A l'est, le ciel s'assombrit. Un vent étrange traverse les campagnes, fait frissonner les vergers et annonce une catastrophe que beaucoup refusent encore de voir venir. Dans ce recueil, l'Histoire ne se raconte pas à travers les dates ou les batailles, mais dans les silences, les attentes et les blessures laissées par la guerre. Des premiers jours de la Seconde Guerre mondiale aux heures les plus sombres de l'occupation, les poèmes saisissent l'instant où les existences ordinaires basculent. Les champs de froment, les villages, les souvenirs d'enfance et les promesses d'avenir se trouvent soudain confrontés au fracas des armes et à la violence des idéologies. A travers une écriture dense et sensible, chaque vers redonne une voix à ceux que l'Histoire a parfois condamnés à l'oubli. Mais Le vent se lève à l'est est aussi une réflexion sur la mémoire, la liberté et la responsabilité de transmettre. Entre douleur et espérance, ce recueil rappelle que, même après les ravages du temps et des conflits, subsiste une force fragile mais tenace : celle de la vie qui refuse de céder et trouve toujours le chemin de la lumière.
Nombre de pages
112
Date de parution
16/07/2026
Poids
140g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336618869
Auteur
TAISSA VIOLETTE-BLUM
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260716
Nombre de pages
112,00 €
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...