Un 2 mai au matin, le père Abel Brigand revient à Montmorency, son ancienne paroisse, après son rapatriement sanitaire d'Afrique. Sans son chat Lucifer, dit Lulu, le père Brigand aurait sans doute pu poursuivre tranquillement sa convalescence en dégustant la confiture de myrtilles de son amie Gabrielle, son péché mignon. Mais voilà que Lucifer, le bien nommé, vient se frotter aux jambes du prêtre en ronronnant, un doigt humain dans la gueule. Un index chapardé sur la jeune femme calcinée qui est assise là-haut, dans le grenier du presbytère. Qui est-elle, et surtout, que fait-elle là ? L'enquête est confiée à l'inspecteur Pétacci qui, malgré son goût déplorable en matière de cravates, n'est pas si emprunté qu'il y paraît. Associés en un tandem aussi officieux qu'improbable, Pétacci et le père Brigand vont être amenés à suivre un véritable jeu de piste, sous la forme d'une série de lettres qui pourraient désigner l'assassin... Comme Rouletabille croyait au "bon bout de la raison", le père Brigand vont être amenés à suivre un véritable jeu de piste, sous la forme d'une série de lettres qui pourraient désigner l'assassin... Comme Rouletabille croyait au "bon bout de la raison", le père Brigand fait confiance à la Providence, certes, mais aussi à son don unique pour "voir les choses derrière les choses" qui le conduira à un dénouement proprement stupéfiant. "Le presbytère n'a rien perdu de son charme ni le mystère de son éclat", pourrait-on dire à propos d'Abel Brigand. Entre Conan Doyle et Gaston Leroux, avec des clins d'oeil à Chesterton, Jean-Marie Villemot a réussi à imposer un personnage de détective tout à fait actuel et pourtant déjà mythique, héros d'un roman brillant, au ton très personnel et plein d'humour. Il renoue ainsi avec la magie perdue des vrais romans de mystère.
Nombre de pages
384
Date de parution
02/01/2002
Poids
190g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782743608835
Titre
Abel brigand
Auteur
Villemot Jean-Marie
Editeur
RIVAGES
Largeur
110
Poids
190
Date de parution
20020102
Nombre de pages
384,00 €
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Journaliste au quotidien Planète, Jésus Arto rencontre dans une boîte la pulpeuse Sophie. Coup de foudre ! La jeune femme s'installe chez lui, part en vacances en Espagne en sa compagnie. Ils ne se quittent plus. Un soir, Sophie rentre affolée, un tueur à ses trousses, et Jésus se fait tirer dessus. Sophie avoue détenir un secret. Le ministre de l'Intérieur, dont elle était la maîtresse, a programmé l'exécution de Gillon, le leader du PS qui risque de devenir président dans quelques mois. Deux jours plus tard, il est abattu à son domicile. Arto révèle la vérité dans un article explosif. Mais est-ce vraiment la vérité ? Jésus n'a-t-il pas été manipulé ? Et dans ce cas peut-il encore enrayer l'engrenage fatal ? Ce remarquable thriller apporte du neuf dans le polar français. Ce complot planétaire qui implique mafia japonaise et politiciens de divers pays est une mécanique fort bien construite, dense et qu'on dévore pendant 500 pages sans jamais se perdre ni se lasser. L'Oeil mort a obtenu le prix Michel Lebrun de la ville du Mans. --Claude Mesplède
Venu à Abidjan en pleine guerre civile visiter une mourante, le père Brigand n'a pas perdu la foi en Dieu, mais sa légendaire foi en l'être humain est mise à mal. A peine arrivé, il se retrouve face à face avec un cadavre, celui de Modeste Lefort, un blanc assassiné de façon particulièrement macabre: il a été égorgé, on lui a tranché les lèvres, et on l'a coiffé d'un grotesque bonnet violet. Des détails étranges attirent l'attention du prêtre: la présence de fourmis et de talc sur le corps ainsi qu'une forte odeur d'encens dans la pièce. Pour le commissaire Innocent Blé, il s'agit d'un crime racial. Les faits semblent lui donner raison puisque le lendemain, la mort frappe de nouveau, et dans des circonstances similaires. Pourtant, le père Abel Brigand persiste à croire que les victimes n'ont pas été choisies au hasard. Plus exotique, plus sombre aussi que les précédentes enquêtes d'Abel Brigand, les petits hommes d'Abidjan est à la fois un magistral roman d'énigme et un portrait fouillé, terrible malgré l'humour, de la Côte d'Ivoire en perdition.
