Depuis une vingtaine d'années, l'éducation par le sport, est devenu un mouvement national. Là où le sport a échoué à fabriquer de la cohésion sociale, dans les banlieues notamment, des associations portées par des êtres engagés ont comblé un vide en utilisant les activités physiques, non à des fins de compétition, de simple animation, mais comme moyen d'insertion sociale, scolaire, professionnelle. Après les attentats de janvier dernier, le " Plan citoyen sport " lancé par le Premier ministre a interpelé le monde du sport, tentant ainsi de toucher une jeunesse frappée par le chômage, l'isolement et susceptible de céder au radicalisme politique et/ou religieux. Or, loin des vieilles recettes qui voudraient que la pratique d'un sport soit en elle-même éducative, des expériences de terrain originales ont déjà été testées par des citoyens. Si elles ne correspondent pas au cadre institutionnel et ont difficilement accès aux sources de financement du sport traditionnel, elles restent très novatrices. Elles font le lien entre sport et école, culture, formation, écologie, égalité homme/femme etc. Cette démarche bottom up n'est pas encore totalement prise en compte par les politiques publiques. Fédérées par l'Agence pour l'éducation par le sport, ces expériences sont soutenues par des personnalités de la société civile, comme le cancérologue Thierry Philip ou le sociologue Alain Caillé, celles du monde de l'entreprise, tel le Directeur général de la banque LCL Yves Nanquette, mais aussi des sportifs, comme le champion de Handisport Ryadh Sallem, ou la karateka Laurence Fisher. Organisé autour des thématiques rassemblant ces expériences, le livre présente les projets les plus efficients qui dessinent une possible réforme, redéfinition du sport pour tous. Par le biais des politiques locales, de liens de compétences transversaux, ces milliers d'associations parviennent à faire émerger une conception alternative et solidaire du sport, tenant compte des inégalités sociales qui minent notre société.
Nombre de pages
127
Date de parution
14/04/2016
Poids
162g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9791031201375
Titre
Réveil du sport citoyen, des valeurs en partage
Auteur
Villepreux Olivier
Editeur
HENRY DOUGIER
Largeur
136
Poids
162
Date de parution
20160414
Nombre de pages
127,00 €
Disponibilité
Epuisé
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A la fin du XIXe siècle, le baron Pierre de Coubertin s'inspire du modèle universitaire britannique pour promouvoir en France les vertus du sport. Son objectif est double. D'abord, il aspire à prémunir la jeunesse contre l'oisiveté, le sexe et la pensée socialiste. D'autre part, il veut remettre au goût du jour les jeux Olympiques de la Grèce antique, exaltant la compétition comme moyen de réunir tous les quatre ans des hommes de toutes nationalités. D'abord vitrine du colonialisme, les Jeux seront délibérément instrumentalisés par les pouvoirs politiques - la triste édition de Berlin 1936 en est l'exemple le plus éloquent. Le Comité international olympique, pour assurer d'abord sa survie puis sa prospérité, a confié ses intérêts aux entreprises privées et aux chaînes de télévision, afin d'offrir aux spectateurs une image idéalisée de la mondialisation néolibérale. Le sacrifice quadriennal des athlètes sur l'autel de l'olympisme est absolu: dopage, concurrence effrénée, publicité, entraînements intensifs, pressions psychologiques - réalité masquée par un discours pacifique et généreux. A la veille des Jeux de Pékin, le propos d'Olivier Villepreux est clair: il est temps d'en finir avec le CIO, autorité supra-nationale illégitime, et avec les jeux Olympiques, spectacle mensonger de "l'amitié entre les peuples". Biographie: Fils d'un célèbre international de rugby, Olivier Villepreux est journaliste sportif.
Qui est journaliste ? Qu'est-ce que le journalisme ? Ces questions traversent la société française qui s'interroge sur la légitimité des médias à bien rendre compte de la réalité du monde. Répondre à cette interrogation, c'est aussi s'intéresser au système de financement de la presse et aux lois qui menacent l'exercice de sa liberté. Quatrième pouvoir, voix de son maître ou contestataire, support de publicité ou de propagande, la presse (ou " les médias ") est, au même titre que le monde politique, soumise à la musique sournoise des soupçons, des critiques désordonnées. A tel point que les journalistes enquêtent sur les pratiques de leurs confrères. Ce qui en démocratie n'est pas pour rassurer le lecteur dans la mesure où, par ailleurs, il doute du politique. Cela induit aussi le risque d'un désintérêt pour l'information dûment produite. Dès lors, dans une profession qui est peu ou pas réglementée, il s'avère de plus en plus difficile pour les lecteurs d'identifier le vrai journalisme du faux, alors qu'ils subissent des torrents de messages numériques livrés sur menu déroulant. Etre journaliste, est-ce un statut ? Une position ? Un métier ? Une carrière ? Un laissez-passer ? Juste le résultat d'une technique de formation professionnelle ? Ou la mise en commun de compétences et savoirs personnels exogènes à cette profession et ponctuellement mises au service de la pluralité de l'information ? Le journalisme concerne chacun. Il relèverait plutôt à l'évidence de la capacité d'un individu à se montrer imperméable à un certain nombre de pressions, d'hésitations, ou à se sentir libre d'approcher autant que se peut une vérité ou une opinion sans crainte.
10 000 EXEMPLAIRES VENDUS !« Ce livre sera pire qu'un plaquage, un tampon en pleine bourre. Je suis un rugbyman masqué, libre comme l'air. Un danger public. »Et voilà, la porte du vestiaire s'ouvre enfin. Entrez ! Et ne faites pas attention si tout le monde est à poil, on n'est pas pudiques, chez nous. Parce que le rugby se vit là, dans cette intimité que le Rugbyman masqué vous invite à partager.Oubliez la façade, les apparences, les discours sur les pseudo-valeurs, les éléments de langage médiatiques pour conférences de presse aseptisées.Bienvenue dans un monde qui s'enjaille et se déchire, qui s'échauffe et se fracasse, qui hurle et qui caresse, le monde des troisièmes mi-temps et des substances illicites, du mercurochrome et des fourchettes.Parce qu'il faut rire de tout, et surtout du rugby, on va s'amuser un peu.Parce que certains mecs exagèrent, on va rappeler deux ou trois vérités.Et parce que la vie d'un rugbyman est tout sauf un long fleuve tranquille, on va aussi rêver, douter, tomber, se relever. Et raconter tout ce que les rugbymen se disent dans un vestiaire, lorsque le ruissellement de la douche délivre enfin de l'intensité du combat, lorsque les esprits s'apaisent mais que les corps saignent encore.
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Franz Schubert, compositeur déjà reconnu mais désargenté, a été invité comme maître de musique de deux jeunes filles de la haute aristocratie viennoise, dans leur somptueuse résidence d'été en Hongrie. Franz reconnaît bientôt en l'une des deux comtesses, Caroline, la plus jeune et la plus talentueuse, son âme s?ur. Cet amour, cependant, va se briser sur les conventions et les interdits de caste. Cette passion fut-elle partagée ? Certains gestes, même les plus ténus, ne sont-ils pas, parfois, des aveux ? Un été à quatre mains explore les invisibles mouvements du c?ur, et le mystère d'une histoire entre deux êtres qui rêvent d'un monde où ils trouveraient enfin leur place.
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