Comment peut-on élaborer, année après année, un «herbier personnel» ? Jean-Baptiste de Vilmorin présente dans Le botaniste en herbe un album de plantes tout autant que de souvenirs. Il retrace sa découverte de la nature, grâce à un père passionné, à la pédagogie souriante, - le botaniste Roger de Vilmorin - qui, pour les vacances, entraînait ses enfants sur les chemins de montagne afin de leur en faire découvrir la flore.Au gré de leurs promenades à travers la Haute-Savoie, les Alpes-Maritimes, les Pyrénées, la Corse ou encore l'ex-Yougoslavie, l'auteur se remémore les excursions botaniques de sa jeunesse, véritables aventures quotidiennes, et décrit ses plantes préférées, tel le lis et ses nombreuses variétés, qu'il nous invite à découvrir dans leur milieu naturel. Il prodigue ainsi quelques conseils pour réaliser soi-même son herbier.La seconde partie de l'ouvrage est une nouvelle édition de son Jardin des Hommes - livre réalisé avec Marcel Clébant, publié en 1991 aux éditions du Pré-aux-Clercs - voyage passionnant à travers l'histoire des fleurs, légumes, arbres et autres plantes cultivées. Ce lexique distrayant et très instructif permet de (re)découvrir la nature et les rapports que l'homme a développé et entretient avec elle. On apprend ainsi, parmi tant d'autres, les origines de la tomate, les évolutions de la rose, le rôle de l'abeille, les nombreux proverbes autour des fruits, l'agencement des fabuleux Jardins de Babylone et la composition du potager de Charlemagne...Bien loin d'un traité de botanique, Jean-Baptiste de Vilmorin présente un magnifique hymne à la nature, éclectique, enrichissant et ludique, parsemé de citations et anecdotes.
Nombre de pages
370
Date de parution
24/05/2006
Poids
498g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9782848760582
Titre
Le Botaniste en herbe
Auteur
Vilmorin Jean-Baptiste de
Editeur
REY
Largeur
154
Poids
498
Date de parution
20060524
Nombre de pages
370,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Une mise en page claire et synthétique. Un mémo précieux pour connaître la nature qui nous entoure. Pour garder en mémoire I'essentiel des connaissances.
Rassemblant plus d'une centaine de lettres, de cartes postales, de billets et de télégrammes, la publication de la correspondance que Louise de Vilmorin a échangée avec Jean Cocteau apporte un éclairage nouveau sur la relation qu'ils ont entretenue de 1934, moment où Cocteau découvre avec stupéfaction et enthousiasme Sainte-Unefois, à 1963, date de la disparition du poète. " Jean, c'est comme un frère ", se plaisait à dire Louise de Vilmorin. Il fut aussi un amoureux éconduit et un découvreur de talent : il la lança dans le monde des lettres en 1934, fut associé au tournage du film tiré du Lit à colonnes en 1942, fit partie de la "bande" qu'elle réunit autour d'elle à l'ambassade de Grande-Bretagne en 1945, séjourna à Verrières-le-Buisson où il écrivit La difficulté d'être en 1946, chanta ses louanges dans La revue de Paris en 1955 et fut pressenti pour rédiger un essai sur son oeuvre littéraire en 1962. " Si je l'aime d'un c'ur jaloux, écrivit Louise en 1955, c'est qu'il m'a, je crois, inventée. "
La réédition d'un très beau roman de Joyce Maynard, qui allie profondeur psychologique et intrigue haletante. Eté 1979, Californie du Nord. Rachel, treize ans, et sa soeur Patty, onze ans, se préparent à passer leurs vacances à vagabonder dans la montagne comme d'habitude. Echappant à la surveillance d'une mère aimante mais dépressive depuis son divorce, et d'un père amoureux de toutes les femmes, le flamboyant inspecteur de police Torricelli, elles se cachent dans les arrière-cours pour regarder la télé par la fenêtre des voisins, inventent blagues et jeux à n'en plus finir, rêvant de l'inattendu qui pimenterait leur existence. Et l'inattendu arrive. Horrible, cauchemardesque, une succession de meurtres dont les victimes sont des jeunes femmes, tuées dans la montagne selon un même mode opératoire : la chasse à l'Etrangleur du Crépuscule commence, menée par l'inspecteur Torricelli. Trente ans plus tard, Rachel, devenue une célèbre romancière, raconte cette quête épuisante, qui a eu raison de la vie de son père et s'est achevée sur un désespérant constat d'échec. Après quinze meurtres, le tueur de la montagne a disparu. Un jour, pourtant, les deux soeurs s'étaient trouvées face à lui. Fantasme de gamines hystériques, avaient déclaré les autorités. Depuis lors, Rachel s'est donné pour mission de retrouver cet homme. Et le dénouement, le lecteur le vivra en direct, de surprises en retournements. Roman d'apprentissage tissé d'une enquête sur un tueur en série, L'homme de la montagne est une belle et lyrique histoire d'amours : celui qui règne entre le père et ses filles, celui qui unit à jamais les deux soeurs.
