Autrefois, la société ressemblait une pyramide, dans laquelle tous les échelons intermédiaires constituaient les classes moyennes. Aujourd'hui, les uns sont propulsés vers le haut. Les autres descendent. A la pyramide succède un sablier. Les classes moyennes ont peur. Elles ont raison, car elles sont en train de disparaître. Au-delà du thème de l'"éternel déclin", l'auteur analyse les forces profondes à l'oeuvre, susceptibles d'expliquer cette "fin du milieu": le rôle de l'ordinateur et d'Interne, la destruction du modèle de la pyramide dans l'organisation des entreprises, dans leur production, clans noue consommation puis clans la société tout entière, monde politique compris. Si la mécanique de l'écrasement des classes moyennes est inéluctable, l'avenir n'est pas écrit potin autant: c'est donc sans pessimisme que Jean - Marc Vittori invite chacun à inventer les nouvelles priorités qu'imposent sou diagnostic.
Nombre de pages
128
Date de parution
05/05/2010
Poids
108g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782081240339
Titre
L'effet sablier
Auteur
Vittori Jean-Marc
Editeur
FLAMMARION
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108
Poids
108
Date de parution
20100505
Nombre de pages
128,00 €
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Présentation de l'éditeur A-t-on réellement tiré les leçons de la crise des années 30 ? Faut-il dix fois plus de syndiqués en France ? Quel est le secret de la rentabilité d Apple ? La fuite des cerveaux est-elle un mythe ? Pourquoi les sushis ont-ils plus d avenir que les hamburgers ...Jean-Marc Vittori présente ici plus de 50 graphiques qui constituent autant d éclairages singuliers, de points de repères, d amorces de discussion. Il propose de regarder l économie autrement, avec une approche visuelle et synthétique. Car, comme l a presque dit un empereur, un bon graphique vaut souvent mieux qu un long article.Accessible au néophyte, appelant souvent au débat, Écographiques dresse un panorama vivant des grands thèmes économiques contemporains : la croissance, l emploi, l innovation, l action publique, la mondialisation. À chacun, ensuite, de se forger sa propre opinion !
Une promenade tout à la fois facile d'accès, riche d'enseignements et surtout subjective à travers les mots qui font le quotidien de l'économie: voilà ce que propose ce dictionnaire bien particulier. Le salaire des PDG y est défini comme une montagne à justifier, l'iPod symbolise le succès industriel d'une Amérique désindustrialisée, le management serait d'abord l'art de faire du ménage... Le lecteur pourra redécouvrir des objets comme la Logan ou le conteneur. Il est invité à rendre visite à des hommes connus pour les voir sous un nouveau jour comme Jean-Marie Messier, Henry Ford ou Pierre Bérégovoy. Il arpente des entreprises comme LOréal, Dell ou Toyota. Il décode des concepts comme la croissance, le gratuit ou la réorg, pour mieux les comprendre. Un regard cohérent et lucide sur l'économie d'aujourd'hui, de A comme Abondance jusqu'à Z comme Zodiac.
Autrefois, la société ressemblait à une pyramide, où tous les échelons intermédiaires constituaient les classes moyennes. Aujourd'hui, les uns sont propulsés vers le haut. Les autres descendent. A la pyramide succède un sablier. Les classes moyennes ont peur. Elles ont raison."
Biographie de l'auteur Dominique Seux est rédacteur en chef France-International aux Echos, il intervient également quotidiennement sur France Inter à 7 h 20. Jean-Marc Vittori est éditorialiste aux Echos. Il a auparavant dirigé la rédaction du magazine L'Expansion.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.