-ils répondu aux attentes ? Fautil questionner leurs méthodes mêmes d'élaboration ... En commençant par interroger la catégorie de réception et sa place dans la vie ecclésiale, ce volume procède à un état des lieux des forces et des faiblesses de la réception oecuménique, avec des spécialistes issus de différentes Églises. Il apporte ainsi une clarifi cation aux questions cruciales suivantes : pourquoi le travail de la théologie oecuménique doit-il être reçu ? De quelle manière ? Quels sont les obstacles repérables ? Sur quelles nouvelles pistes s'engager aujourd'hui ... Ce volume est issu d'un colloque organisé les 22-24 mars 2023 par les facultés partenaires de l'Institut supérieur d'études oecuméniques : Th eologicum de l'Institut catholique de Paris, Institut protestant de théologie ( faculté de Paris), Institut de théologie orthodoxe Saint- Serge. Ont contribué à cet ouvrage : Jean-Claude Angoula, Frédéric Chavel, Nicolas Cochand, Hyacinthe Destivelle, Th eodor Dieter, Ian Ernest, Mutale Mulenga Kaunda, Agnes von Kirchbach, Luc Houndakènou, Roland Lacroix, Olga Lossky, Michel Mallèvre, Odair Pedroso Mateus, Peter De Mey, Larry Miller, Gilles Routhier, Katherine Shirk Lucas, Michel Stavrou, Julija Naett Vidovic, Jérôme Vignon, Anne-Sophie Vivier-Muresan, Stavros Yangazoglou.
Nombre de pages
286
Date de parution
21/03/2024
Poids
413g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9782204163200
Titre
Dialogue oecumenique et vie des églises. Les enjeux de la réception
Auteur
Vivier-Muresan Anne-Sophie
Editeur
CERF
Largeur
151
Poids
413
Date de parution
20240321
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286,00 €
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Le dialogue inter-religieux est aujourd'hui soumis au feu de nombreuses critiques, y compris au sein de l'Eglise catholique, qui s'y est pourtant engagée fermement depuis Vatican II. Certaines voix lui reprochent de céder aux risques du syncrétisme ou du relativisme, bref de négliger la spécificité de la foi chrétienne au nom d'une quête de paix et d'unité qui ne rechercherait que ponts et points communs. D'autres voix dénoncent, au contraire, un dialogue instrumentalisé dans un but apologétique, ne s'intéressant à l'autre que pour l'ériger en faire-valoir. Ces critiques ont le mérite de poser la question cruciale de l'altérité et de sa nécessaire prise en compte dans le dialogue inter-religieux. Le présent recueil tente de répondre à ce défi. Comment penser un dialogue qui sache placer l'altérité au coeur de sa démarche tout en restant bienveillant et respectueux ? Comment articuler reconnaissance d'une irréductibilité radicale des convictions et des personnes en présence et quête d'échanges et de partages ? Quelle peut être la nature de l'unité recherchée ? Ultimement, c'est poser la question du sens même du dialogue, d'un dialogue résolument compris par les auteurs de ce volume comme "dialogue de salut" . Ce recueil reprend les travaux d'un colloque organisé en mai 2013 par les membres du groupe de recherche "Dialogue et Conversion" de l'Institut de Science et de Théologie des Religions (ISTR) du Theologicum. Il rassemble les apports pluridisciplinaires de chercheurs engagés personnellement dans le dialogue interreligieux. Henri de La Hougue enseigne la théologie des religions au sein de l'ISTR (Theologicum), dont il a été le directeur pendant trois ans. Anne-Sophie Vivier-Muresan enseigne à l'ISTR et y dirige le DUPIC (Diplôme de Pastorale du dialogue islamo-chrétien).
Depuis le concile Vatican II, l'Eglise catholique s'est engagée résolument et définitivement dans le dialogue avec les religions et les cultures. L'événement d'Assise du 27 octobre 1986 dont le pape Benoît XVI a tenu à célébrer le 25e anniversaire en est la meilleure illustration. Ceci n'est pas sans susciter des peurs, des oppositions, des réserves, mais aussi des réflexions sur la tension entre le dialogue et la mission. En effet, comment concilier le souci du dialogue et l'annonce de la foi? Comment entrer dans la rencontre sans renoncer à un exposé explicite de ses propres convictions ? Ce volume reprend les travaux de recherche des journées doctorales du Theologicum des 22 et 23 septembre 2011 sur le thème "Dialogue et conversion: mission impossible ?". Ce colloque est une étape du programme de recherche interdisciplinaire et international "Dialogue et Conversion" de l'Institut de science et de théologie des religions (ISTR), qui a pour objet de viser l'élaboration d'une nouvelle pensée théologique sur la question. Il est placé sous la présidence de Mgr Felix Machado, archevêque de Vasaï (Inde), ancien sous-secrétaire du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux.
Il apparaît comme une évidence à beaucoup que l'Evangile prône la paix et que le travail pour l'unité et la réconciliation est au coeur de la mission des Eglises. Pourtant, à travers l'histoire, des chrétiens et des Eglises ont eux aussi joué le jeu de la division et de la violence, pour des raisons non seulement politiques mais aussi religieuses. En effet, on peut difficilement extraire les croyants des solidarités nationales, ethniques, sociales, voire confessionnelles qui les habitent et qui entrent premièrement en jeu lorsqu'éclate un conflit. Devant de tels constats, il est légitime de se demander si l'engagement oecuménique n'a pas un rôle tout particulier à jouer dans la conversion des fidèles de nos différentes Eglises à une véritable culture de paix. Nous y apprenons en effet à vivre l'appel à l'unité comme une réalité concrète, difficile, qui demande un chemin patient et fragile de dialogue, de conversion et de guérison. C'est cette hypothèse qu'explore le colloque dont ce livre est issu, organisé par l'ISEO et ses partenaires (Institut protestant de théologie, Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge) du 9 au 11 mars 2022. A quelle paix la foi chrétienne invite-t-elle ? L'oecuménisme a-t-il fait émerger des voies et des méthodes concrètes permettant de mettre en oeuvre cet appel ? Peut-on en mesurer les fruits, non seulement pour les Eglises, mais aussi pour les corps politiques dans lesquels celles-ci s'inscrivent ?
Léopold Sédar Senghor est affecté au lycée Descartes, à Tours, en octobre 1935. Parallèlement à son activité d'enseignement, il contribue à la formation de la conscience ouvrière et observe les péripéties de l'histoire mondiale. A travers la campagne d'Ethiopie et la guerre civile espagnole, il pressent le péril mondial qui arrive en 1939. Ce livre montre la dimension résolument humaniste de l'homme Senghor, dans les domaines de l'engagement social et de l'écriture poétique.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...