Comment s'y prend donc le père Brigand, curé de la bourgeoise paroisse de Montmorency protégée par les vénérables murs de sa collégiale, pour côtoyer aussi souvent la police et ses plus pittoresques représentants ? Après l'inspecteur Pétacci et ses improbables cravates, il croise le chemin d'Assise Brizalekou (c'est son nom !), immense, sculpturale, noire et... capitaine de police. C'est sûrement lié à son don de double vue, sa faculté de " voir les choses derrière les choses ". Voilà pourquoi ses paroissiens viennent le trouver dans son presbytère, avec des requêtes peu communes. Mais le représentant de Dieu sur terre est prêt à tout entendre, y compris le récit de Paul Chabert, cinéaste autrefois primé à Cannes, qui lui demande de rechercher une victime et non un coupable. En effet, son fils Nicolas, apprenti comédien, a fait irruption chez lui en criant comme un forcené : " J'ai tué, papa. Mon crime est puant. Quel fou ai-je été ! " Puis il a enfourché sa moto et est allé se jeter contre un mur. Depuis il est plongé dans le coma.Pour en savoir plus sur la nature de ce " crime ", Abel Brigand devra s'inscrire à un cours d'art dramatique, partir pour l'île de Sercq, partager le lit du capitaine Brizalekou, réviser la Bible et Shakespeare, et mettre à profit les sages conseils de Gabrielle.Naturellement, lorsque toutes les possibilités sauf une auront été éliminées, celle qui restera, aussi incroyable qu'elle paraisse, sera la bonne. Une vérité aux deux visages, qui surgira comme un coup de théâtre, preuve que la pourriture n'est pas l'apanage du royaume de Danemark.Nous n'en sommes qu'au deuxième volume des enquêtes du père Brigand et pourtant, on croit le connaître depuis toujours, tant le personnage s'est imposé avec force dans l'univers des détectives de fiction. On renoue avec le cocktail d'humour, de fantaisie et de maîtrise diabolique qui avait fait la réussite d'Abel Brigand (Rivages, 2002). Jean-Marie Villemot étoffe peu à peu le monde d'Abel tout en renouvelant avec brio le cadre et les ressorts de l'intrigue. A peine a-t-on refermé Ce Monstre aux yeux verts, qu'on se prend déjà à attendre la suite...
Le 6 février 1958, le vol 609 de la British European Airways s'écrase à l'aéroport de Munich. Parmi les victimes, huit membres des Busby Babes, la jeune et brillante équipe de Manchester United, adulée à travers toute l'Europe. Dans une Angleterre encore marquée par l'après-guerre, où le football est le coeur battant de la classe ouvrière, les Busby Babes incarnent bien plus qu'un jeu : une fierté partagée, un horizon commun. La catastrophe vient briser cet élan et résonne bien au-delà de l'histoire d'un club. Dans le style hypnotique qui est sa signature, David Peace donne voix aux morts, aux survivants, aux familles endeuillées. Il ne raconte pas seulement ce qui s'est perdu à Munich, mais ce qui a survécu : la mémoire, la solidarité, et la capacité d'un collectif à se relever. Sélectionné parmi les meilleurs livres de l'année par The Times, The Independent, The Financial Times et The Irish Times, Munichs constitue le troisième volet d'un triptyque entamé avec 44 Jours et Rouge ou mort.
A l'aéroport, Lucy achète Moby Dick et une bouteille de scotch. De quoi tuer le temps avant de prendre livraison d'un " client ". Lucy collecte les âmes pour Lucifer. A la morgue, le Dr Hegel remercie " le piqueur ", un serial killer qui a déjà poignardé onze victimes avec un pic à glace, de lui envoyer sur la table de dissection de superbes jeunes femmes. Au cimetière, Véronique Hegel converse avec sa mère, enterrée depuis des années. Quant à Walter Gösta, il se planque. Son délai terrestre a expiré, mais il refuse d'honorer son contrat. Lucy est à sa recherche. Le sens de tout ça ? " Ne cherche pas à savoir. De toute façon, qu'est-ce que signifient la vie, la mort, toutes ces foutaises ? " Un serial killer, un ange de l'enfer, un médecin nécrophile, un cadavre en fuite, des damnés qui croient échapper à leur destins en s'aspergeant d'eau bénite... Ce sont quelques-uns des personnages de ce thriller de Marc Behm, l'auteur inclassable et génial de la Reine de la nuit, Mortelle Randonnée, Trouille et à Côté de la plaque. " La grâce behmienne est indicible " Bertrand Audusse, Le Monde
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».
Résumé : Ce livre, qui se présente comme un petit traité de l'emploi du temps, met l'accent sur la nécessité de l'oubli. L'oubli est nécessaire à la société comme à l'individu. Il faut savoir oublier pour goûter la saveur du présent, de l'instant et de l'attente, mais la mémoire elle-même a besoin de l'oubli. Mêlant les références ethnologiques et littéraires, Marc Augé identifie trois formes de l'oubli qui sont autant de manières de vivre le présent.