Prier 15 jours avec Pierre Claverie, Evêque d'Oran, martyr
Vincienne Patrick
NOUVELLE CITE
12,50 €
Epuisé
EAN :9782853136365
Pierre Claverie (1938-1996), viscéralement attaché à l'Algérie où il est né, à sa famille et à sa foi, choisit la vie religieuse dans l'Ordre dominicain. Après une période de formation en France, il retrouve l'Algérie devenue indépendante. Au diocèse d'Alger, travailleur acharné, féru d'islam et de langue arabe, il est sur une des lignes de fractures du monde et souhaite réduire l'abîme qui le sépare de ses frères musulmans. Il s'engage dans la voie radicale de l'ouverture et de la pauvreté du coeur, prélude à la rencontre de l'autre et au dialogue dans la différence et la confiance, pour lui le moyen privilégié d'approcher Dieu. C'est un homme de prière et de terrain, libre et épris de vérité et de paix. Devenu évêque d'Oran, dans un pays en pleine guerre civile, il poursuit un travail fraternel de réconciliation avec ses amis musulmans, dénonce les violences et choisit le camp de ceux qui souffrent, faisant figure de résistant. Comme les moines de Tibhirine, il témoigne d'une vie offerte, expliquant son choix de rester à cause de Jésus parce que c'est lui qui souffre là ? à cause de rien d'autre et de personne d'autre. Il est assassiné deux mois plus tard sur le seuil de sa chapelle.
Nombre de pages
126
Date de parution
29/04/2011
Poids
130g
Largeur
110mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782853136365
Titre
PRIER 15 JOURS N 145 AVEC PIERRE CLAVERIE
Auteur
Vincienne Patrick
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
110
Poids
130
Date de parution
20110429
Nombre de pages
126,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Lannegrace Jean-Paul ; Vincienne Patrick ; Camdess
Le travail des hommes contribue tous les jours à la construction du monde, notamment au sein des entreprises, petites ou grandes. Ce travail est un moyen de vivre et procure une reconnaissance sociale. Aussi, ceux qui en manquent sont-ils privés de tout. Mais les hommes sont aussi frustrés de reconnaissance quand le seul but de l'entreprise est de créer de la valeur pour les actionnaires . Ils sont alors instrumentalisés et se retrouvent marginalisés. Au centre du quartier d'affaires de Paris - La Défense, la Maison d'Eglise Notre Dame de Pentecôte est un lieu où se retrouvent des cadres et des employés travaillant dans les tours voisines. Ils parlent des joies et souffrances de leurs vies professionnelles et cherchent ensemble comment rendre l'entreprise plus humanisante .nnCe livre recueille leurs témoignages. Il montre qu'il est possible de rendre leur place aux hommes dans les entreprises, de les libérer des tyrannies de l'exclusion, de la violence, du stress, de la loi du silence, et plus encore de l'argent. Il propose aussi de compléter les visées de l'entreprise par des objectifs d'éthique, de justice, et de développement durable. Il soutient enfin un mode de management fondé sur la confiance et la reconnaissance.
Jacques Maritain (1882-1973) fut sans doute le plus grand philosophe chrétien du XXe siècle. Né à Paris dans le milieu de la gauche libérale, il découvrit la foi chrétienne avec sa jeune compagne Raïssa (1883-1960), juive issue de l'émigration russe. On peut dire qu'il arma intellectuellement le monde chrétien face aux défis de la modernité, promouvant un humanisme démocratique plus actuel que jamais. Homme et femme de prière, Jacques et Raïssa témoignèrent pour une Église servante et pauvre qui puisse trouver, dans la contemplation de Jésus sur tous les chemins du monde et de la vie, un chemin d'Évangile pour aujourd'hui. Jean Daniel fut marqué par la pensée de Jacques Maritain au grand séminaire de Quimper. Il connut la vie monastique bénédictine, puis il discerne sa vocation à la Chartreuse : celle d'ermite paysan. En 1969, il a un contact direct avec Jacques Maritain qui l'encourage dans sa vocation.
Depuis plus d'un millénaire, l'oeuvre du moine arménien, Grégoire de Narek (940-1003), a accompagné les fidèles de sa nation dans toutes les circonstances de leur vie. On déposait son livre sur l'autel paroissial ; on le lisait au chevet des malades pour obtenir leur guérison ; on en insérait des extraits dans la liturgie de la messe. Si l'on partait en voyage, on en recopiait quelques pages, qu'on gardait sur soi comme viatique contre les craintes et les périls. Presque inconnu en Occident jusqu'au milieu du XXe siècle, saint Grégoire de Narek a été proclamé docteur de l'Eglise universelle en 2015. Il enseigne l'art de parler à Dieu des profondeurs du coeur, en nous présentant devant lui avec une sincérité exempte de pharisaïsme. Si nous sommes tous sauvés en Christ, nous partageons solidairement toutes les fautes de nos semblables. Nous sommes tous impliqués dans la même chaîne de prières, jusqu'à la fin des temps, en une démarche de contrition profondément libératrice.
A 36 ans, je redécouvre un monde devenu presque "étranger" : le monde de la nourriture apaisée, le monde de la vie restaurée, un monde qui ne ressemble finalement qu'à celui de nouvelles faims. D'appétits furieux de sens et de désirs retrouvés, de boulimie de vie intérieure. Je passe devant ces toilettes qui ne servaient à rien sauf à ma destruction, à ma douleur et à mon apaisement. (...) Dans quelle prison faut-il se trouver pour se sentir menacée et dérangée pour une bouchée ? Une prison mentale qui s'appelle l'anorexie et sa meilleure copine la boulimie. Deux "personnes" qui avaient pris possession de mon cerveau, de mes comportements, de mon être tout entier jusqu'à éclipser ce que j'étais réellement. Deux personnes qui ont dominé ma vie pendant plus de dix ans. Qui m'ont fait sombrer dans l'horreur du gouffre, de la vase et de la boue. Qui m'ont dépouillée entièrement physiquement et mentalement".
Ils s'appellent Denko, Bintou, Jonathan. Ils viennent d'Afrique noire, d'Europe de l'Est, du Maghreb. A 16 ans, parfois plus jeunes encore, ils ont fui la guerre, des menaces pesant sur leurs familles, la misère. Le drame de l'exil les a endurcis, a broyé leur innocence. Au titre de la protection de l'enfance, la France reconnaît des droits à ces garçons et filles, mineurs étrangers non accompagnés (MNA) le droit à bénéficier d'une assistance et d'un hébergement, le droit à être scolarisé. Mais faire appliquer ces droits est un long combat, d'abord parce que les administrations mettent systématiquement en doute l'âge de ces jeunes, qu'ils soumettent à des tests osseux pourtant très controversés, ensuite parce que le droit de rester en France leur est souvent refusé à la majorité. Membre du Réseau Education Sans frontières (RESF) depuis 2008, et fondatrice des associations Eole en 2018 et Hébergeurs Solidaires et Parrains Engagés (HéSoPE) en 2019, Marie-Pierre Barrière se bat à leurs côtés. Comme citoyenne et comme chrétienne, elle témoigne avec force de sa foi en ces jeunes encore à l'aube de leur vie, et défend un autre projet de société : celui de l'ouverture et de l'inclusion, à rebours de la politique actuelle de durcissement des conditions d'accueil et de fermeture des frontières.