Un livre qui donne espoir en la France de demain, par un maire très respecté.Il y a les villes mondiales, celles qui jouent un rôle stratégique à l'échelle planétaire ; et il y a les villes-monde, forgées par les mouvements migratoires, riches d'enseignements sur les transformations de notre pays. Tandis qu'on a coutume d'y voir tous les maux de la société, elles concentrent une partie significative de la jeunesse et donc de l'avenir de la nation. Faut-il forcément s'inquiéter de cet avenir ...Bâtir un projet de société est devenu un véritable défi dans un pays profondément divisé, où le vent identitaire souffle, le socle républicain vacille et les inégalités progressent. Alors que l'action publique ne fait plus sens, les relégués du système rejoignent les extrêmes. Deux choix s'offrent ainsi à nous : regarder avec nostalgie une France qui ne reviendra pas, ou poser un constat lucide, construire un récit national et conduire des politiques pertinentes.Une partie de ce récit viendra des quartiers populaires, car ils sont aussi de formidables espaces de réussite. Que nous apprennent en particulier l'histoire et la réalité de ces villes-monde, notamment Sarcelles, qu'administre l'auteur, cité du futur des années 1950 et symbole de la banlieue cosmopolite ? À l'heure où tout défile à grande vitesse, Patrick Haddad, grâce à son expérience de maire et son engagement local de plus de vingt-cinq ans, témoigne, analyse sur le temps long, réaffirme les valeurs républicaines et détaille les priorités politiques. Avec la conscience égalitaire qui fonde notre modèle, il nous appelle à agir sans angélisme ni déclinisme, mais avec l'optimisme de la volonté. Sans oublier nos racines fraternelles.
Hitchens Dolores ; Oates Joyce Carol ; Baude Cléme
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Johannes, le narrateur, naît à Vienne en 1927. L'Histoire a tôt fait de venir se mêler de sa vie ordinaire, et de celle de sa famille. Johannes devient un partisan enfiévré d'Adolf Hitler : parce qu'il est soumis, à l'école, à un lavage de cerveau permanent, mais aussi, sans doute - la suite le laisse supposer -, parce qu'il est instinctivement porté vers le Mal. Il revient très vite du combat, défiguré et manchot à 17 ans. C'est alors qu'il découvre que ses parents, antinazis, cachent au grenier une jeune Juive, Elsa. Lui, l'antisémite farouche, est d'abord séduit par l'idée de contrôler le destin d'un de ces êtres qu'il a appris à haïr. Puis il se laisse toucher par le regard de la jeune fille, qui n'exprime aucun dégoût pour son infirmité. Commence alors une passion dévorante, et une cohabitation qui durera toute une vie : la mort frappe la famille de Johannes, jusqu'à ce qu'il se retrouve seul avec sa proie. A la fin de la guerre, il lui fait croire que les Nazis ont gagné, et qu'elle ne peut sortir de la maison sans courir à sa perte... Tout Le ciel en cage est dans cette relation étrange, d'une ambiguïté vertigineuse entre les deux héros. Qui trompe l'autre ? Johannes qui, par amour mêlé de haine, retient la jeune femme prisonnière ? Ou Elsa que l'on devine forcément complice de ce jeu de masques, manipulatrice suprême sous ses airs de victime ? Le monologue de Johannes, la description de la vie à Vienne durant ces années noires, la narration d'un huis clos de cauchemar mènent le lecteur au bord du précipice. Car le dégoût et la fascination se mêlent, irrésistibles, signe d'un livre d'une puissance très rare.